Bonjour, bonjour,
Moi, grand manitou de la maladie du « Topicpourries » exporte un topic de l’admin de playstation.fr. Comme pas mal d’entre nous doivent, le savoir, le 29 Septembre sera les 10 ans d’anniversaire de l’arrivée de la première Playstation en Europe. C’est pour ça que je convies tout les forumeurs à nous faire partager leur anecdotes, vos nostalgies, etc. Bref, les années que vous avez passé avec les consoles de Sony. Si vous voulez on fera une faite le 29 septembre, si il n’a pas encore coulé dans les abysses du forum
. Bon bah voilà, maintenant, si vous aimez pas le concept vous pouvez laisser couler mais d’abord le début de la Playstation rédiger à l’aide de documents de playstation.fr et plein d’autres.
C’est en 1988 que commença l’aventure de Sony dans le domaine du jeu. Bien que Nintendo soit le meneur dans le domaine et de loin, il fallait toutefois continuer d’innover pour être en mesure de garder la pole position. On pensa à un système de CD-Rom qui pourrait être attaché au projet Super Nintendo, prévu pour le début des années 90. Cette console pourrait à la fois lire les cartouches de jeux et les disques. Comme Sony était responsable de l’arrivée du disque compact grâce à ses recherches en collaboration avec la compagnie hollandaise Philips, Nintendo lui proposa un contrat pour le développement d’un tel système. Non seulement elle offrait à Sony de prendre une part de marché du jeu vidéo, mais en plus de le faire en coopération avec la plus grande compagnie de jeu actuelle. Le projet portait le nom de Super Disc et comportait des objectifs au-delà des jeux vidéo. On y prévoyait un lecteur vidéo qui pourrait lire les films de différents studios de cinéma, un lecteur audio, un lecteur de disques d’images, et d’autres fonctionnalités. Sony établit un contrat des plus ambitieux. Celui-ci comprenait les droits que Sony désirait garder au niveau international en plus d’être le fabricant de la puce audio de la prochaine console, ce qui fit peur à Nintendo.
En 1991, Philips mit sur le marché la première console de jeu vidéo fonctionnant avec un support de disques compacts. Ayant Sony comme partenaire dans la conception de ce produit, ils brisèrent les liens à la suite de certains désaccords. Cette console était toutefois très chère et ne permettait pas une interactivité aussi importante que ce que les autres consoles offraient. Au mois de juin de la même année, Sony présenta le projet Super Disc qu’il avait renommé PlayStation à un populaire salon de l’électronique ayant lieu à Chicago. Tous s’attendaient à voir l’alliance Nintendo-Sony se confirmer. Au lieu de cela, Nintendo y alla d’un coup de théâtre en annonçant plutôt une association avec Philips, le concurrent de toujours de Sony. N’ayant pas été mis au courant de cette alliance, inutile de mentionner que Sony a été très frustré de cette annonce qui représentait premièrement le bris d’un contrat et, du même coup, une violation de la règle non écrite disant qu’une compagnie japonaise ne doit jamais briser une relation pour une compagnie étrangère. Ce fut là une des plus grandes erreurs de Nintendo et, sans aucun doute, le début d’un empire dans le domaine du jeu moderne.
En 1992, les discussions entre Sony et Nintendo reprirent et une entente fut adoptée pour un système 32 bits. Celui-ci ne vit jamais le jour. Près de 200 consoles PlayStation pour le Nintendo furent fabriquées mais toutes furent probablement détruites par Sony. La nature de cet échec est inconnue. Avec tous ces efforts soutenus, il était hors de question d’abonner ce projet. Voulant damer le pion à Nintendo, les ingénieurs se remirent au travail et développèrent une console assez puissante pour générer des effets en trois dimensions complexes et offrir en même temps des effets multimédias. Voici le mot clé de ce projet : le multimédia. Personne ne doutait de la capacité de Sony à fournir de l’électronique de qualité. Toutefois, leur expérience dans les logiciels de jeux était pratiquement inexistante. C’est pourquoi Sony compta beaucoup sur des compagnies de développement de jeu pour garnir la bibliothèque de la nouvelle PlayStation.
En 1994, Sony lança la console au Japon dans le but de concurrencer la Sega Saturn. Ce fut un succès des plus impressionnants avec des ventes de 300 000 consoles lors des 30 premiers jours. Des jeux classiques comme Ridge Racer de Namco aidèrent les ventes. En 1995, ce fut au tour de l’Amérique de goûter à la nouvelle formule de jeu de Sony. Celui-ci élimina facilement la Sega Saturn (dès le départ, la PlayStation coûtait 100$ de moins) et le plus grand échec de Nintendo, le Virtual Boy. Sony venait de prouver que la console de jeu vidéo PlayStation était véritablement la meilleure grâce, en plus de ses capacités nouvelles, à une librairie de jeux qui était de plus en plus grande et intéressante. Comme certains d’entre vous le savent, il était très facile de pirater les jeux de cette console, ce qui a sûrement aidé les ventes…
Sony visait une autre clientèle que Nintendo qui visait le plus jeunes. De toute évidence, cela fonctionna et pendant les années à venir, Sony continua d’acquérir des parts de marché. En 1999, on annonça le projet de la nouvelle console PlayStation 2 prévue pour l’an 2000 pour le Japon et l’Europe. Ne voulant pas devenir un « Atari » des années 90, Sony comprit qu’il fallait que la nouvelle console soit compatible avec l’ancienne de façon à conserver le public qui a tant aimé cette dernière. De plus, on offrait un lecteur de DVD, ce qui n’était pas peu dire car ceux-ci étaient encore coûteux en 2000. On décida aussi de garder la même manette qui était beaucoup appréciée des utilisateurs.
Aujourd’hui, la PlayStation 2 est en compétition avec la Nintendo Gamecube et le bébé de Microsoft : la X-Box. Malgré qu’elle soit la plus vieille des trois, elle reste encore la plus populaire de toutes et… la plus chère.