Episode 1 - Retour aux sources
Certains doivent me connaître, d’autres pas. Alors je me présente, Fredrik Stollosson, 25 ans, ancien entraîneur d’Ytterby et plus récemment d’Udinese. Après deux belles saisons passées à Udine, avec d’excellents résultats, j’ai donné mon congé à mon ancien président pour plusieurs raisons. Car j’ai eu quelques problèmes de santé qui m’auraient empêché de diriger correctement mon équipe et en plus, mon histoire d’amour avec Laura s’était terminée. Je n’avais donc plus envie de rester en Italie et je suis retourné chez moi, en Suède.
Pendant ces trois ans, j’ai eu plusieurs petits travails, qui étaient toujours en rapport avec le foot puisque grâce à mon expérience italienne, j’étais connu et les clubs me faisaient confiance. J’ai observé certains joueurs suédois pour Udinese car je suis resté en bons termes avec le président du club. En plus, j’ai commenté les matchs de l’équipe de Suède et les matchs de coupe d’Europe des clubs suédois, sur SVT1, la chaîne qui m’avait permis de prendre en main mon premier club. J’en ai aussi profité pour passer mes diplômes d’entraîneur pour que ceux qui étaient encore indécis par rapport à mes capacités soient totalement rassurés. En ce moment, je suis en train de rompre avec ma copine, que beaucoup de personnes doivent connaître, s’ils ont suivis mes aventures à Ytterby, puisqu’il s’agit de Klara. Eh ouais, on ne se refait pas, lorsque je l’ai revue, je n’ai pas pu m’empêcher de repenser aux bons moments que l’on avait passés ensemble et quelques semaines après, on était à nouveau ensemble.
Mais trois mois plus tard, on ne s’entend plus et j’ai enfin compris que j’avais fais une bêtise en me remettant avec elle. Elle a envie d’une petite vie tranquille et moi, je sors beaucoup, ou plutôt trop, selon elle et en plus, mon envie de reprendre un club en main est de plus en plus forte et elle m’a clairement fait comprendre que c’était elle ou le club…
Durant ces trois ans de pause, plusieurs clubs m’ont sollicité mais à chaque fois, j’ai refusé les offres, pour certaines, c’était vraiment un bon choix que de refuser, mais d’autres, comme l’offre de l’Inter de Milan, je regrette maintenant de ne pas l’avoir acceptée. Mais je fais avec et j’espère recevoir de nouvelles offres, d’autant plus que nous sommes au mois de juin et que plusieurs entraîneurs ont étés licenciés. Je ne proposerais pas mes services, car après deux expériences où mon arrivée n’était pas souhaitée par mon président, j’ai envie d’être soutenu par mon comité directeur.
Par pure curiosité, j’ai fais le tour des championnats et j’ai dégagé une liste de 15 clubs sans entraîneurs qui pourraient m’intéresser. Dans l’ordre, il y a le Boavista, VFL Bochum, Bordeaux, Brescia, Dortmund, FC Copenhague, FC Séville, Hambourg SV, Hannovre, Lille, Manchester City, Metz, Partizan Belgrade, Saint-Etienne et Willem II. A chaque fois, d’après mes informations, les clubs ont des problèmes, que ce soit financier ou d’effectif et ils cherchent un entraîneur capable d’améliorer tout ça. C’est bien, je semble avoir le profil correspondant.
On est le 10 juin, le soir, je vais chez Klara, pour une explication de la dernière chance et comme toujours, on s’engueule alors je finis par reprendre mes dernières affaires et je rentre chez moi. Deux sentiments se mélangent en moi, le soulagement de ne plus avoir à m’engueuler avec elle, mais également un sentiment de tristesse, parce qu’elle était vraiment bien cette fille et j’avais envie de vivre longtemps avec elle. Mais comme on dit, une de perdue, dix de retrouvées J
Les trois jours suivants, il ne se passe rien, je ne reçois pas d’offres de clubs, certains clubs comme Dortmund et le FC Séville ont déjà nommés d’autres entraîneurs.
Le lundi 14 juin, je vais acheter la presse et dans un journal, je lis :
Le grand club français de Saint-Etienne veut Stollosson sur son banc !
En effet, le président de Saint-Etienne, Monsieur Bernard Caïazzo aurait déclaré dans le quotidien français L’Equipe qu’il avait été impressionné par les résultats de Fredrik Stollosson à Udinese et qu’il serait vraiment ravi d’avoir un entraîneur d’un tel niveau à la tête de son équipe. Il croît en lui et espère que cet entraîneur acceptera de venir entraîner dans son club.
