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Liste des sujets

Fan fic : se cacher ou être tué...

Nathaniel_Hawk
Nathaniel_Hawk
Niveau 10
03 octobre 2006 à 18:32:12

lisent désolé pour le double-post mais une abberation pareille ne devait pas rester.....

Irdosh
Irdosh
Niveau 4
03 octobre 2006 à 20:50:42

La guilde des Guerriers

J’étais bluffé par ce que je venais de faire. J’avais tué sept hommes de la Confrérie Noire, spécialisée dans le meurtre. J’avais acquis une force de minotaure et une dextérité d’un archer embusqué. Mais j’avais retrouvé ma peur habituelle. Mais maintenant, je savais que la Confrérie Noire existait belle et bien, aussi, comme j’étais leur prochaine cible, je devais le dire à la Guilde des Guerriers. Je ne le disais sûrement pas aux autorités, trop de gardes sont achetés et leur manque de discrétion est évident. J’entrais dans le grand bâtiment, un Argonien, dans une armure d’argent, armé d’une hache m’accueillit :
_ Bonjour Monsieur, je me nomme Kiad Firmament de Feu, si je peux vous être utile, n’hésitez pas à me le dire !
Je m’empressais :
_ Evidemment, où est le chef de cette guilde locale ?
Il désigna un Impérial, dans une armure de cuir, qui tirait à l’arc :
_ Il n’est pas là ! Mais si vous voulez, vous pouvez vous adressez à son remplaçant : Minar Trebod. Faites attention, il est légèrement… bourrin.
J’haussais les épaules. Compte rendu de ma démonstration de force dans la chapelle, j’allais dompter ce mauvais Impérial. Je m’approchais de lui et entama d’un ton hautain :
_ Mon ami, j’ai une décla…
Il se retourna, furieux et hurla, dans mes petites oreilles fragiles :
_ Pour qui tu te prends sale chien ! J’allais tirer ! Si tu refais ça je vais te défoncer la tête et ta catin de mère pourra plus te reconnaître dans ton nouveau visage !
Je fis silence et continuais doucement, poliment, et innocemment :
_ J’ai une déclaration à faire Monsieur…
_ Allez grouille !
_ La Confrérie Noire existe.
Il me fit de grands yeux, puis, quelques minutes, après m’avoir fixer dans la plus grande moquerie, il éclata de rire :
_ La Confrérie Noire existe ! Ca c’est la meilleure, et moi je suis le Renard Gris ! Mais y en a je vous jure…
_ Je vous assure ! Allez voir dans les catacombes de la chapelle ! Il y a huit cadavres, sept hommes de cette confrérie et le Père Maxence, qui était de mèche avec eux.
_ Maxence ? Le lépreux abruti ? Il est parti à Anvil il y a plus de deux mois !
_ Non, il était toujours là !
Il soupira, haussa les épaules puis s’éclaircit la voix afin de crier :
_ J’en ai marre de tes histoires de Confrérie Noire, soit tu sors et tu arrêtes avec tes folies, soit je t’accroche par tes oreilles pointues à une poutre qui surplombe un bassin rempli de dreugh !
Je me tut, et partis à la porte, la mine basse. Kiad me reprit :
_ Que s’est-il passé ?
Je lui expliqué toute notre conversation avec Minar, il murmura :
_ J’aimerais que tu me montres cette chapelle, je ne pense pas que tu es fou. Mène moi là bas demain. Mais dis moi, où dors tu ?
_ Je ne sais pas, à l’hôtel le plus proche je suppose ! Pourquoi ?
_ Viens chez moi ! Je pourrais t’héberger jusqu’à demain, et si tu es leur cible, l’hôtel sera la première chose qu’ils chercheront !
Je lui souris et répondit sincèrement :
_ Je vous remercie beaucoup, je n’en attendais pas autant !
Il me rendit un sourire. Il me dit de le suivre. J’opinais. Il me mena dans les rues de Skingrad, dont l’ambiance était vraiment maussade. Il ouvrit une jolie maisonnette et me fit entrer. L’intérieur était ravissant, mais je l’avais déjà vu, je reconnu la cheminée près de la commode, et le garde manger sur le placard. La table ronde en châtaigner, l’escalier en colimaçon…
_ La maison de Papa !
Kiad me regarda bizarrement et se moqua :
_ Il doit y avoir erreur, c’est la maison de mon père à moi !
C’était très étrange. Je reconnaissais tout ! Je le mis à l’épreuve :
_ Comment s’appellent ton père et ta mère ?
Il sourit :
_ Ma mère s’appelait Didoria, c’est d’elle que je tiens ma race ! Elle est morte, il y a quatre ans par des nécromanciens. Et mon père s’appelle Fradel Filides, un Bosmer alchimiste.
J’étais frustré, je venais de rencontrer le fils de mon père, mais pas celui de ma mère. C’était mon beau frère. Une joie se mêla à une rancœur, il avait eu une autre femme, sans me le dire, et avait apparemment donné naissance à un jeune Argonien, sans me le dire. Je grimaçais :
_ Notre père est mort.
Il ne s’attendait pas à cette réponse apparemment, son sourire déclina et il répondit sèchement :
_ Il n’est pas mort ! Il est à Bravil ! Il essaie de gagner sa vie LUI !
_ Pourquoi un ton si arrogant ?
_ Je ne suis pas du tout arrogant !
Je lui dis d’un ton vraiment méprisant :
_ J’en viens, de Bravil, il n’y était pas ! Je sais ce que je dis quand même.
Il se dirigea vers la commode, pris des pièces et me les tendit :
_ Désolé, mais ce soir, tu dormiras ailleurs.

