Chapitre 3 :
Le vieux odil avait une ferme...
Après être partit, je suis allé me couché, et encore une fois, j’eu la visite de Lucien Lachance.
-Vous avez encore une fois réussi votre contrat, et je vous fais maintenant confiance. A notre dernière rencontre, je vous ai parlé d’un traître, je sais peut-être de qui il s’agit. Mais il me faut la preuve de se que j’avance. L’homme que je soupçonne est un dunmer appelé Maeglin, vous allez le suivre, et me dire si se que je pense est vrai. Vous trouverez Maeglin à la Cité Impérial, sur la place Talos. Je reviendrais vous voir, quand vous dormirez, bonne chance assassin.
Une fois Lachance partit, je partis tout de suite pour la cité Impérial, je n’avais pas beaucoup de chemin à faire.
Une fois à la Citée, et sur la place Talos. Je me renseigna à l’hôtel Tiber Septime pour savoir ou était Maeglin. Il habitait dans une maison bien tenu, à se que je pouvais voir par la fenêtre de dehors. J’attendis toute la journée, mais Maeglin ne sortait pas, il ne faisait que lire. Puis, aux alentours de 23 heures, Maeglin descendit de sa chambre, il était habillé, normalement, et il sortit de sa maison. Je me mis donc à le suivre. Je restais à une bonne distance pour que le dunmer ne puisse pas me voir. Puis il sortit de la Citée, et alla au écurie. Il m’était longtemps à prendre son cheval, donc je grimpa sur le toit de la maison, puis de l’écurie des chevaux pour voir se qu’il faisait. Il restait la, sans torche, et semblait attendre quelque chose. Puis un homme arriva, habillé d’une robe et d’un capuchon gris.
-Tenez Maeglin.
Il venait de donner au dunmer, une bourse, qui contenait sûrement de l’or.
-Ecoutez, Lachance veut me voir. Le lieu et le moment, je ne le sais pas encore, mais il est temps de s’attaquer au gros bras.
-Très bien, je vous emmènerais deux gardes avec vous, vous savez vous battre, donc se sera suffisant pour l’arrêter. Après demain même heure, nous nous reverrons.
Les deux partirent sans dire un mot de plus, j’avais la preuve que se chien de dunmer était un traître.
J’allai à l’auberge des marchands, et je dormis, en attendant la venue de Lucien Lachance.
-Vous dormez confiant, avez-vous l’information ?
-Oui…
Je lui racontai tous.
-Très bien, nous allons tuer Maeglin. A midi, vous trouverez dans la tombe de Garete Jehnar un colis et une lettre qui vous expliqueras quoi faire. Bonne chance.
Une fois Lachance partit, je descendis, et mangea. Personne n’était la, à part les éditeurs du courrier du cheval noir, qui me donnèrent bien entendu un de leurs exemplaire. Je me mis à lire :
INFRACTION ET DELIT, RIME MAINTENANT AVEC RENARD GRIS !
Chiffre : le voleur masqué augmente de moitié le nombre d’infraction !
Réaction :
Hierominus Lex : « Ce n’est qu’un petit problème qui sera bientôt résolu, je peux vous dire, que j’ai connue pires que se rongeur ! »
Rindir (marchands) : « Cet homme n’est pas humain ! Il m’a tout volé ! TOUT ! »
MEURTRE ATROCE A BRAVIL !! !
Alors qu’on s’attendait à une fête réussie, l’assistant du compte Katane Meravo a été assassiné. La tête a été coupé, et fut mise à la place d’un porc rôtis.
La dernière fois qu’on vus Meravo vivant, un Impérial l’emmenait voir le compte. L’enquête suit toujours !
J’eu un petit sourire quand je lu toute la page qui parlait de mon meurtre. J’avais fait ça, à la perfection. Je me mis ensuite en route pour le palais impérial, mais plus précisément vers son cimetière. Je parcourus toutes les tombe, et tomba enfin sur celle de Garete Jenhar. La terre avait été remuée récemment. Lucien était donc passé par la. Je me mis à enlever la terre, et trouva, un petit coffre. Je l’ouvris, et vis une lettre, je l’a lut.
