Salut à vous, je me lance dans l´écriture de fic. Bon, je sais pas si c´est bien, mais je vous préviens, j´ai pas la moindre idée de se qu´il va se passer après le chapitre 3 et il se peut très bien que je ne le sache jamais, et donc que ma fic se termine prématurément. Je vous préviens aussi, je suis très lent, donc les chapitres ne vont pas arriver à un rythme effréné.
Finalement, je vais couper le premier chapitre en deux, vu la longueur que ça fait en aperçu.
Chapitre 1 :
Une ruine Ayléide, quelque part en Cyrodiil, perdue au fin fond de la campagne. A l´intérieur, une salle. Gigantesque. Alors que le reste de la ruine est plongée dans l´obscurité la plus totale, cette salle est parfaitement éclairée par une multitude de bougies dégageant des odeurs différentes et pour la plupart assez fétides, ainsi qu´une kyrielle de pierres de Welkynd et de Varla. Au centre de cette salle, un amoncellement de cadavres. On arrive a distinguer des cadavres de diverses races "humaines", principalement des argoniens semble-t´il, ainsi qu´un peu de tout ce que Cyrodiil compte comme créature, du rat au minotaure. Une quantité incroyable de sang ruisselait du tas et coulait entre les dalles de la salle. L´odeur de cette salle était assez difficile à supporter, entre l´odeur des bougies et celle des cadavres. Autour de ces corps malodorants, une vingtaine d´hommes en robe noire pataugeaient dans le sang. Nul doute qu´ils étaient à l´origine de cette macabre mise en scène.
Il commencèrent à se positionner autour du tas de cadavres. CLAC ! Qu´est-ce donc que ce bruit? Apparemment, un piège servant d´alarme, venant de révéler la présence d´un intrus. Les hommes en noir sont déjà près des portes, invoquant des créatures féroces ou se préparant à lancer de puissant sorts. Un homme apparaît dans le large couloir menant à la pièce, c´est, Ah ! Pardon, c´était un guerrier. Il avait l´air fort, dommage qu´il soit mort si vite. Un golem, qu´un homme en noir avait invoqué traîna le cadavre et le jeta sans ménagement sur les autres, tandis qu´un des invocateurs courrait remettre le piège en place. Nos sombres amis se repositionnèrent autour du tas. L´un d´entre eux portait une Statuette d´un noir profond, elle représentait un dragon.
Ils commencèrent à parler dans leurs barbes (qu´ils ne portent pas, d´ailleurs), enfin, à prononcer des formules magiques pardon. Pour l´instant, rien ne se passe. Cinq minutes qu´ils marmonnent et toujours rien. Ca fait maintenant une demi-heure et il ne se passe absolument rien, faut pas être pressé. Ah ! Ils s´arrêtent. Décidément, ça n´avance pas. Celui qui porte la statuette se met à parler. Il une belle voix claire, moi qui m´attendait à une voix rauque de sombre nécromancien.
"Mes amis, tout semble réuni pour que notre tentative se solde par un franc succès." Sa voix résonne dans la grande salle, elle est majestueuse et impose immédiatement le respect.
"Nous pouvons commencer à incanter, et n´oubliez pas, on ne s´arrête qu´en cas de force majeure extérieure à notre expérience."
"GNEGNANGNOGNEGNEGNAGNUGNI" Euh, je vais peut-être arrêter de retranscrire ce que j´entends parce que je ne comprends rien. Les pierres de Welkynd et de Varla se mettent à briller de plus en plus intensément, les flammes des bougies grandissent, quand à la statuette, elle noirci de plus en plus alors que je n´avais jamais vu un noir aussi profond que le sien. Le tas de morts se met lui aussi à s´embraser doucement. L´assemblée à l´air quelque peu déconcertée, ils ne devaient pas s´attendre à ça. Mais ils ne s´arrêtèrent pas pour autant. Les flammes des bougies atteignent 1 mètre de haut, et le tas de mort prend vraiment feu, on à l´impression d´être en enfer (un enfer étrangement lumineux), il y a du feu, partout, il fait chaud, très chaud.
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Voilà, j´espère que sa vous a plu, sinon, tan pis, je n´écrirais pas la suite (ça me demandera moins d´efforts
).
N´hésitez pas à me critiquer, mais des critiques constructives qui pourraient me permettre de m´améliorer, merci d´avance.
Et si vous avez décelé des fautes ou des phrases mal formulées, veuillez m´en faire part, merci.