Irdosh
Irdosh
Niveau 4
03 octobre 2006 à 20:58:05

c´est sur c´est court, mais j´avais envie de continuer... la suite peut etre demain après midi!!

Irdosh
Irdosh
Niveau 4
05 octobre 2006 à 20:30:14

bon je vais peut etre continuer !! ! :dpdr:

Irhdosh
Irhdosh
Niveau 5
06 octobre 2006 à 20:51:09

:ok: cool bonne continuation :ok:

hogtar
hogtar
Niveau 8
06 octobre 2006 à 22:10:27

steuplé la zuite

Big_Troll
Big_Troll
Niveau 10
06 octobre 2006 à 22:17:42

https://www.jeuxvideo.com/forums/1-10220-590763-1-0-1-0-0.htm

A lire, quite à recréer un topic. Sinon topic érazé en fonction des règles en vigueur.

Irdosh
Irdosh
Niveau 4
06 octobre 2006 à 22:21:54

ouch ! big troll, peut tu traduire ?

Big_Troll
Big_Troll
Niveau 10
06 octobre 2006 à 22:31:40

Ben juste lire le topic des règles des fics du forum qui est épinglé en première page de ce forum.

Apres toi qui voit si tu veux le faire ou non, l´existence de ce topic est en fonction de ta décision.