En revanche, il n’a pas indiqué si des négociations avaient déjà eues lieues avec l’entraîneur.
En voilà une bonne nouvelle, Saint-Etienne s’intéresse à moi. C’est un bon club français, qui est en train de progresser et j’aimerais bien prendre cette équipe en main afin de les ramener aux sommets du football français, puis européen. Mais pour l’instant, ce ne sont que des rumeurs qui circulent dans la presse et je ne préfère pas trop m’enflammer. Par contre, ce n’est pas le cas de mon père qui m’appelle
P :- Alors, c’est reparti ? Tu vas à nouveau nous faire rêver avec tes résultats ? Je suis vraiment content pour toi, c’est une très bonne nouvelle.
M :- Oui, c’est une bonne nouvelle, ça me ferait vraiment plaisir de reprendre une équipe en main et tu as vu, c’est pas n’importe qui, c’est un club de première division française !
P :- C’est normal, tu mérites un grand club, tu es un très bon entraîneur
M :- Merci mais on va encore attendre un peu avant de fêter ça, je n’ai pas encore reçu d’appel et je ne veux pas me réjouir trop vite.
P :- Tu as raison. Ce soir avec ta mère, on aurait voulu que tu viennes manger à la maison, ça fait longtemps que tu n’es pas revenu chez nous, ça nous ferait vraiment plaisir…
M :- Euh…j’avais prévu de sortir…mais euh….bon c’est d’accord, je viendrais
P :- Merci, ça nous fait très plaisir.
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Totti t relou avec tes majuscules...
Bon je vous met la suite dans 30 secondes !
Episode 2 – Paroles, paroles…
Lundi 14 juin 23h59
A minuit, oui à minuit puisque chez nous, il fait presque jamais nuit l’été, on vit un peu différemment que dans le sud de l’Europe, je vais chez mes parents et comme souvent, c’est un repas un peu chiant, avec ma mère qui me parle comme toujours de mes « exploits » lorsque j’étais petit et mon père qui ne parle que de son travail…On parle juste un peu de mon possible futur travail mais je ne veux pas trop en parler, car ce n’est pas fait.
Mardi 15 juin, 13h45
Je reçois un appel, et comme je m’y attendais un peu, c’est Bernard Caiazzo qui m’appelle :
M :- Oui allo ?
C :- Bonjour Monsieur Stollosson, c’est Bernard Caïazzo qui vous appelle, je suis le président du club de football de Saint-Etienne.
M :- Bonjour Monsieur, je m’attendais un peu à votre appel.
C :- Et est-ce que mon appel vous fait plaisir ou non ?
M :- Bien évidemment, c’est toujours un plaisir d’être contacté par un président de club, qui plus est, un club prestigieux.
C :- Donc vous savez pourquoi je vous appelle. En effet, le poste d’entraîneur de mon équipe est libre et je cherche un entraîneur capable de, dans un premier temps, maintenir l’équipe en Ligue 1, et selon vos résultats, on pourra envisager d’autres objectifs. Notre équipe est jeune, prometteuse, mais je ne vais pas vous mentir, elle fait partie des équipes les plus faibles du championnat. C’est pourquoi, je pense que vous seriez capable de faire de bons résultats. D’autres entraîneurs se sont proposés pour le poste, mais vous êtes mon favori et je souhaite travailler avec vous.
M :- Je suis un peu gêné par votre confiance, je ne mérite pas autant d’honneurs, mais je suis intéressé.
C :- Concernant votre rémunération, on en parlera après votre nomination, mais je pense que nous n’aurons pas de problèmes pour nous entendre
M :- Non, je ne le pense pas, car je ne suis pas très gourmand.
C : - Nous nous réunissons après demain avec le reste du comité directeur et nous prendrons une décision finale et si vous êtes notre élu, je vous appellerais vendredi matin.
M : - Très bien, j’attends votre réponse avec impatience.
Mardi 15 juin, 23h15
Je finis de manger mon petit sandwich, j’ai pas faim, mais comme je sais que je vais boire un peu….beaucoup, je mange pour avoir quelque chose dans l’estomac. Je m’habille et je sors de mon appartement. Je descends de deux étages dans mon immeuble et je frappe à la porte de l’appart de Niklas, un de mes potes.
N : - OUAIS J’ARRIVE ! Entre !
J’entre dans son appart et je l’entends, il est en train de finir de se préparer
N : - On va où ce soir ?
