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Topic Officiel du ROCK

kilik_2049
kilik_2049
Niveau 10
24 novembre 2006 à 17:49:00

Il y a 15 ans aujourd´hui, disparaissait Freddie Mercury, rejoignant la liste, hélas trop longue de nos héros fauchés trop tôt...

Il était de l´étoffe dont on fait les stars (terme si galvaudé de nos jours) et dont la légende perdure bien après la mort.

Freddie possédait tout : une voix unique, puissante, pleine de feeling, un sens théatral de l´interprétation, un charisme époustouflant, un génie créatif insolent, une présence scénique que peu ont égalé. En rajoutant ce petit brin de mégalo et un style de vie hédoniste, cela a donné un des plus explosif cocktail que le monde du Rock est connu.

On peut se plonger à loisir dans la discographie de la Reine, l´ennui y est absent tant la richesse musicale y transpire à chaque album.

Voilà, peut-être que des posts sur Queen existent déjà sur le forum, mais je souhaitais marquer l´anniversaire de la disparition de Freddie, qui coincide, ne l´oublions pas, avec celle d´Eric Carr, un des batteurs de Kiss.

Pour finir, je souhaite paraphraser Tonton Zézé, qui lors du décès de Freddie Mercury, avait dit qu´il était stéréo-positif.

Tout était dit...

-gofterdom-
-gofterdom-
Niveau 10
24 novembre 2006 à 18:22:04

Ah ah ah.

J´ai la discographie complète de Neil Yoinh hein :)

--[Nic0]--
--[Nic0]--
Niveau 10
24 novembre 2006 à 19:02:56

C´est qui Neil Yoinh ? ^^

Bon moi j´ai fini ma review dans 20 minutes, j´espère que j´aurai plus de lecteurs que poru Definitely Maybe :nah :nah :nah:

--[Nic0]--
--[Nic0]--
Niveau 10
24 novembre 2006 à 20:02:15

Love – The Beatles

Ceci n’est pas un énième best-of sur le groupe le plus connu de la planète. Ceci est enf ait une expérience menée par Sir George Martin, ancien manager des Beatles, avec pour objectif de « faire sonner les Beatles différemment » A première vue, ce disque aurait pour seul objectif de faire vendre encore les Liverpudliens en employant une autre méthode, c´est-à-dire, superposer des morceaux ensemble, les mélanger, trouver des transitions et ajouter des effets...
Pourtant, je trouve le résultat très réussi et je vais vous le prouver en vous montrant tout ce qui peut ressortir de cette galette, les effets trouvés, un peu d’histoire des chansons et ce qui ressort. Attention, c’est le fan qui va parler : un minimum de culture Beatlesienne est exigé pour lire la review.
Note : K.L = Kindly Listener, ne l’oubliez pas.

Because – On débute assez bizarrement. Cette version de « Because » est à capella, on entend donc uniquement les voix superposées de Lennon et McCartney. Perso je trouve que cette version ressemble plus à un chant religieux qu’à autre chose. Le fait qu’il n’y ait pas d’instruments ne m’a pas vraiment accroché. Mais c’était le moment ou jamais de mettre la chanson. En effet, la mettre en plein milieu de l’album l’aurait carrément ralenti. Dans les 20 dernières secondes, on sent une mini-montée de violons qui annonce la suite. En effet c’est là que ça commence.

Get Back – Suite à la montée, c’est le célebrissime premier accord de « A Hard Day’s Night » qui lance la chanson. S’ensuivent des bruits de foule et un solo de batterie. On voit venir. Puis se lancent les premiers accords de Get Back. La montée de violons continue et prend de l’intensité, on se rend compte que c’est la fameuse montée de violons de « A Day In The Life ». Et HOP ! Tout explose avec le fameux double accord « tsing ! tsoing ! » de Get Back. L’album peut commencer. Le fait d’avoir superposer Get Back, A Day In The Life et A Hard Day’s Night annonce la couleur et propulse le K.L vers l’univers des Fab Four. Au fil de la chanson, la montée de violons revient et retombe directement sur…