Irdosh
Irdosh
Niveau 4
07 octobre 2006 à 00:10:28

Une offre qui ne se refuse pas

Kiad m’avait à la porte, avec seulement quelques septims pour me payer un morceau de pain. Je l’avais visiblement vexé. Il ne fallait pas que je dorme à l’hôtel, la Confrérie Noire me retrouverait trop facilement, quand à Balnazar, il ne devait pas être loin. Il fallait que je fasse quelque chose. Il fallait que je me cache, mais où ? Un des mais de mon père, vivait à Cheydinhal, un autre à Kvatch, mais la ville, avait été apparemment détruite. Le frère de ma mère vivait dans le quartier commercial de la Cité Impériale. Il travaillait au Courier du Cheval Noir. Je devais aller le voir. Le reste de ma famille vivant à Haven, dans le Val-Boisé. Après, ce n’était que des amis ou de lointains cousins qui vivaient à Cyrodiil. Je partis donc chercher mon cheval. À l’écurie, j’aperçus du coin de l’œil une silhouette qui me suivait, qui se cachait, qui était assez furtive pour pouvoir me donner une peur bleue. Alors que j’étalonnais mon cheval, la silhouette s’empara d’une monture et se mit à ma poursuite. Je ne pouvais voir son visage dans l’obscurité, mais je ne voyais que des yeux perçants d’un rouge pâle… Bientôt, mon cheval saignait tant je le pressais. Il gagnait du terrain. Il dégaina son épée et commença à rire doucement. Quand à moi, mon estomac était tellement noué que je crus que j’allais vomir. Mon cœur battait si fort, que je crus que son martèlement régulier allait faire exploser mon crâne. Je ne me souvenais de rien, seulement qu’un homme armé me coursait pour me tuer. Le cheval commençait à haleter. Soudain, il tomba à terre. Mes éperons avaient pourfendus son corps, il se vidait de son sang. Le poursuivant s’arrêta calmement et ricana. Il jeta son épée et alluma une torche. Lorsqu’il sourit, je découvris sa large mâchoire ornée de grandes canines maculées de sang.
_ Un vampire !
Il éclata de rire et répondit sur un ton mielleux :
_ Oh ! Je vois que tu es perspicace ! Tu as de la chance, tu vas être ma seizième victime. Prépare toi à mourir.
Au milieu de cette ambiance, on entendit un sanglot. C’était le mien. Je me mis alors à pleurer. Le vampire éclata encore de rire, de pitié, devant mon pitoyable état. Alors qu’il allait me bondir dessus, une flèche lui transperça le cou, puis une deuxième, le torse. Lorsque le sang me tapissa la figure, je m’évanouis.

Lorsque je me réveillai, un Impérial armé d’un marteau détroussait les vampires. Il était avec un khajiit archer, dans une armure de cuir. Derrière, un Aldmer, dans une robe bleu, en train d’observer l’horizon. Il faisait encore nuit. Lorsque j’ouvris les yeux, le khajiit s’écria :
_ Là ! Il est encore vivant !
L’aldmer prit peur, tandis que l’Impérial dégaina sa lourde arme. Je bégayais :
_ No-on… Pitié… J’étais poursuivi par cette affreuse créature ! Merci de m’avoir sauvé !
Le khajiit expliqua :
_ On croyait tuer d’honnêtes voyageurs, mais on est tombé sur Smaël et toi !
_ Qui était ce Smaël ?
L’aldmer s’approcha et demanda :
_ Un poltron comme toi pourrait-il connaître des informations pareilles ?
L’Impérial cracha :
_ Non ! Car il va mourir ! Tue le Sabraham.
Le khajiit souffla :
_ Encore pour moi les corvées !
Mais au moment où sa dague allait percer ma gorge, un soldat à cheval, faisant sa ronde, débusqua sur le chemin. Il ne nous avait pas vu. L’Impérial chuchotta :
_ Vite ! On se tire !
_ Et le blanc bec ?
_ Prenons le avec nous ! On n’a pas le temps !
Ils me donnèrent un violent coup sur le crâne et me traînèrent jusqu’à leur repaire.

