Chapitre 1 :
La Légende Dracolosse.
Personnage :
-Torumak :
12 ans
Aime les pokémon et souhaite devenir un très grand dresseur
Signe particulier : Est très sensible depuis le décès de sa mère.
-Marnak
48 ans
Père de Torumak
Signe particulier : Ne vit plus que pour Torumak le seul être cher qui lui reste.
-Nisla
Décédée a 44 ans
Elle était la mère de Torumak, celui-ci ne l’a pas connu beaucoup.
Sur une ile immergée dans un océan perdu vivait un père et son fils. Il partageait en cette heure tardive un repas relativement calme. Calme car aujourd’hui, cela faisait 5 ans que Nisla, mère de Torumak avait perdu la vie lors d’une expédition très périlleuse à la recherche d’un pokémon aujourd’hui disparu depuis plusieurs millions d’années.
Marnak :
« Tu sais Torumak depuis le décès de ta mère tu n’es plus le même. »
-…
-Tu n’as plus la joie de vivre tu sais même que nous avons traversé une épreuve très difficile tout les deux la vie doit continuer même sans ta mère mon fils.
-Oui je sais mais aujourd’hui, sa fait cinq ans.
-Ta mère n’aurait pas voulu te voir dans un tel état.
Une perle salée roula sur la joue de Torumak ses yeux c’était remplis de larmes comme à chaque fois qu’ils parlaient entre eux du décès de sa mère.
Le lendemain matin, Torumak descendit pour prendre son petit déjeuner.
Lorsqu il arriva à la table il pus lire un mot laissé par son père :
Je suis parti à la pêche je reviens dans trois heures environ.
Torumak mangea tranquillement tout seul en ne cessant de fixer un photo ou trois personnes y figuraient lui, son père et sa mère avec les visages rayonnant.
Un fois fini, Torumak monta les escaliers et alla dans sa chambre, se mit a pleurer en pensant à sa mère.
Torumak s’était assoupi sur son lit lorsqu’il reprit conscience. Une idée lui vint alors à l’esprit jamais, il ne s’était demandé se que contenait l’armoire de sa mère depuis le décès de celle-ci.
Il arriva dans la chambre de sons père, ouvrit la porte, et tout de suite vit la grande armoire dans laquelle il allait savoir ce qu’y s’y trouvait. Il saisissa alors la poignée de l’armoire, l’ouvrit délicatement et il y aperçu …