Chapitre 4 :
J’ai fêté le réveillon avec mes nouveaux amis et à peine remis de ma gueule de bois, je prends le premier avion pour Prague à 11H : j’arrive à 13H30.
Je m’apprête à prendre le taxi quand un type avec un monstrueux accent germanique m’accoste :
-Esgusez-moi, es-ze gue vous êdes mr. Levet.
-Oui, z’est moi, heu c’est moi, pardon.
-Veillez me zuivre, SVP.
-Ok.
Je monte alors dans sa bagnole et nous partons pour le siège de l’équipe (c’est ce qu’il m’a dit).
-Nous zy zommes.
-Merci.
A peine zorti heu sorti (j’en perd mon latin) de l’auto, Un type d’un age avancé m’accoste :
-Je suis Zolac Niemiec .( il parlait un français parfais). Je suis ce qu’on pourrait ton chef mai tutoie moi donc.
-D’accord, Zolac.
-Mais ne trainons pas, allons voir les coureurs, ils t’attendent.
J’entre dans la pièce et je vois mes coureurs assis, ils m’attendaient . ( je dois parler anglais mais comme dans toutes l’histoires , je traduis.)
-Bonjour les gars, je vous le dit directement, vous pouvez me tutoyez.
-BONJOUR.
Ensuite, je me présente et leur explique m’a manière de bosser : ils ont l’air content. Je leurs demande aussi de venir me voir 1 par 1.
Ils viennent donc un par un et c’est Svorada qui arrive en dernier. Je lui demande :
-Ecoute, Jan, je ne pense pas que nous avons une équipe suffisamment étoffée pour cette saison. Est-ce que ça te dérange de ne pas être le seul leader.
-Non, non, pas du tout. Au contraire, je suis revenu ici pour ne pas être leader mais avoir ma chance au sprint et je pense comme vous qu’il nous faut recruter un autre coureur pour chaque poste (sprinter, grimpeur, pavés, mont, Coureur de tour et équipier pour ce coureur). En fait, ton discours me rassure.
-J’en suis bien content, Jan, merci de ton soutien.
Un type bien ce Svorada.
Maintenant les RDV finis je dois allez voir mon « chef » et les sponsors pour connaître les objectif et surtout, les budgets.
Je rentre dans la pièce, ils sont déjà là. Je sers la main de tout le monde et Zolac prends la parole :
-Voilà, je vous présente Pieter Levet, notre nouveau directeur sportif.
-BONJOUR
-Je propose donc à votre représentant de prendre la parole et de fixer les objectifs.
Le représentant se lève et prends la parole :
-Nous ne vous fixons qu’un objectif niveau résultat mr. Levet : Nous voulons ne pas terminer dans les 2 derniers du classement continental.
Parlons maintenant sponsors secondaire : ce serait une bonne chose d’en avoir mes ce n’est pas une obligation.
Niveau budget, nous avons 3 000 000 € par an : vous devez terminez en positif en fin de saison.
Maintenant niveau transfert, nous voulons que la moitié des recrues viennent de pays de l’est de l’Europe. Et nous connaissons aussi la force du cyclisme belge, nous voulons que vous fassiez venir des compatriotes à vous dans les années futures.
Voilà, ce sera tout.
Nous parlons ensuite de tout et de rien et je ressors content, les objectifs ne sont pas impossibles mais maintenant il faut s’occuper des transferts…