Glass Onion – La chanson s’appelle Glass Onion, mais il y a une multitude de chansons représentées ici. C’est un vrai melting pot de mélodies diverses et variées qui annonce la couleur ! Lennon débute la chanson avec des « Oh yeaaaah » puis s’ensuivent des « Hello » de Hello Goodbye, des « Nothing is real » de Strawberry Fields, les trompettes de Penny Lane. Enfin, Lennon peut débuter la chanson « Fixing a hole in the ocean, looking through a glass onion ! » Très énergique, la chanson se stoppe pourtant nette à ce moment-là. C’est allé très vite. Ce passage n’a duré que 50 secondes. Pourtant, quelle puissance ! Le job est réussi là-dessus. On entend alors des violons assez menaçants avec des voix assez fantomatiques pendant une trentaine de secondes. Un passage plutôt inquiétant. Tout ceci annonce…

Eleanor Rigby - Tout s’enchaîne dans une parfaite continuité, on n’a pas le temps de s’arrêter, on s’en prend de partout, on n’arrive pas à se remettre de ses émotions. Le passage inquiétant laisse place aux violons de Eleanor Rigby. Et on comprend vite que tout se joue sur les transitions. A la fin de la chanson, les voix reviennent et une petite mélodie de guitare débarque. C’est « Julia ». Je crois que ce passage est l’un des meilleurs de l’album. On est en pleine période « folie-glauque » des Beatles. Je m’explique. Eleanor Rigby contient les paroles les plus morbides et tristes des Beatles : des gens seuls, qui passent leur vie seuls, et qui meurent seuls. Puis, quand la chanson se termine, le petit air de guitare avec les voix fantomatiques donne un effet dérangeant, on se croirait dans une ville hantée. Et la suite n’arrange rien. Puisqu’ après 30 secondes de « Julia » un peu glauques, des sirènes de police et d’ambulances se font entendre, des sons très bizarres de clavecins également, un « One, Two, Three, Four » résonne et c’est parti pour…

I Am The Walrus – Il suffit de regarder les paroles et écouter la mélodie pour comprendre qu’on nage en plein délire. Cette chanson sent le LSD à plein nez. Un Lennon déjanté entonne « I am he, as you are he, as your are me and we are all together » Les paroles de toute la chanson ne veulent absolument rien dire. De la folie pure! Un autre monde. A la fin de la chanson, des voix et des rires bizarres ne font que nous inquiéter encore plus. L’ambiance est assez exceptionnelle. Malheureusement, la suite de l’album nous emmène vers une autre voie qui me plait moins, puisqu’à la fin, des bruits de foule se font entendre, un type hurle « Here they are : THE BEATLES » Des filles crient. On va passer dans l’époque de la Beatlemania.

I Want To Hold Your Hand – C’est sous les cris de jeunes demoiselles en furie que nous écoutons la chanson. 1963, Beatlemania à mort, les concerts en noir et blancs avec les filles qui s’évanouissent devant leurs idoles, les coupes au bol, le son assez primaire des guitares c’est cette époque là. Ca y’est, vous situez ? La chanson est pourtant très courte (1 minute 22), pas le temps de s’arrêter que nous basculons déjà vers une nouvelle époque et de nouvelles idées.

Drive My Car / The Word / What You’re Doing : En effet, on choisit de rassembler trois mroceaux enseble. Mieux qu’un medley, un vrai mékange. Les solos et les instruments se mélangent, et ça rend bien. Ca sonne Beatles à mort, et c’est entraînant. On sent que le potentiel est très bien exploité pour l’instant. L’époque de ces 3 chansons se situe entre 1964 et 1966, le milieu de la carrière des Fab Four. Quoi de mieux pour la revisiter qu’un mélange ?

Gnik Nus – Ce morceau qui dure moins d’une minute est assez spécial Il s’agit de la chanson appelée « Sun King », mais qui défile à l’envers. On sait que ce procédé était très cher aux Beatles, soi disant pour faire passer des messages subliminaux ! Je pense plutôt qu’il s’agit d’un simple clin d’œil. Le problème, c’est que le morceau n’apporte pas grand-chose, et marque un temps d’arrêt dans l’album. Il sert surtout à annoncer le morceau suivant qui reste dans la même optique sonore.

