Bon, me rappelant soudainement, que j´avais une fic en cours, je l´ai continuée. Veuillez m´excuser pour le choix de mon narrateur fort peu professionnel, qui se prend pour le centre de l´histoire, je crois que vais le virer.
Chapitre troisième : Proie et prédateur
Le prédateur était caché dans les fourrés. Son oeil jaune reflétait son envie de violence, son envie de tuer sans pitié la première proie qui passerait à sa portée. Sa langue fine et longue passait et repassait sur ses dents, fines et longues, des crocs qui, sans l´ombre d´un doute pourraient déchiqueter tout et n´importe quoi. Une proie apparut, jeune et insouciante. Le reptile sentait son repas proche. Il s´élança. Ses quatres membres musclés le propulsant très vite sur sa proie. Cette dernière était bien trop jeune et inexpérimentée pour avoir la moindre chance. Les écailles Vertes et noire du reptile semblaient être une côte de maille moulante, montrant la forme de muscles puissants et bien dessinés. Au bout des pattes du monstre sanguinaire, des griffes impressionnantes, lui assuraient une bonne prise sur le sol et promettaient d´atroces blessures à qui se prendrait un coup. Les pointes sur le dos du reptile ondulaient au rythme de ses pas. Le chasseur n´a fait que quelques foulées, mais il est tout prêt de sa cible, un bond et s´en est fini d´elle. Il bondit, fendant l´air, gueule ouverte, vision d´horreur pour sa victime. Il est en l´air, faisant bien plus penser à un grand fauve sautant sur sa proie qu´à un reptile. Il va s´abattre sur ce pauvre être si jeune, qui ne connaîtra jamais l´âge adulte. Il TCHAC!!
Il s´est pris une flèche énorme dans le dos, qui l´a transpersé et cloué au sol, mort, la gueule touchant presque sa cible pétrifiée de peur. Un immense pied botté, aussi grand que le retile entier, vient de tomber aux côtés du cadavre. Faisons un zoom arrière pour mieux voir cet être immense qui terrasse un reptile si puissant d´une seule flèche. C´est un elfe des bois, qui, du haut d´un arbre à sauvé le souriceau, qui s´enfuit, heureux de ne pas servir de repas à cet étrange gros lézard. L´elfe, vêtu d´une simple armure de cuir, ramassa sa flèche avec le reptile dessus.
"Je n´ai jamais vu de telle créature" dit-il à voix haute. Mais ! Il parle tout seul? Serait-il gâteux? "Pff.. ma flèche est foutue." Voilà une constatation qui n´a pas l´air de l´enchanter, pourtant, ce n´est qu´une simple flèche d´acier.
Eh ! Il s´en va ! Mais il marche vite le bougre !
Il arrive à un petit campement. Heureusement que je n´existe pas, sinon, j´aurais eu du mal à le suivre et je serais arrivé essoufflé, ç´aurait été fâcheux d´être obligé de narrer une histoire avec le souffle coupé. Il alimente un peu le feu et sort un couteau de sa poche. Il le pose à côté de lui et sort une plume et un encrier de son sac, ainsi qu´un parchemin. Qu´écrit-il ainsi? Je vais me permettre en toute indiscrétion de regarder par-dessus son épaule. Ah, non, il n´écrit pas, il dessine. N´a-t´on pas idée d´utiliser une plume pour ça? Me voilà couvert de ridicule, m´étant trompé dans ma narration.
Son dessin est fini, il le range dans son sac. Avec d´autres dessins apparemment, mais je préfère ne pas m´avancer sans certitude. Il se saisit à nouveau de son couteau, coupe le reptile en morceaux et les enfile sur sa flèche. Il fait cuire sa brochette sur le feu, tout en ayant l´air pensif. Voyons ses pensées.
"Désolé, vous n´avez pas les droits nécessaires pour accéder à ses données."
C... Comment ça pas les droits? Mais enfin, c´est quoi cet auteur qui ne donne même pas au narrateur les droits pour lire dans les pensées? C´est pas possible ça ! mais comment veut-il que je continue à raconter?
Bon, ben l´elfe mangea donc sa brochette de lézard, perdu dans ses pensées insondables, voilà.
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Bon, moi, je me suis bien amusé à écrire ce chapitre, j´espère qu´il vous plaira, ou du moins qu´il ne vous déplaira pas trop.