Voilà le deuxième chapitre et des allusions devraient arriver dans le suivant que je vais commencer à écrire
. Aucune dans celui-ci malheureusement.
Résumé du chapitre précédent : Crash apprend à ses amis que la lettre était de son père et qu’il a entendu une voix lui ordonnant de suivre les instructions de cette lettre. Les 3 adolescents arrivent devant une cellule contenant un adolescent et un adulte qui disent s’appeler zénéso et prof. Zénéso leur dit qu’il était l’ancien élu. Raxter et Piby libèrent les deux hommes mais Kisame envoie un escadron de soldats les poursuivre tout en révélant qu’il a été le meurtrier de Stalker. Les 5 amis doivent à présent chercher la cachette d’arme que zénéso dit connaître…
01H / 02H
Crash serrait dans son poing crispé la lettre qu’il avait reçu il y a de ça 3 heures et qui était sur le point de bouleverser toutes les certitudes qu’il avait eu jusqu’alors. Sa plus grande était qu’il était orphelin. Sa mère était morte lorsqu’il avait 8 ans. Il avait beaucoup pleuré mais son père lui avait ordonné d’arrêter s’il voulait rester son fils. Crash avait enfoui son chagrin dans son cerveau et en l’avait plus déterré. A l’âge de 11 ans, son père se suicida et Crash fut confié à un orphelinat pour une grande partie de sa vie. Là il fit la connaissance de Raxter et de Piby et à eux 3 ils s’enfuirent de l’orphelinat. Jusqu’à l’âge de 17, il habita avec eux dans un petit studio qu’ils louaient dans un quartier mal famé de la ville. Mais la lettre qu’il venait de revoir bouleversait tout ce qu’il pensait savoir :
« Crash,
Je sais que ce que je t’écris peut te sembler incroyable mais il faut que tu comprenne ce que je t’ai toujours caché. Viens me rejoindre dans le grand hangar désaffecté du nord est de la ville, j’ai des choses importantes à te révéler, que ne t’ai que trop longtemps celées. Il faut que tu sache pourquoi je suis toujours en vie, et pourquoi il faut que tu viennes…Je t’attendrais à minuit là-bas, ne me fait pas défaut...
Ton père. »
Crash relisait une nouvelle fois la lettre pendant que ses amis étaient en train de libérer Zeneso et le prof, deux personnes qu’ils avaient entendu appeler dans les dédales du hangar. Les deux jeunes gens lui inspiraient encore quelques réserves, il n’était pas prêt à remettre sa vie entre les mains de deux inconnus.
« C’est pourtant ce que tu as fait à l’orphelinat, avec Raxter et Piby… »
« Ne remue pas le couteau dans la plaie, j’étais obligé, je ne pouvais plus les supporter, je n’avais pas le choix »
« Et tu crois que tu as le choix là ? Tu as besoin d’eux pour t’enfuir, sinon, c’est la mort »
« Je ne veux pas m’enfuir, je veux trouver mon père »
Raxter : Hey crash !
Crash : Euh oui quoi ?
Raxter : Dépêche toi, il faut vite trouver la cache d’arme !
Zénéso : Pas tout de suite ! Avant il faut que nous libérions mon frère, il est enfermé pas loin d’ici.
Soudain, du bruit se fit entendre dans les couloirs. Des bruits d’armes se chargeant et d’hommes marchant vers eux.
Prof : Qu’est ce que c’est que ça ?
Piby : Merde une armée !
Prof : Les gardes ! Nous sommes fichus !
Raxter : Courez !
Les 5 jeunes gens se mirent à courir dans les couloirs, alors que les gardes se rapprochaient de plus en plus. Ils entendaient maintenant les ordres d’un soldat qui semblait être le sergent qui leur ordonnaient de courir plus vite pour les rattraper mais le sol était trop inégal et ils furent forcés de s’arrêter.
Zeneso : Si nous pouvions atteindre la cellule de mon frère, ce n’est plus loin du tout !
Au bout d’un autre passage de course effrénée, ils s’arrêtèrent devant une nouvelle rangée de portes en fer.
Zénéso : C’était la 16e porte, ah la voilà !
Piby : Dépêche toi, je sens déjà leur haleine sur ma nuque !
De fait les soldats étaient maintenant si près que l’on entendait leurs pieds piétiner le sol d’acier du hangar.
Prof : Voilà la serrure est cassée.
Zénéso : Entrez vite !
Les 4 adolescents et le prof entrèrent dans la prison et se collèrent contre le mur. Au même moment la milice passèrent devant les prisons en courant sans les voir. Ils restèrent ainsi 5 bonnes minutes pour récupérer le temps que tous les soldats passent le long de la porte en fer. Lorsqu’ils furent partis Raxter remarqua un jeune garçon qui était roulé en boule dans un coin de la pièce.
Zénéso : Voici Broly, mon frère. Il est encore sous le choc de la capture.
Piby : Bonjour Broly ! Comment vas-tu ?
Mais le garçon était manifestement incapable de répondre, recroquevillé de terreur dans le coin sombre du cachot.
Zénéso : Vient Broly, on va te sortir d’ici.
Le petit garçon prit son frère par la main et ils sortirent de la prison ensemble pendant que les autres les suivaient derrière.
Prof : Maintenant il faut que nous prenions les armes et nous pourrons nous enfuir vers la porte d’où vous veniez.
Crash, Raxter et Piby se regardèrent d’un air embarrassé.
Piby : En fait et bien…
Prof : Quoi qu’y a-t-il ?
Raxter : En fait Kisame, Ivy, Heinrich et Imyr nous ont enfermé dans ce complexe, donc toutes les issues sont fermées. Et ce n’est pas tout. Continua-t-il voyant que les deux hommes le regardaient d’un air abasourdi. Ils ont placé une bombe à compte à rebours qui va exploser dans maintenant ( il regarda sa montre ) 22 heures et 26 minutes !
Zénéso : Quoi ? Mais pourquoi ont-ils fait ça ?
Piby : Ca, faut voir avec Crash…
Tout le monde se tourna vers l’intéressé.
Raxter : Qu’est ce qu’il y a crash ? On ne t’entend pas depuis une heure !
Crash leur tournait le dos. Puis soudainement il se retourna vers eux
Crash : Je pense qu’il faut que nous trouvions cette cachette d’armes. Nous allons probablement en avoir besoin. Il faut que nous désamorcions cette bombe avant qu’il ne soit trop tard. Ensuite il faut que j’aille voir mon père.
Prof : Votre père ? Il est dans ce hangar ?
Crash hocha affirmativement la tête.
Prof : Alors il n’y a pas une seconde à perdre, il faut le retrouver et le sortir d’ici avec nous !
« Est ce qu’il sait ? Il va peut-être falloir que je le tue… »
« Piby ne serait sûrement pas d’accord »
« Piby m’a trop souvent empêchée de faire ce que j’avais à faire. Cette fois je ne me laisserai plus guider ma conduite par elle, c’est trop important. Si la voix me dit de le faire, je serais peut-être obligé de la tuer elle aussi »
« Tu n’y pense pas ! »
« Nous verrons bien comment se présenteront les choses… »
Zénéso coupa soudain court au silence qui s’éternisait et devenait gênant :
Zénéso : Les gardes, les revoilà ! Dépêchez vous !
Et c’est sur les gongs retentissants de l’horloge du hangar qui indiquait 2 heures du matin que les cinq amis se remirent à courir au hasard des couloirs, vers une sortie que peu d’entre eux pensaient revoir à présent.