« Assassin. Les deux gardes qui devaient accompagner Maeglin, sont respectivement, dans l’auberge qui se trouve au nord de la Cité Impérial, et en train de surveiller les matches de l’arène. Vous allez empêcher qu’ils aillent avec Maelin, mais ne les tuez pas. Ensuite, demain soir à Minuit, Maeglin devra venir me voir dans la ferme d’odil. Il sera seul ! Et se sera vous, qui ferez le comité d’accueil.
Ne vous inquiétez pas pour la ferme, il n’y aura personne à l’intérieur, le père doit un service très lointain à la Confrérie. Après avoir fait tout cela, allez au sanctuaire.
Bonne chance ! »
Dans le coffre, il y avait une potion de sommeil. Je ne pouvais l’utiliser que sur un seul garde.
Le lendemain, j’allai donc d’abord dans l’arène, pour trouver le garde, il n’y avait qu’un seul garde, c’était donc lui. Je décidai de l’assommer, pour utiliser la potion sur l’autre garde. Je payai donc les pièces d’or, pour entrer dans l’arène. Pour l’instant, il n’y avait pas de combat. Je chercha un endroit ou m’assoire, en fonction du garde. Je me mis donc au même balcon que lui. Je devais attendre que tout le monde soit distrait pour l’assommer. Il fallait que j’attende un combat.
Au bout de deux minutes, deux combattants entrèrent dans l’arène. Mais des gens continuaient de regarder autour d’eux, il fallait donc que j’attende le coup de grâce, la, tout le monde regarderaient le combat, donc, j’attendais.
Le combat opposait un orc, à un nordique. L’orc avait l’avantage, mais le nordique réussissait à tenir le coup, puis, l’orc attaqua, une attaque d’une telle puissance que le nordique tomba par terre, il tenait encore son épée, mais l’orc lui coupa le bras. Il poussa l’épée du nordique…C’était le moment.
Personne ne regardait vers moi, je pris le pommeau de ma dague, et donna un violent coup à la tête du garde. Tout de suite après, je le pris, descendis les escaliers, et cacha son corps dans une bouche d’égout qui se trouvait par la. Je lâchais le garde, alors que la foule acclamait l’orc. Il se réveillera surement se soir, mais se ra trop tard.
Je me mis ensuite en route, pour m’occuper du deuxième garde. J’entra dans l’auberge, et un garde était en train de boire. Je pris un verre, et discuta avec lui, il avait l’air de bien m’aimer. Puis au bout d’une heure, il voulut partir au toilette. Je pris la fiole, et mis son contenue dans la bière du garde. Il n’avait plus qu’à la boire, ce qu’il fit. Le tour était joué ! Je partis donc, pour chorrol, j’avais toute la journée pour y aller. Une fois arrivé à la ferme d’odil, je posa mon cheval dans la foret, pour que personne ne puisse le voir, et j’entra dans la maison. Comme Lucien l’avait dit, il n’y avait personne à l’intérieur. Il était minuit moins dix, je m’installa sur un confortable fauteuil, et attendis notre invité.
-Lachance, vous étés la…Mais qui etes vous ?
-Je suis le porte parole de Lucien Lachance.
-Vous etes son porte parole…Mais…
-Mais quoi ? Vos gardes ne pourront pas emmener Lachance si je suis à sa place ?
-Mais comment savez vo…GARRDE !! !! VENEZ !! !!
-HAHAHA, vous savez quoi, Lucien Lachance n’est pas le seul à manquer à l’appel.
Il sortit sont épée, et se prit une flèche dans la gorge, en effet, par précaution, j’avais tendu un arc sur mes genoux au cas ou il m’attaquerait. Dommage, j’aurais bien voulu lui trancher la gorge. Je mis le corps dans le potager du vieux Odil, et partit pour Cheydinnal.