Chapitre 2 :
C’est la mort dans l’âme que j’éteint ma radio. J’ai toujours été nostalgique et me rappeler c’est souvenir me fait très mal.
Vous allez me dire que des parents qui font chanter leur seul gosses c’est scandaleux mais je sais qu’ils fesaient ça pour mon avenir, ils ne croyaient pas en des lendemains heureux en cyclisme.
Mon secret, vous voulez le savoir ? Désolé mais je crois que je ne me sens pas capable de trahir se qui était mon meilleur ami même si il m’a laché et que j’ai une haine profonde en moi.
Mais revenons à nouveaux dans le passé :
Il y a 7 ans jours pour jours, j’ai du allez annoncer la nouvelle à mon directeur sportif.
Quand je lui ai annoncé, j’ai cru qu’il allait me tuer. Il avait du sang dans c’est yeux et il m’a dit de partir. Je ne l’ai jamais revu …
Même si je ne l’aimait pas fort, je le respectait et se qu’il m’a dit se jour maudit m’a profondément touché au point que je sent toujours une cicatrice dans mon corps.
Après c’est souvenir difficile, je décide d’allez à la douche et comme d’habitude, le téléphone sonne quand je suis à poil.
Je le décroche avec rage et j’entend une voix qui me disait quelque chose me dire :
-Ecoute-moi, viens dans une demi-heure à Bruxelles, dans la rue piétonne,dans la rue perpendiculaire à celle de la Fnac, je serais là.
-Mais, qui…
-Pose pas de questions et obéis, sinon tu le regrettera.
-Mais, je…
BIP, BIP ,BIP.
Et merde, ce con a raccroché.
Que faire ? Dois-je y allez ?
Après mure réflexion, je me demande ce que j’ai à perdre ( à part ma vie, pourrie de toutes façon).
Je décide de remettre ma douche à plus tard et d’allez au rendez-vous de ce monsieur dont la voix ne m’est pas inconnue mais que je ne me souvient plus.
J’habites dans la banlieue de la capitale et il me faut un quart d’heure pour allez dans le centre.
Une fois garer ( ce qui n’est pas le plus facile), je me dirige vers cette rue. Ca y est, j’y suis et j’attend que on vienne me chercher car il n’y a personne dans la rue.
Tout à coup, un homme viens derrière moi et me prend la bouche avec sa main avant que je puisse dire quoique se soit. Ensuite, il m’emmène dans une maison de la rue.