Bon, mettons les choses au point, et tout de suite :
- Il est impossible de publier n'importe quelle fic de se forum, pas que seulement la mienne, mais toutes sans exceptions, simplement parce que l'Univers dans lequel se déroule nos histoires est Nirn... Et chaque choses que nous utilisons de cette univers est placé sous copyright, donc, il faut l'accord de Bethesda.
- Ensuite, tout simplement parce que les fics ne sont pas faites pour être des livres de 400 pages, mais des nouvelles destinées à amuser le lecteur qui comprend cette univers.
Voilà, maintenant, mon blabla habituel avant chaque post xD :
Ben en fait, j'ai rien à dire, si ce n'est que j'ai viré des petites choses pour en corriger d'autre (notamment le passage de la charrette qui comprenait une grossière erreur oÔ). Voilà, bonne lecture à tous et laissez vos commentaires. Merci.
Chapitre second
Ombre et Flammes
Les muscles tendus, le solide argonien avança à pas feutrés vers la porte. La bûche rougeoyante grésillait dans la main reptilienne. Tel’Keriah prit la poignée dans la main et la tourna d’un quart. La réaction fut immédiate, un coup sec et puissant dégonda la porte et écrasa l’argonien contre le sol. La bûche roula sur le sol. Tel’Keriah se dégagea de l’imposante masse de bois et se releva en face de son adversaire. Tout de noire vêtue, l’ombre gracieuse dévisageait son adversaire. Rien ne laissait entrevoir sa race, un longue cape rouge sombre, une longue pièce de tissu flottant par à coup sous les caprices du vent. Deux rubis sombres et ténébreux, perçants et déments fixaient le reptile. Il y eut un long moment de silence. Nel’Kalaah était pétrifié sous son drap. Tel’Keriah ramassa la bûche et rapidement sauta sur l’individu. L’ombre n’eut aucun mal à arrêter le geste, sans aucun effort, le plus simplement du monde. A l’aide de son autre main il mit un violent coup dans le ventre écailleux. Tel’Keriah se roula sur le sol, la puissance du coup avait coupé la respiration du père. Il chercha de la main une quelconque arme et finit par tomber sur le tison de la cheminé. L’ombre était toujours devant la porte, ne bougeant pas. Ses yeux étaient effroyablement apeurant, d’une démence sans limite. A peine l’argonien avait posé son bras sur la barre de fer, que l’être bougea. La cape se souleva, donnant une grandeur infinie à l’être mystérieux. Etrangement, il ne dégaina pas ses armes. Il y eut d’abord un coup de métal. L’ombre esquiva sans peine le coup et crocheta Tel’Keriah. Puis, il le prit par la gorge et le fit voler contre l’étagère, située plus loin. La puissance de cet être était redoutable. Le reptile se releva. Tel un éclair rouge, l’attaquant sortit une dague et la planta dans la cuisse de son adversaire. Elle arracha un profond cri de douleur de la poitrine du blessé. Nel’Kalaah bougea faiblement dans son lit. L’être tourna immédiatement la tête, et regarda le jeune argonien fixement. Son regard était maintenant passé à une sorte de folie furieuse, une sorte de dégradation de l’esprit, une folie encore plus puissante que de la démence. Nel’Kalaah sentit ses forces le quitter, il sentit ses forces être aspirer ailleurs, elles quittaient ce monde, elles s’en allaient ailleurs. Il ferma les yeux. L’ombre approcha du cops inerte de Nel’Kalaah, et prononça quelques mots :
- Ta destinée t´attend enfant de la Nuit, ton frère, le Jour va lui aussi te rejoindre, le monde a besoin de vous. Il va réapparaître, le Dragon ne nous a fait que gagner du temps, mais il va nous falloir libérer les Deux.
Et doucement, l’attaquant qui venait de bouleverser une famille, se mêla à la douceur enivrante de la nuit. Doucement elle glissa vers le nord, vers la puissante cité de Bravil. Avec un étrange bagage sur ses épaules.
L’ombre glissa le long de la route, se mouvant comme un esprit rôdant à la recherche d’âmes perdues. Elle finit par arriver devant les lourdes portes de bois de la cité. L’être s’arrêta un instant, et faiblement, de nouvelle parole s’échappèrent de sa poitrine :
- Une poussière dans le grand dessein de l’Univers…. Mort et Déchéance…
Quand l’aube se leva, Nel’Kalaah repris doucement ses esprits. Un mal de tête faible, mais persistant avait pris son corps. Il ouvrit timidement les yeux. Il vit une ravissante jeune fille devant lui quand ses yeux s’ouvrirent totalement. Une jeune impériale à en juger par son teint de peau et la forme de son visage. Nel’Kalaah ne s’attarda pas sur cette vision. Il commença à se débattre ans tout les sens. Mais quand il vit que ses membres étaient entravés par des liens, il comprit qu’il était attaché et prisonnier. Il essaye de se lever, mais aussitôt le sol se déroba sous ses pieds. Il regarde autour de lui. Il était dans une charrette. Il regarda le charretier. Ce dernier ne semblait absolument pas troublé par son étrange marchandise. La route était en mauvaise état et les deux compagnons d’infortune étaient secoués dans touts les sens. Nel‘Kalaah finit par succomber à la tentation de parler avec cette magnifique jeune fille :
- Comment tu t’appelles ? Questionna furtivement l’argonien.
