Chapitre 3 : Un repos bien mérité.
12 Vifazur 4E420
Après deux jours de marche, Macheevo voyais enfin le signe d’une ville, mise à part l’immense tour d’argent. Il commençait à perdre espoir à force de ne rien trouver. Il fallait dire qu’il avait traversait la foret noir, et ses nombreux dangers. Il avait mit la robe kaki que portait le bréton, car il fallait dire que les vêtements qu’il portait avant n’étaient pas vraiment convenables. La ville était immense, son village n’aurait jamais pu faire le poids contre elle. Il y avait une dizaine de tourelle, protégés par des remparts. Mais le plus impressionnant était sûrement le château. Macheevo n’avait qu’à traverser une rivière, et il arriverait dans la ville.
Arrivé devant l’écurie de la cité, un homme en armure et à cheval passât devant lui, c’était sûrement un des garde de la ville. Il tenait un journal dans une main et le lisait, tendit que son autre main tenait la cordelette, qui était attaché au museau du cheval. Puis, d’un geste de colère, il jeta par terre le journal, comme un signe de protestation.
-Bonjour Citoyen !
Le bonjour que venait d’adresse le garde à Macheevo n’était pas une salutation, mais plus un ordre de se pousser.
-Bon…bonjour. Adressa Macheevo poliment.
Quand il fut éloigné, Macheevo s’approcha, et prit le journal que le garde avait jeté par terre. Dessus il y avait écrit « Courrier du cheval noir ». Il l’ouvrit, et se mit à lire.
OUI OU NON, EST SE QUE L’ARENE DOIT ETRE SUPPRIMEE.
Oui dit Jane Delius :
« C’est de la violence gratuite, et cela doit cesser. Comprenez vous quelle message l’arène donne t-elle à nos enfant ? »
Non dit Merhils Voldarh :
« C’est une tradition depuis des centaines d’années, des combattant venue du monde entier vienne ici pour se battre. Et les touristes viennent voir les combats eux aussi, ils ne viennent pas pour voir le temple de Talos !
Autres fait divers :
-Le Nouveau Capitaine de la garde Hieronimus Lex. baisse le salaire des gardes.
Après avoir lu la dernière phrase, Macheevo comprit pourquoi le garde était en colère. Il mit le journal dans le sac qu’il avait prit au bréton, et entra enfin dans la ville. Il leva les yeux, et vit un petit écriteau ou Bravil était écrit dessus en grosse lettre.
A l’intérieur, Macheevo comprit que la ville était peut être grande, mais son aspect ressemblait beaucoup a son village. Il y avait de la boue par terre, et beaucoup de flaque d’eau. Les maisons étaient en bois, et les toits en pailles. Il y avait aussi des ponts qui reliaient les maisons aux autres, et les enfants s’amusaient à le faire bouger quand des gens le traversaient. Tendit qu’il regardait les enfants en souriant, une grosse femme ouvrit sa porte, et jeta une grosse bassine remplie d’eau et de déchet, laissant apparaître une énorme tache sur la robe de Macheevo. La grosse femme ne s’excusa pas, et referma sa porte comme si de rien était.
Après s’être renseigné, Macheevo entra dans une auberge pour y passer la nuit. Il poussa la porte, et entra. A l’intérieur, la moitié des gens étaient saouls, et dormaient sur les tonneaux de vins. Les autres, faisaient des bras de fers, bavardaient, ou draguaient la serveuse, qui n’était pas très jolie. Il se présenta devant un petit guichet en bois, et appela l’homme qui semblait être le tavernier. Il avait une petite moustache fine qui descendait jusqu’au menton, et les poils de son torse étaient sûrement plus nombreux que tout ceux que pouvait avoir un mouton.
-Tu veux une chambre, petit ?
Macheevo se prit un bout de poulet dans l’œil quand le tavernier prononca »petit », il sentit aussi la mauvaise haleine de l’homme.
-Heu…oui s’il vous plait.
-5 pièce d’or.
Macheevo venait alors de pensait qu’il n’avait pas un seul sous. Le breton avait du être dépouillé avant d’être tuer. Il présenta le journal du cheval noir qu’il avait trouvé en arrivant dans la ville. Le tavernier le prit, curieux, l’ouvrit, et se mit à éclater de rire.
-HAHAHA !! ! Le journal est gratuit idiot !
Toute l’auberge commença à regarder Macheevo, et un homme, un elfs des bois, s’approcha de lui. Ces cheveux étaient noir et brossé, et ses yeux d’un verre éclatant.
-Mon amis, tu fait partit de la guilde, vient dormir avec nous. Tu n’as pas à payer.
Macheevo, suivit le Bosmer, qui l’emmena dans un bâtiment. Au dessus, il y avait une enseigne. C’était un espèce d’yeux.
Il l’emmena au premier étage, ou il y avait une dizaine de lit.
-Reste la, je vais chercher la maîtresse de guilde.
Macheevo attendit, et regardât la guilde, tout était parfait. De la propreté à la disposition des meubles. Puis, une atmer arriva, et lui tendit la main.
-Bonjour, je suis Arana, la maîtresse de la guilde de Bravil. Ou doit tu aller ?
-Heu…A l’université Arcane.
-A, quelle recommandation a tu eu.
Il savait que dans le papier adressé au bréton il y avait la recommandation de Leyawin, mais aussi de Bravil.
-Leyawin.
-Et ?
-Et… c’est tout.
-Seulement une recommandation ? L’université doit avoir confiance en toi. Mais tu dois être fatigué, je te laisse dormir.
Et Macheevo, se mit la couverture, et s’endormit. Sa vrai nuit depuis trois jours.