Something – Une de mes préférées du groupe, qui est, comme je l’ai dis, parfaitement introduite pas « Gnik Nus ». La chanson défile très bien, elle ne subit pas de modifications, si bien qu’on se repose, et la chanson se laisse couler tellement facilement que j’ai juste envie de dire que « ça l’fait ». A la fin de Something, nous pouvons entendre une autre chanson qui fait transition avec la suite, il s’agit de « Blue Jay Way » Une succession de synthés et de sitars qui rappellent l’Orient, région très chère à George Harrison, le compositeur de ces deux chansons. Les paroles sont juste en arrière fond. Puis à nouveau, des rires se font entendre, puis des accordéons. Une ambiance un peu « cirque », c’est donc le moment ou jamais pour :

For The Benefit of Mr.Kite - Chanson de 1967 qui contraste avec Something par l’ambiance de la chanson, l’époque, le compositeur et l’ambiance. Ambiance un peu « cirque », puisque c’est en effet le thème de la chanson. C’est pourquoi nous entendons des accordéons et des roulements de tambours. La chanson s’écoute tranquillement, et soudain, sans qu’on le voit arriver, sur une montée de voix de Lennon, BOUM ! La chanson se mélange avec la très célèbre descente de « I Want You » lorsque Lennon chante « She’s so…Heavyyyy !! ! » Les deux descentes se superposent et donnent un excellent effet « film d’horreur – maison hantée » En arrière fond, une autre chanson à l’esprit déjanté ( par son son et la voix du chanteur) se fait entendre : « Helter Skelter », ce qui rajoute un côté effrayant à la scène. C’est la deuxième fois que George Martin nous fait le coup ! La descente se répète longtemps puis se stoppe net.

Help ! – Un morceau un peu à part puisque c’est le seul à ne subir aucune transition ni aucune modification. Un bon moment, mais qui n’a pas vraiment de réel intérêt si on suit précisément l’optique de l’album. Vous allez dire que je chipote un peu, et c’est vrai ^^.

Blackbird / Yesterday : C’est sur les accords de Blackbird que démarre la chanson. 30 secondes avec les fameuses notes à l’acoustique de Blackbird, qui s ´arrêtent ensuite pour laisser place aux accords de la chanson la plus connue des Fab Four : Yesterday ! Tout est acoustique ici. Et la chanson fait tout simplement son effet habituel…

Strawberry Fields Forever – Là c’est spécial. Ce n’est même pas un mix qu’on nous propose, c’est un cadeau, un inédit, une gâterie. Une démo de Strawberry Fields ! A l’acoustique ! Une version pré-enregistrée pour les incultes. La chanson était à l’époque connue pour tous ses effets et arrangements, une vraie révolution dans le milieu. Là, pas de mellotron et autres effets, juste des instruments « normaux », ce qui permet de vraiment « redécouvrir » la chanson. Et cette version a du charme. Cependant, la partie instrumentale de la fin de la chanson n’est elle pas modifiée, mais subit un effet « fanfare ». En effet, par-dessus Strawberry Fiels, tous les morceaux avec trompettes ou autres pianos sont passés au crible ici : la trompette de « Sgt Pepper’s », « Penny Lane » évidemment, mais aussi le clavier de « In My Life » et pour terminer les « Hey la ! Hey hello ha ! » de la fin de « Hello Goodbye ».

Within You Without You / Tomorrow Never Knows - “Turn off your mind!” Effet oriental à mort. Les sitars et les percussions, ainsi que les effets à tendance indienne sont de sortie. La encore, ça sent des substances bizarres. De la drogue, ou tout simplement du narguilé. Faut savoir que la drogue et particulièrement le LSD ainsi que la découverte de l’Inde font tout de même partie intégrante de la musique des Beatles, certains effets étant choisis poru décrire les effets de la drogue. Je pense que c’est le cas ici. Et deux chansons partant de mêmes idées sonores et avec le thème rassemblées, ben ça marche forcément. La chanson se termine par une succession de sons un peu étranges, qui sortent de partout. On reconnaît même un clavier au bout. Oui, ce son de clavier, je le reconnais… Il est de plus insistant. Mais oui ! C’est…

Lucy In The Sky With Diamonds – Pour cette chanson, George Martin a privilégié les basses et la batterie sur les couplets, et des effets supplémentaires ont été incorporées au fameux refrain. Pour rappel, cette chanson était sensée cacher un message subliminal dans son titre (initiales : LSD) et dans ses intonations pour inciter le K.L à en consommer. En fait, le titre est juste inspiré d’un dessin du fils de John Lennon, représentant sa maîtresse de classe « Lucy » en train de voler avec des diamants. Tout de suite ça le fait moins. Cependant, le clip de la chanson ainsi que les paroles ont tout de mêmes des connotations douteuses. (Il est question de caléidoscopes et d’un tas d’autres trucs psychédéliques.) Enfin, petite séquence histoire, c’est grâce à cette chanson que l’australopithèque « Lucy » s’appelle comme ça.
A la fin de la chanson (j’en ai pas beaucoup parlé, mais que dire sinon le fait qu’elle est excellente ?) , on entend une nouvelles fois des violons. Mais pas des violons menaçants et effrayants, plutôt ceux qui rappellent un peu les dessins animés de Disney avec des sons chaleureux et sirupeux.

