Chapitre17:Combattre l´inconnu
Mes yeux se rouvrirent enfin. Je n´y voyais rien. Je ne savais pas ou j´étais mais là, n’était pas la question. Une violente douleur parcourait mon dos, ma colonne était-elle briser? non.Autour de moi, c’était le noir complet. Pas un contraste ou relief pour me guider ou pour m´en apprendre plus. Je vis Rasj courir vers moi. Une torche à la main, son visage semblait apeuré. Il tentait de fuir quelque chose.
Il ne savait pas où fuir devant quelque chose que je ne voyais. Je restais là, observant la scène qui se déroulait devant moi. J’essayais de retenir ma respiration le plus longtemps et de me cloitrer le plus sur moi même et dans les parois. Une chose vint attraper violemment le ventre de Ras et le tira en l´air. Un genre de bras énorme le secouait devant mon regard paniqué. Le bras le lâcha d´un coup et Ras sombra dans le noir et j´entendis seulement un CRAC qui résonna dans toute la grotte. Je restais là, ne sachant plus quoi faire, l’atrocité qui s´est déroulée devant moi m´ayant bloqué sur moi meme.
Je tenais fermement mes doigts sur une flèche, mon seul moyen de défense. Je restais là, tapis dans l´ombre, attendant que la mort m´attrape et me tire dans les entrailles de la terre. A tout moment, cette chose pouvait me voir et m´attraper.
La sueur coulait sur mon visage, la peur m´oppressait et des convulsions témoignaient de cette peur. Mon regard se portait de partout. Une horrible tête vint se placer devant mon visage. On aurait un ogre mais ce n´était pas ça, quelque chose de bien plus dangereux et puissant.
Son visage n´était qu´a quelques centimètres du mien. Sa mâchoire était énorme sertie de nombreuses dents grandes et acérées comme des lames de rasoir. Sa bouche émanait des relents pestilentiels. J’essayais de ne pas respirer mais je ne pouvais pas, cette chose m’aurait entendue et je serais mort. Un filet de bave visqueuse coula sur mon visage qui ne pouvait que subir. J’étais dégouté, la bave dégoulinait sur mes lèvres et y rester coincé. Un bruit horrible, très aigu s’intensifia, on aurait dit le cri de ces anciens chevalier maudit légendaire de l’an 1E456,du nom de Nazgul. Ce cri persan me déchira les oreilles mais seul un léger rictus sur mon visage témoignait de ma souffrance.
La chose se retourna et poussa à son tour un puissant cri qui résonna dans toute la grotte. Ce son s’infiltré dans mes oreilles jusqu´à mon tympan pour l’éclater. Je ne pus retenir un cri de douleur que je tus aussitôt, la gueule s’était d’un trait retournée sur moi. Ses relents de mort m’étouffaient, c’était horrible. Elle me sentait, des filets de respiration sortaient de ses nasaux. Je n’en peux plus, je pris d’un trait l’épée et coupa la tête de la bête, qui recula de douleur, avant de s’écrouler par terre dans un bruit assourdissant. Je me levai, essuya mon visage en salivé. Cette fois, la bave me collait sur les mains, qu’elle plaie. Elle n’était pas seule, il doit y en avoir d’autres, peut-être des milliers, je n’en savais rien, je ne savais pas où j’étais,l’enfer ?, peut-être ou une grotte jamais recouverte.
Je brandissait ma torche en avant et me mis à courir, où,je ne le savais pas.Je crois….je crois qu’elles m’observent et qu’elles me suivent,je n’en ai pas la certitude mais j’entends des bruits de pas,enfin de pas de bête,on dirait qu’elles courent contre les parois.Je ne fais que courir,je ne sais pas ce qu’est devenu Rasj,mais je crois…je crois qu’il est mort.Une de ces bêtes m’apparue devant moi,je fis un bond sur le côté.D’autres arrivaient, j’étais finis.Elles m’encerclaient et m’amenaient gentiment vers une parois où je serais bloquer définitivement.
Non !, je vais combattre, combattre pour l’honneur et pour mon peuple. Je repris mon épée à deux mains et me lançai vers elles.
En face de moi, des lampes c’étaient éclairés, je ne pouvais dire comment ni pourquoi. Stupeur !e n face de moi se tiennent environs une centaine de ces bêtes, je ne pouvais stopper ma course, je sautai dans le tas et frappai les bêtes de mon épée.
Je ne pouvais résister longtemps. Une puissante griffe vint m’arracher le dos, j’hurlai de douleur, mais je réussis à m’extirper, le dos en sang. Mon épée était ensanglantée, mais d’un sang verdâtre.J’étais maintenant encerclé par ces hideuses bêtes qui poussaient des cris de colères.
Je fis ma dernière charge,celle du désespoir.Je dus soulever en l’air par une bête et retombas sur le tas. J’essayai de me relever, j’étais à genoux, une puissante lance venait de m’empaler contre la parois, j’étais là, planter sur une lance. Mon visage déchiré montrait toute l’ampleur de ma douleur et de mon désespoir. Le sang dégoulinait de mon ventre et aussi de ma bouche.
Je voyais ma vie défilait devant mes yeux, celles de mon père, de ma mère, de mes frères, d’Octave, de la bataille, mon enfance. Autour de moi, les bêtes rugissaient de douleur. L’une d’elles vint prés de moi, sa bouche grande ouverte dévoilant une rangée de dents aiguisées et énormes, ses relents macabre était encore plus horrible. Je l’a sens maintenant, la douce caresse de la mort glissait lentement sur mon corps pour me serrer entièrement. Non, je ne pouvais pas mourir. Ma vision se troublait, mon cœur ne battait pratiquement plus et mon corps n’était plus qu’un souvenir, je ne sentais plus rien. Mes mouvements devenaient plus lents et demandaient un énorme effort. Je pris mes dernières forces en moi et agrippa mes mains sur la lance et d’un effort surhumain, je l’ai sortis de la parois, avant de l’enlever de mon ventre par le bout tout en rugissant comme ces guerriers légendaire du nom de Spartiate, mon rugissement provoqué une certaine crainte sur ces bêtes, je tombai à genoux dans une flaque de sang.
Mon ventre continué de se vider de son sang, mais là, je vis quelque chose d’étonnant, produit de mon imagination ou réalité. Une boule de feu vint embraser une bêtes, je voyais des soldats en armure combattre avec courage ces bêtes et des magiciens dévoilant tout une panoplie de sort. J’en vis s’approchait de moi, puis plus rien, mes yeux se fermèrent et je m’écroulai