bon bin je poste quand même et si tout le monde s´en fout bah j´arrêtterais
2 allusions
Résumé du chapitre précédent : Raxter, Crash et Piby partent avec le Prof et Zénéso mais ils se font poursuivre par des soldats et se cachent dans une cellule où se trouve le frère de Zénéso, Broly. Crash fait des allusions énigmatiques à la prophétie et ils se refont poursuivre par les soldats.
Chapitre 3
C’était incompréhensible. Depuis les deux heures qu’il avait passé devant ce parchemin il n’arrivait toujours pas à en saisir le sens et sa bougie était presque entièrement consommée. Les textes étaient ordinairement toujours explicites et il n’avait jamais eu de semblable difficulté mais là il était bloqué. L’homme se leva pour s’étirer un peu. « Autant essayer encore une fois, c’est d’une importance vitale… ». Il reprit le parchemin et s’efforça à nouveau dans percer le sens.
« Tel des nageurs sortant du profond de leur plonge,
Tous sortent de la mort comme l’on sort d’un songe. »
Il le rejeta sur la table, agacé. « Bon passons à autre chose…je le reprendrai plus tard. »
Décidé, Stalker prit le parchemin suivant sur la longue file qui s’alignait devant lui et se remit à l’étude de la prophétie.
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Raxter n’en pouvait plus. Ils couraient déjà depuis un bon quart d’heure et les soldats à leur trousse ne montraient aucun signe de relâchement ni de fatigue. Leurs balles les frôlaient la plupart du temps mais aucun d’entre eux n’était touché pour l’instant. Juste au moment où il se faisait cette réflexion une balle bien placée pulvérisa la dalle qui se trouvait devant lui et des morceaux de porcelaine lui rentrèrent dans la jambe, le forçant à courir beaucoup moins vite et difficilement. Il releva la tête et vit que ses compagnons n’étaient pas en meilleur état que lui. Ils couraient toujours mais semblaient savoir que leur fin était inéluctable. Soudainement une balle mieux placée que les précédentes passa juste à côté de l’épaule de zénéso. Il se baissa mais une deuxième lui arriva à côté du pied et fit une roulade pour l’éviter. Malheureusement un autre soldat l’avait à présent prit pour cible et visa le dos libre qui passait juste devant lui. Piby entendit distinctement le bruit que la balle fit en rentrant dans le corps de Zénéso, elle en garderait le souvenir jusqu’à la fin de ses jours. Zénéso ne put continuer sa roulade, tomba sur le sol et resta par terre sans pouvoir bouger. Les soldats arrivaient trop vites et lui rentrèrent dedans avant d’avoir pu le remarquer. Prof, qui n’avait pas vu ce qui venait de se passer se fit soudain écraser par les soldats emportés par leur course et il s’ensuivit un grand moment de confusion où chacun essayait de sortir de la mêlée. Prof y arriva le premier et se remit à courir dans les couloirs sans remarquer que personne ne l’avait suivi. Il vit une porte à une intersection, s’y engouffra et ferma la porte à clef.
Piby fut la deuxième à s’échapper et trouve elle aussi la porte. Fermée.
Piby : Prof ! zénéso ! raxter ! Crash !
Prof l’entendit et se dépêcha d’ouvrir la porte mais un soldat s’était relevé et se mit à courir derrière Piby. Elle s’engouffra dans l’ouverture, lui sur les talons et au moment où prof fermait violemment la porte il tendit la main avec son pistolet pour l’attraper. Grave erreur. La porte trancha brusquement la main qui tomba aux pieds de Piby tandis que le soldat hurlait de douleur en contemplant son moignon sanglant.
Les deux amis restèrent ainsi à reprendre leur souffle. Dehors des cris de confusion se faisaient entendre mais ils n’arrivaient pas à reconnaître les voix de leurs amis. Au bout d’une dizaine de minutes ils remarquèrent soudain que les bruits s’étaient éteints.
Piby : Tu crois qu’ils sont partis ?
Prof : C’est peut-être un piège… Je vais aller voir... Donne moi le pistolet.
Piby essaya de prendre le pistolet de l’infortuné soldat mais la main, dans un dernier sursaut nerveux semblait destinée à ne pas lâcher l’arme et Piby ne parvint pas à l’arracher.
Prof : Ca ne fait rien… de toute façon je pense qu’ils sont partis.
Il ouvrit doucement la porte et regarda le couloir désert. Il y avait quelques corps de soldats mais aucun signe de leurs amis. Il s’avança pour farfouiller au milieu des cadavres mais les survivants avaient pris soin de ne leur laisser aucune arme à ramasser. Prof soupira. Cela promettait d’être encore plus difficile que prévu. L’heure indiquait près de 2h20 du matin en plus et il était fatigué. Il retourna dans la pièce abandonnée.
Prof : Il n’y rien ni personne, que des cadavres. Je propose que l’on essaye de dormir un peu avant de partir en exploration.
Piby acquiesça sans mot dire et se pelotonna dans un coin de la pièce où elle s’endormit immédiatement. Prof la rejoignit mais le sommeil fut plus long à venir.
Soudain prof se réveilla. Il regarda sa montre : Près de 3 heures du matin. Il était certain d’avoir entendu un bruit dehors. Il se colla contre la porte et écouta. Il y avait bien quelque chose. Une sorte de grognement qui rappelait un chien avec quelques différences subtiles, la voix semblait vouloir dire quelque chose de plus Prof entendait des crissements autour de la salle montrant que la bête les avait sentis. Alors Prof s’enhardit à regarder par la serrure mais au moment où il collait son œil, la bête se détourna et tout ce qu’il put apercevoir fut une longue queue argentée qui s’éloignait sous la lumière de la lune qui filtrait à travers les stores du hangar.