M : - Je sais pas, comme tu veux, tant qu’il y a de la bière et des filles, je suis d’accord
N : - Ouais c’est clair, alors direction l’Amnesia ?
M : - Ok, j’envoie un message à Emil pour qu’il vienne avec nous, faut bien trouver quelqu’un pour nous payer des bières
N : - Lol, on est un peu salaud avec ce mec….
M : - …mais il a du fric et il est con, profitons-en !
On prend la voiture de Niklas et on passe prendre Emil puis direction l’Amnesia. On arrive et on paie notre entrée puis c’est parti pour une soirée énorme, avec de l’alcool, surtout de la bière, comme toujours et des filles qui sont bien chaudes mais soit elles ne me plaisent pas, ou alors je suis trop lent sur le coup
Jeudi 17 juin, 16h08
Je suis chez moi, je surfe sur le net et en passant sur http://www.aftonbladet.se je lis une bien mauvaise nouvelle :
Fredrik Stollosson n’ira pas à Saint-Etienne
Nous pouvons l’affirmer, Fredrik Stollosson ne sera pas l’entraîneur de Saint-Etienne puisque l’ancien entraîneur de Bordeaux, Elie Baup a été nommé à ce poste. Dans la soirée, nous essayerons d’avoir une réaction de la part de Fredrik Stollosson pour savoir pourquoi il n’est pas parti à Saint-Etienne.
J’apprends ça et je suis déçu, parce que le président m’avait fait comprendre que j’étais vraiment le favori pour le poste et j’espérais l’avoir. J’essaie de relativiser et je me dis que c’était pas la bonne place.
Jeudi 17 juin, 18h37
Je reçois un appel de la part d’un journaliste de http://www.aftonbladet.se qui me pose quelques questions
J : - Monsieur Stollosson, êtes-vous déçu de ne pas avoir eu le poste d’entraîneur de Saint-Etienne ?
M : - Bien évidemment que je suis déçu, j’espérais avoir ce poste, mais ce n’est pas la fin du monde, je positive et je me dis que ça me permet de prolonger mes vacances même si j’aimerais bien retrouver un club rapidement.
J : - Quels ont étés, selon vous, les facteurs qui ont faits que le président ait préféré Elie Baup à vous ?
M : - Je ne sais pas, et je n’ai pas envie de le savoir, Elie Baup est l’entraîneur de Saint-Etienne, je lui souhaite plein de succès à la tête de ce club.
J : - Et maintenant, qu’allez-vous faire ?
M : - Attendre qu’on me contacte, je ne peux faire que ça et espérer qu’un président pense à moi.
J : - Très bien, je vous remercie et je vous souhaite bonne chance pour vos prochaines recherches.
non c´est pas la peine ![]()
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Episode 3 – La galère…
Après ce premier échec, je reste tout de même optimiste, car je me dis que si Saint-Etienne s’intéressait à moi, il devrait sûrement il y avoir d’autres clubs qui me voudront…enfin, c’est ce que je croyais.
Vendredi 18 juin, 11h26
Je décide de changer de tactique. J’en ai un peu marre d’attendre alors je commence à me proposer aux clubs. Mes trois premières offres, je les fais à des grands clubs, parce que ça me plairait de coacher une très grande équipe. Alors j’appelle les présidents de Dortmund, Bordeaux et Manchester City. A Dortmund, on me dit que je n’ai pas le profil et qu’en plus, ils cherchent un entraîneur allemand.
A Bordeaux, c’est le même problème, Monsieur Triaud me dit que j’aurais le profil cherché, mais le fait que je ne parle pas français le refroidit. Quant à Manchester City, on ne me répond même pas…
J’arrête mes coups de fils pour l’instant et je pars manger, je vais chez McDo.
Vendredi 18 juin, 15h58
Je suis rentré du McDo et j’ai fais une petite partie de FM, car même si maintenant, j’entraîne de vraies équipes, j’aime toujours jouer à ce jeu.
Juste avant le week-end, je fais un dernier appel, à Brescia, pour proposer mes services, mais le président est parti et il a dit à sa secrétaire de prendre note de toutes les offres et qu’il l’étudiera.
Je suis un peu au point mort, je ne trouve pas de clubs et les jours avancent…
Samedi 19 juin, 14 heures
J’appelle mon ami Matt Fernandez, plus connu sous le nom de Bigfoot, il était entraîneur d’Auxerre lors de mon passage à Udinese et après une longue guerre dans la presse, on s’est réconciliés et maintenant, on s’entend très bien
B :- Ouais allo ?