C’était une grotte, abritée entre deux énormes rochers, dont l’entrée était fort bien dissimulée. Dans la caverne, ils me jetèrent sur le sol. Le khajiit sortit quelques pièces d’or d’une bourse, et les jeta dans un coffre en bois :
_ Les temps sont durs…
L’aldmer lança une boule de feu sous une marmite et compléta :
_ En effet…
Pendant ce temps, l’Impérial me volait mon argent, et me prenait mon arc. Il dit ensuite :
_ Maintenant, on peut le tuer.
Il brandit sa claymore, mais je le retins :
_ Noon ! je sais où vous pourriez devenir très riches…
Il sembla intéressé et rengaina son arme. L’aldmer se dirigea vers moi et s’empressa :
_ Où ? Réponds ! Où ça ?
Je leur expliquais alors :
_ Voyez vous, je sais que la Confrérie Noire existe belle et bien, j’ai aussi entendu dire qu’elle était vraiment très riche : l’or des victimes et je ne sais quoi d’autre. C’est pour ça, que je vous demanderais de m’accepter dans vos rangs et nous détruirons la Confrérie Noire !
Sabraham ria :
_ Détruire la Confrérie Noire ? Même si elle existe, ce n’est pas à quatre que nous la détruirons !
Je lui adressais un sourire malicieux :
_ Justement, nous ne serons pas quatre… Mais des centaines !
L’Impérial et l’aldmer se regardèrent et conclurent :
_ Il est fou.
_ Mais non ! Vous êtes des bandits, et vous n’êtes pas les seuls ! Seulement, vous êtes hostiles les uns envers les autres ! Il faut cesser ça !
_ Et comment veux tu t’y prendre ?
_ Premièrement, réunir tous les brigands de Cyrodiil ! Nous verrons pour la suite !
Le khajiit dit :
_ Nous allons en parler. Reste là.
Il se retirèrent, parlèrent, jetèrent de petits regards, firent de grands gestes jusqu’à ce que l’Aldmer m’appris :
_ Ton plan est vraiment extrêmement osé. Mais les temps sont durs, et nous pensons que ton idée n’est pas si mauvaise… Nous voulons bien t’accepter au sein de notre groupe, mais il faut que tu fasses tes preuves.
Je ne pouvais pas refuser.
Sabraham s’écria :
_ Bienvenue parmi nous alors ! Lui, dit il en désignant l’Impérial, c’est Jolf Proma. Lui, c’est Anibald Deterius, un mage exclut de l’Université Arcanes. Et moi, je m’appelle Sabraham Double Trompeur.
Je me présentais :
_ Moi, c’est Brandar Filides.
Anibald sourit :
_ Au travail.

Irhdosh
Irhdosh
Niveau 5
07 octobre 2006 à 10:41:27

belle imagination!! sa part en couille c´est trop bien :fou: :fou: :fou: :fou: bonne continuation (euh..sa fait combien de fois que je le dit...hum...je ne c´est plus :rouge: )

[Shlagvuk]
[Shlagvuk]
Niveau 6
07 octobre 2006 à 12:24:59

C´est vrai qu´elle est super cette Fic...

Meme si j´ai moins apprécié ta précédente histoire, je trouve que celle a un truc en plusj je ne saurais pas dire quoi.

Allez hop! un tour dans mes favoris! :-d

L´idée de rassembler les brigands est excellente et je prédit du bonheur et du sang pour la suite!! :banzai:

Je te souhaite bonne chance et beaucoup d´imagination :ok: a pluche

Irdosh
Irdosh
Niveau 4
07 octobre 2006 à 12:28:53

merci shlagvuk et irhdosh ! je vais m´y mettre tout de suite !

[Shlagvuk]
[Shlagvuk]
Niveau 6
07 octobre 2006 à 12:32:08

Faut pas dire merci mais nous proposer des cours de fic gratos a domicile tous les jours qui remplaceraient les heures de bahut.

Bon d´accord j´en demande beaucoup.J´arrete.
On attend la suite avec impatience. :ok: :ok: :ok:

Irdosh
Irdosh
Niveau 4
07 octobre 2006 à 13:23:23

Terax le Grand

Quand j’y repensais, le simple fait d’avoir vu quelque chose pouvait avoir d’énormes conséquences. Un regard sur un cadavre m’avait coûté la plus horrible aventure que je ne pus connaître. À présent, j’étais avec trois brigands, un archer, un mage et un épéiste abruti. Anibald était un homme adorable, méticuleux et intelligent. Celui avec qui je m’entendais le mieux, était Sabraham. Ce kajhiit était dôté d’un humour que je ne rencontrerais pas deux fois. Il était aussi très malin, c’était lui qui planifiait les attaques contres les voyageurs. En revanche, je ne supportais pas trop Jolf, il était un peu trop simple d’esprit. Il ne cessait de m’espionner, j’en avais peur. Anibald m’avait appris qu’il avait du sang Nordique et Deadras. Lorsque sa mère accouchait de lui, elle fut piquée par une araignée Deadras. Son sens de la destruction venait sûrement de là. Cela faisait cinq jours que j’étais avec eux.