Octopus’s Garden – C’est dans cette ambiance que débute la chanson de Ringo Starr, le batteur des Beatles. A savoir qu’on entend en arrière fond des bulles et des bruits qui rappellent l’ambiance de « Yellow Submarine », une autre chanson de Ringo ! (il en a écrit juste 5 au sein des Fab Four) L’ambiance « Disney » s’estompe rapidement pour laisser place aux véritables sons de la chanson, toujours suivis par les effets de sous marins. Ben ouais, un jardin de pieuvres, c’est souvent sous l’eau, quand même ! La toute petite superposition est donc réussie. Une très bonne idée donc, je crois qu’on parvient même à entendre en arrière fond des « We all live in a yellow submarine ! ». La fin de la chanson ressemble à un petit air jazzy avec une batterie en sourdine et un riff de guitare assez lent, ça sonne bien et ça annonce bien la suite.

Lady Madonna – La 1ère partie de la chanson est uniquement instrumentale, il s’agit du 1er couplet mais sans les paroles. Bruitages à la bouche, trompettes, et évidemment le fameux piano jazzy de la chanson. Puis la chanson débute normalement. Vers le milieu de la chanson intervient une autre chanson. L’ambiance est toujours un peu marqué par le jazz avec la présence d’un synthé,C’est le solo de « Hey Bulldog qui est monté ici. Je ne trouve pas que c’est l’effet le mieux réussi de l’album, ça ne passe pas super, et ça sonne même un peu faux. Cependant, ce passage donne de la pêche au morceau qui se conclut juste après.

Here Comes The Sun – Là encore, c’est du George Harrison, et si vous avez retenus, alors vous savez qu’on va tout de suite trouver des intonations indiennes qui lui sont chères. Des petites percussions, des sitars en fond, et un petit « Suuun, suuun, suuun » qui résonne. Puis la chanson démarre par son riff légendaire. Les petites percussions du début suivent le morceau jusqu’à la fin. On y entend alors une autre compo de George, « The Inner Light », mais simplement un passage instrumental, pour clore la chanson dans la même ambiance.

Come Together – C’est là que démarre l’un des riffs les plus connus du groupe, un peu décalé par rapport à l’ambiance précédente. John Lennon qui parle de lui-même dans la chanson, puis le célebrissime « Come Together, right now, over me ! » Impressionnant comme cette chanson est restée si moderne. On ne dirait pas qu’elle a 37 ans, hein ? Jusque là, pas de problème, c’est à la fin avec la répétition des « Come together, yeah ! » que se superposent « Cry Baby Cry » puis « Dear Prudence » pour ajouter de l’intensité et de la force à ce passage.

Revolution – Le petit air calme de Cry Baby Cry laisse alors place au gros son de Revolution. A partir de ce moment-là, les chansons ne subissent pas vraiment de modifications, mais on peut quand même apprécier la remasterisation. Pas grand-chose à dire sur ce morceau sinon que ça envoie et que je la reprends très bien en acoustique^^

Back In The USSR – Les chansons les plus rocks s’enchaînent puisque c’est Back In The Ussr qui arrive directement derrière. La force de cette chanson assez rock ne tient pourtant même pas sur les guitares mais plutôt sur la force de la batterie et d’un piano ! Ca va vite, les chansons font moins de 2 minutes, mais on prend son pied. L’album en effet, mis à part Gnik Nus (et encore, il dure moins d’une minute) ne souffre d’aucune interruption et tient sa force dans ses transitions. Petit moment d’histoire, cette chanson a fait scandale chez les conservateurs anglais et américains puisqu’elle a fait passer les Beatles pour des communistes en pleine guerre froide ! Déjà qu’ils avaient les cheveux longs et qu’ils se droguaient ! Pas de panique, il s’agit en fait d’un gentil pastiche de « Back in The USA » de Chuck Berry.