M :- Salut Bigfoot, tu vas bien ?
B :- Ouais bien et toi ? Ca fait plaisir de t’entendre, je voulais prendre de tes nouvelles aussi.
M :- Ca va bien aussi
B :- Alors comme ça, tu veux revenir au bord d’un terrain ? J’ai vu que tu as faillis aller à Sainté ?
M :- Oui, j’ai reçu un appel du président de Saint-Etienne mais ça ne s’est pas fait.
B :- Pourquoi ?
M :- Je sais pas, je n’ai pas eu de réponses claires. Mais j’espère que d’autres clubs vont s’intéresser à moi.
B :- Moi j’avais reçu une offre de Rennes il y a quelques semaines, parce qu’ils voulaient remplacer Lazlo Bolöni mais j’ai refusé et ils vont garder Bolöni. Mais pour toi, je pense que tu vas recevoir d’autres offres, avec les résultats que tu as fais en Italie, tous les présidents te veulent…
[color=Blue]M :- Ben…non pas vraiment, j’ai fais quelques offres mais à chaque fois on m’a rejeter.
B : - T’inquiète pas, ça va venir. Et sinon, tu deviens quoi ? ça fait trop longtemps qu’on s’est pas vu
M : - J’ai bossé pour la télé suédoise, pour Udinese un peu et sinon, je fais pas grand’chose, je profite de l’argent que j’ai gagné en Italie pour vivre tranquillement. Et toi, tu fais quoi ?
B : - Je me suis trouvé un petit boulot dans un supermarché, chef du rayon multimédia, c’est cool, mon travail me plaît alors ça va bien.
M : - Tant mieux. Dis-moi, tu connais un peu les présidents de clubs français ?
B : - Non pourquoi ?
M : - Parce que je me disais que tu aurais peut-être pu m’aider un peu en leur parlant de moi…mais c’est pas grave, j’me débrouillerais tout seul.
B : - Si tu as besoin d’aide, demande-moi quand même, je ferais ce que je peux.
M : - Ok c’est cool mec. Faut que je te laisse et on se reverra peut-être en France… au bord d’un terrain de foot.
Samedi 19 juin 22h49
Je suis déjà en boîte, avec un copain, mon meilleur ami, Olof. Et ce soir, on a décidé de « chasser » Eh ouais, c’est pas bien, je sais mais il faut profiter de notre jeunesse pour s’amuser. Et dans ma tête en tout cas, c’est très clair, je chasse pour d’une relation à court terme, au plus une nuit, j’ai pas envie d’une relation plus longue que ça, c’est juste pour un bon moment…
Au début, dans la boîte, l’ambiance est…un peu nulle, c’est vide, le peu de personnes qu’il y a, c’est soit des mecs, ou alors, les seules proies envisageables ont l’air d’être avec leur mec…donc on oublie. On commence à boire un peu, et je sais pas si l’ambiance s’est améliorée ou si c’est juste une impression grâce à l’alcool, mais les gens ont l’air plus cools, et surtout, les meufs plus belles. Après un premier échec avec une fille, ouais ça m’arrive aussi J je lui parlais et tout à coup, elle me présente…son mec…raté tant pis, je danse un peu et je vois une belle créature, qui se remarque vraiment car elle doit être sud-américaine ou au moins du sud de l’Europe. Une belle peau mat, des cheveux foncés et un beau sourire, ce qui change un peu, des grandes blondes aux yeux bleus suédoises.
Je me rapproche d’elle, discrètement, je continue à danser sur LA chanson la plus intelligente qui n’ait jamais exister : OZONE lol Et je m’approche de plus en plus d’elle, nos regards se croisent de temps en temps, elle me sourit, mais je me rends compte qu’elle sourit à tout le monde, donc c’est pas forcément bon signe. A la fin de la chanson, que dis-je, de l’œuvre ( oui, c’est de l’ironie ) , elle va chercher à boire, une belle aubaine. Je vais vers elle, je me présente et après deux-trois mots échangés, je lui paie un vers et on fait connaissance.
On retourne danser un peu, mais maintenant, on danse ensemble, le courant passe bien, et après une bonne soirée, un peu arrosée en plus, on part les deux ensembles, je la ramène chez moi et on a les deux la même envie….
On va dans ma chambre, on s’embrasse un peu, je commence à la déshabiller et lorsque je lui retire son pantalon, j’ai un premier doute, alors, comme si de rien n’était, je continue à la déshabiller, et je baisse sa culotte et je tombe sur une grosse paire de COUILLES ! !! Je la ou le, je ne sais plus trop, regarde, je suis choqué et je l’entend
T : - Mais tu sais, c’est différent….mais très agréable aussi….