- Amanda, répondit l’impériale sur un ton claire et fier.
Puis, elle respira un grand coup et osa une question :
- Toi aussi on t’a prit pendant que tu dormais ?
- Oui, mon père me racontait une histoire sur deux jumeaux et un homme est apparut. Il c’est d’abord battu avec mon père, puis, quand il m’a regardé, je sentis mes forces me quitter. Je me suis réveillé il y a pas longtemps. Et toi ? Renchérit Nel’Kalaah.
Amanda n’eut pas le temps de répondre, la voix rauque et familière du charretier coupa la discussion des deux amis :
- Voilà, on est arrivé, tout le monde dehors, pas le temps de traîner ici.
Il bougea de son poste et coupa les liens des enfants. Nel’Kalaah posa sa question :
- Où sommes-nous ?
- Dans le comté de Skingrad, à environ dix kilomètres à l’ouest des murs. Om m’a gentiment menacé et j’ai accepté de vous conduire ici. Allez savoir pourquoi moi et pas un autre, bafouilla le charretier. Oh ! Et avant de partir, on m’a aussi demandé de vous donner ces bibelots.
Le gaillard sortit un arc en acier et quelques flèches qu’il tendit à Amanda, puis une épée en argent et un bouclier en fer léger pour l’argonien. Le charretier demanda ensuite, le plus poliment possible si les enfants pouvaient rejoindre Skingrad. Ils acquiescèrent aussitôt puis partir vers l’ouest.
La matinée était chaude et la route menant à Skingrad était plutôt fréquentée. Des marchands, des gardes, des auberges et leurs clients habituels. Les deux compagnons arrivèrent en fin d’après midi devant les lourdes portes et des cris se faisaient entendre de l’autre côté des murailles. Le ciel c’était assombris quelque peu et de petites rainures noires couvraient de temps à autre une partie d’un ciel devenant sanglant. Ils franchirent les portes, et là, ils virent d’immenses flammes avaler les toits des maisons, des créatures venues d’un autre monde voler la vie des gens. Ils virent la mort frapper à chaque instant, accomplissant ce pour quoi elle avait été créée. Ils hésitèrent un instant. Amanda tira la manche de Nel’Kalaah et le supplia de partir. L’argonien hocha la tête, mais une surprise de taille les attendait au tournant. Cette surprise n’était rien d’autre qu’un faucheclan, un redoutable et monstrueux faucheclan se tenait devant eux. Il fixa son futur repas. Nel’Kalaah ne se découragea pas et frappa à la tête son adversaire. Une légère entaille s’ouvrit, entrainant avec elle un cri de rage du faucheclan. La bête cria, hurla de toutes ses forces. Puis, un autre cri occulta ce dernier, un cri d’une puissance sans limite, un cri bestial et tonitruant :
- MOURIR POUR SES CONVICTOINS OU CREVER COMME UN TRAÎTRE !!!!!!
A peine la phrase fut-elle achevée que le monstre tourna sa tête en direction du cri primal et se vit offrir une réduction. La tête du faucheclan vola. Un éclair vert ventait de traverser le coup du monstre écailleux. La vue du sang qui gicla fit pâlir Amanda et trébucher l’argonien. Ils regardèrent tout deux dans la direction de leur étrange sauveteur. Un Khajiit se tenait là, devant eux, le sourire sur son visage. De couleur brun foncé, le pelage de se dernier était terne, comme s’il absorbait tout la lumière. Une armure de cuir noire, zébré de rouge, une immense claymore de verre dans la main. Nel’Kalaah concentra son regard sur la lame du guerrier. Le vert était mort et foncé, comme ternit par un procédé de forge corrompu par un mal puissant et maladif. Nel’Kalaah sentit son cour défaillir quand l’imposante masse de muscle s’approcha d’eux. Il leur parla :
- Aller les enfants, vous ne devez pas rester là, ce n’est pas un endroit pour vous ici. Quittez la cité et prenez au nord, allons, plus vite et dans la bonne humeur.
Ils obéirent.
Le prochain chapitre me direz-vous ? Je ne sais absolument pas pour tous vous dire... Disons que Vendredi après midi je commence.. Votre prochaine dose donc un smedi soir ou dimanche matin.