While My Guitar Gently Weeps – Là encore, un gros cadeau que nous offre Sir Martin, une version acoustique de la célèbre chanson de George, très vite accompagnée par une série de violons qui renforce le côté sentimental de la chanson. Une version inédite donc, très agréable et reposante. Mais évidemment, cette version ne contient pas le fantastique solo de la chanson, et se termine avec les violons. La fin de la chanson introduit en partie la suivante par quelques essais d’enregistrements. Une des bonnes surprises qui prouve qu’il ne s’agit pas d’un simple best-of.

-gofterdom-
-gofterdom-
Niveau 10
24 novembre 2006 à 20:13:14

Longue cette review, mais fachement intéressante. Ca a l´air bizarre tout ces mix, mais pourquoi pas. J´aimerais bien écouter "while my guitar gentle weeps" en accoustique :p)

-gofterdom-
-gofterdom-
Niveau 10
24 novembre 2006 à 20:14:17

Young* et vachement* ^^

--[Nic0]--
--[Nic0]--
Niveau 10
24 novembre 2006 à 20:56:37

Merci gofter!!

-gofterdom-
-gofterdom-
Niveau 10
24 novembre 2006 à 21:02:28
  • Seul grand fan des review de Nico* xD
--[Nic0]--
--[Nic0]--
Niveau 10
24 novembre 2006 à 21:08:11

Je ne désespère pas une lecture de Ptiko et de Kilik, au moins^^

daxtex
daxtex
Niveau 10
24 novembre 2006 à 21:29:28

Magnifique travail, Nico. Dantesque riviou.
Satisfait de voir qu´ils ont pensé à mettre l´essentiel des Beatles, sans oubli notoire d´après moi, les grands classiques comme Get Back, Eleanor Rigby, Something ou Hey Jude, bien sûr, sont présents. Tu as mis en oeuvre une faculté de description de l´ambiance musicale assez impressionnante. Le disque a l´air de passer par différentes phases émotionnelles sonores (stressante, triste, joyeuse ou délirante) que tu retranscrits très bien. Je m´aperçois aussi qu´il me manque quelques classiques du groupe.

Tiens, au passage, tu as essayé de faire défiler le CD à l´envers, pour détecter si le remasteriseur nous a laissé un message subliminal déliros à l´instar des Beatles? Haha...

--[Nic0]--
--[Nic0]--
Niveau 10
24 novembre 2006 à 21:35:18

Merci beaucoup :-)
C´est en tout cas les émotions que j´ai ressenti à l´écoute, maintenant c´ets à vous de voir si vous en trovuez d´autres.

Ah, et Hey Jude à l´envers fait "Bigard, bigard, ça c´est Bigard!" Je me disais bien que j´avais envie de steaks en l´écoutant!

-gofterdom-
-gofterdom-
Niveau 10
24 novembre 2006 à 21:39:04

PTDR

kilik_2049
kilik_2049
Niveau 10
26 novembre 2006 à 21:04:17

Je ne désespère pas une lecture de Ptiko et de Kilik, au moins^^

Ouais mais pas ce soir, c´est trop long ^^

--[Nic0]--
--[Nic0]--
Niveau 10
26 novembre 2006 à 21:16:41

Sinon en Décembre je ferais mon bilan musical de l´année 2006 ^^

-gofterdom-
-gofterdom-
Niveau 10
26 novembre 2006 à 21:19:04

Owi moi aussi !

--[Nic0]--
--[Nic0]--
Niveau 10
26 novembre 2006 à 21:28:20

y´a plein de trucs à dire, l´année a été vachement prolifique!

Muay_Thai
Muay_Thai
Niveau 10
27 novembre 2006 à 17:46:23

Nico : Ok :ok: mais reste objectif! Pas de critiques de Lordi sans mon accord :o))

kilik_2049
kilik_2049
Niveau 10
27 novembre 2006 à 19:14:57
  • --[Nic0]-- profil

* Posté le 26 novembre 2006 à 21:16:41 avertir modérateur
* Sinon en Décembre je ferais mon bilan musical de l´année 2006 ^^

Sur le Maiden Forum, on a déjà fait
Mais je referais sa ici!!

--[Nic0]--
--[Nic0]--
Niveau 10
27 novembre 2006 à 20:11:17

Muay, bah en fait je comptais surtout parler des albums qui m´ont vraiment plu, et à part The Eraser de Thom Yorke, je pense pas que je parlerais d´albums qui ne m´ont pas plus.

-gofterdom-
-gofterdom-
Niveau 10
28 novembre 2006 à 19:43:47

Tiens, il continue en solo lui ? :question:

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