Je veux bien être ouvert d’esprit…mais il y a des limites, je lui fais comprendre qu’elle doit partir, vite, et je me douche puis je m’endors.
Dimanche 20 juin, 18h02
Mon portable sonne, c’est Olof :
O : - Salut Doofy ( mon surnom, les cinéphiles comprendront peut-être…) ça va ? Alors, c’était bien ?
M : Euh…ben….non finalement, lorsque je suis arrivé chez moi, je sais pas pourquoi, elle a pas voulu monter et je suis rentré seul…et toi ?
O : - Tu te rappelles de Wilma, elle était en cours avec nous ?
M : - Ouais pourquoi ? Tu te l’ai faite ?
O : Disons qu’on a passé un bon moment ensemble…
M : - C’est bien ce que je disais.
Je sens que mon portable vibre
M : - Faut que je te laisse, j’ai un appel sur l’autre ligne, je te rappelle
O : - Ok A +
Je change de ligne
M : - Oui allo ?
Inconnu : - Bonjour, c’est….
Super story pour le moment continue
Merci enfin un !
Episode 5 – Rebondissements
I :- Bonjour, c’est Julia Hoffmann, je suis la secrétaire de Monsieur Hoffmann, le président du SV Hambourg.
M :- Euh oui, Bonjour Madame
I :- Non, Mademoiselle
M :- Désolé…
I :- Je vous appelle de la part de Monsieur Hoffman car il aimerait vous rencontrer pour vous offrir la place d’entraîneur du club
M :- Euh… je suis un peu surpris, mais cela m’intéresse vraiment. Quand est-ce qu’il désirerait me voir ?
I :- Au plus vite.
M :- Mardi ? Je ne peux pas faire plus vite.
I :- Très bien, je note. Je vous rappellerais demain soir pour savoir à quelle heure vous arriverez
M :- D’accord, ça marche
I : - A mardi Monsieur Stollosson.
Je suis trop content et je rappelle Olof
O : - Alors, c’était qui ?
M : - La secrétaire du président du SV Hambourg, qui m’a demandé de me rendre à Hambourg mardi, pour rencontrer le président du club, il veut me proposer la place d’entraîneur.
O : - Excellent, c’est une super nouvelle.
M : - Ouais, je suis content, je commençais à désespérer un peu…mais c’est pas encore fait, je me méfie encore plus maintenant.
O : - T’as raison.
On parle un moment puis je le laisse. Je mange un petit truc, je regarde la télé et je m’endors.
Lundi 21 juin 11h23
Je suis chez moi, je surfe sur le net, je me cherche un vol en direction d’Hambourg. Après une petite recherche, je trouve un vol à destination de Frankfort puis un deuxième qui fait Frankfort-Hambourg.
Lundi 21 juin 16h34
Mon portable sonne à nouveau, ça doit être la secrétaire d’Hambourg
M : - Allo ?
S : - Bonjour, Olivier Sadran à l’appareil
M : - Bonjour Monsieur, qui êtes-vous ?
S : - Je me présente, je suis le président du Toulouse Football Club, en France et je suis à la recherche d’un entraîneur jeune et dynamique, qui puisse donner une autre dimension au club, que l’on ne soit plus « un petit club, familial qui est au milieu du classement » mais un des plus grands clubs français, car Toulouse mérite un club de très haut niveau.
M : - D’accord, je suis content que vous ayez pensé à moi pour ce poste mais je vais être franc avec vous, j’ai déjà été contacté par un autre club, et je veux être loyal envers ce club, donc je veux rencontrer tout d’abord les dirigeants de ce club, puis, si je ne signe pas là-bas, je serais ravi de négocier avec vous.
S : - Alors n’y pensez même pas, moi je cherche quelqu’un qui soit vraiment motivé par le challenge, et non pas quelqu’un qui prenne Toulouse comme un second choix ! Au revoir.
M : - Au revoir
Ce n’est pas que je n’étais pas intéressé par le poste, mais simplement que je voulais tenir ma parole et rencontrer d’abord les dirigeants d’Hambourg.
Lundi 21 juin, 18h30
Secrétaire : Bonjour Monsieur Stollosson, c’est Julia Hoffmann qui vous appelle
M : - Bonjour Mademoiselle
S : - Alors, quand est-ce que vous arriverez ?