À l’aube, Sabraham me réveilla :
_ Debout Brandar.
Pendant que je prenais un frugal déjeuner en compagnie des trois bandits, Anibald suggéra en dépliant une carte de Cyrodiil :
_ Voilà, nous, nous sommes ici. Les bandits les plus proches sont dans ce Fort. Leur chef se nomme Terax le Grand. C’est un Nordique, qui combat toujours à mains nues, on raconte qu’il aurait pu tuer le Prince Gris sans armes.
J’avalais. C’était osé, mais il fallait essayer. Je proposais :
_ J’irais en compagnie de Sabraham. Si nous ne sommes pas là avant la nuit, venez nous chercher. Sinon, nous nous rejoindrons ici.
Ils opinèrent, sauf Jolf, qui se contenta d’un grognement.
Nous quittâmes la grotte vers midi. À une heure, nous étions devant le fort. Tout était désert, seul planait un silence inquiétant. Sabraham avança, dans les ruines. Je bandais mon arc, et le suivais. Une solide porte en bois complétait le mur fatigué. Nous entrâmes. À notre grande surprise, l’intérieur était très bien éclairé. Suffisamment, pour que nous puissions voir une cinquantaine de guerriers, des archers, des lanciers, des épéistes qui buvaient, montaient la garde ou encore dormaient. Sur une estrade en pierre sculptée, se tenaient deux trônes. Sur le plus grand, un grand homme, en armure de mithril. Sur l’autre, une Nordique, qui tenait un large marteau d’acier. Je tremblais, en proposant :
_ Et si on revenait plus tard ?
Sabraham me fixa de ses yeux en amande puis répliqua :
_ Non. Il le faut.
Nous avançâmes, jusqu’à ce qu’un homme nous aperçu. Il dégaina son épée et cria :
_ Qui êtes vous ?
_ Je suis Sabraham Double Trompeur, et voici Brandar. Nous voulons parler au noble Terax.
Les hommes éclatèrent de rire. L’homme en armure de mithril se leva et demanda, d’une forte voix :
_ Que me veux tu Khajiit ?
_ Je souhaite te parler d’une chose très importante.
Sabraham et moi avancions jusqu’au marches de l’estrade. Mon compagnon expliqua :
_ Voilà, les temps sont durs pour les brigands, donc pou toi aussi je suppose. Mon ami Brandar vient d’avoir une idée, que seuls les brigands unis peuvent accomplir…
_ Continue, demanda Terax.
_ Si nous réunissons nos forces, nous pourrions détruire la Confrérie Noire, et devenir plus riches que l’Empereur lui-même ! Il vous suffit juste d’avoir confiance en nous, pour ce que nous disons sur la Confrérie Noire.
Terax ricana :
_ Pourquoi devrions nous te croire ?
Je répondis :
_ Parce que nous avons eu le courage de venir te demander ton aide.
Terax prit la patte de Sabraham et ria :
_ C’est d’accord ! Bientôt, on criera partout « Les brigands sont de retour » Comme auparavant…
Sabraham approuva :
_ Oui mon ami, et alors, nous nagerons dans l’or ! De ton côté, réunis le plus de bandits, bientôt nous serons une vaste armée. De mon côté, Brandar nous dira où se trouve le sanctuaire de ces assassins.
Je devins tout rouge. Je ne savais absolument pas où se trouvait le sanctuaire de la Confrérie Noire. Peut être avais je sous entendu cela lors de mon mensonge. J’étais dans un pétrin et je commençais à le regretter.

Sujet fermé pour la raison suivante : Topic verrouillé.
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