M : Normalement, mon avion doit atterrir à Hambourg à 13h35
S : - Très bien, on viendra vous chercher.
M : - Parfait, merci, à demain
Le soir, je vais manger un petit truc au resto avec des potes puis on va boire une bière dans un bar et je rentre à minuit
Mardi 22 juin, 9 heures
Voilà, mes affaires sont prêtes, j’ai juste des habits au cas ou je resterais plusieurs jours. Comme j’habite assez près de l’aéroport, à 4 kilomètres, je pars assez tard, j’arrive à 9h30 à l’enregistrement, je suis dans les derniers, j’enregistre mon sac puis j’ai juste le temps de fumer une clope et je dois embarquer. On décolle donc à 10h25 et après un petit voyage d’une heure quarante, j’atterris à Frankfort à 12h05. Le timing est assez serré, je dois récupérer ma valise, la faire enregistrer sur l’autre vol et l’on doit re-décoller à 13 heures précises.
C’est un peu le stress, mais j’y arrive finalement, juste dans les temps. J’embarque dans l’avion, un petit avion qui fait la liaison Frankfort-Hambourg. Dans l’avion, j’essaie de comprendre un peu ce que les gens disent, mais entre moi et la langue de Goethe, c’est pas le grand Amour et je comprends rien du tout. Heureusement que l’hôtesse parle anglais lorsqu’elle vient me donner à boire, au moins, elle je la comprends.
J’arrive donc à l´Hambourg Airport, un bel aéroport, très moderne
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Je récupère mes affaires et lorsque je sors de l’aéroport, je vois une femme, environ 25 ans, assez mignonne sans être un canon qui s’approche de moi, qui me tend la main
S : - Bonjour Monsieur Stollosson, je suis Julia Hoffman. Vous avez fait bon voyage ?
M : - Oui très bien, tout s’est bien passé, je suis content d’être arrivé et pressé de voir votre patron.
S : - Non, ce n’est pas vraiment mon patron, enfin si, mais c’est mon père.
M : - Ah d’accord.
S : - On peut y aller?
M : - Oui
Durant le petit trajet entre l’aéroport et les locaux du club, on fait un peu connaissance, elle me parle un peu du club.
Mardi 22 juin, 15 heures
Julia me fait entrer dans le bureau du président puis s’en va
H : - Bonjour Monsieur Stollosson
M:- Bonjour Monsieur
H : - Vous avez fait bon voyage ?
M : - Oui, très bien
H : - Tant mieux, je vous remercie de vous être déplacé si vite, c’est très bien. Alors, parlons tout de suite des choses sérieuses. Ce que je vous propose, c’est ni plus ni moins que la place d’entraîneur du club. Je veux insuffler de l’air frais dans mon club, nous avons construit un nouveau stade, très moderne, l’AOL Arena, doté d’une capacité de 55000 places et maintenant, j’aimerais avoir une équipe digne de ce stade. Vos résultats avec Udinese ont étés impressionnants et je pense que vous êtes capable de faire de même avec le SV Hambourg.
M : - Très bien, je vous avoue que je suis très intéressé par ce poste. J’aime les présidents ambitieux et qui veulent le meilleur pour leurs clubs. Et au niveau financier, qu’en est-il ?
H : - Voilà un des problèmes du club. Avec la construction du stade, nous avons dû dépenser beaucoup d’argent et faire des emprunts. Heureusement, nous avons une base solide avec une balance positive mais il faudra rembourser ses prêts.
M : - Ok. Et l’effectif ? Je me suis un peu renseigné déjà, il m’a l’air de qualité.
H : - Oui, nous avons un bon effectif, mais il n’est pas encore assez bon pour jouer les premières places du championnat. Il vous faudra l’étoffer si vous acceptez mon offre.
M : - Je ne vais pas vous répondre tout de suite, car il faut tout de même que j’y réfléchisse un peu, car c’est une décision importante pour moi.
H : - Je comprends. Si je vous laisse jusqu’à lundi prochain, cela vous va ?
M : - Parfait, je devrais même avoir pris ma décision avant.
H : - Ok, est-ce que je dois vous réserver une chambre dans un hôtel de la ville pour cette semaine ?
M : - Non, je préfère rentrer chez moi, car je sais qu’en fin de journée, il y a un avion qui va directement à Stockholm, donc je vais rentrer.
H : - Pas de problème.
On discute encore un moment de son club, puis je m’en vais, Julia me raccompagne à l’aéroport, et je suis à Stockholm à 22 heures.
Réactions ?
oh !
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