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Test : BattleTech : adopte un mech
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Journaliste jeuxvideo.com
05 mai 2018 à 14:00:00
15/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (9)
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15.3/20
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Amorcée en 1984 avec un jeu de plateau, la licence BattleTech a exploré bien des médias, et se raconte de nouveau sur nos ordinateurs avec un titre imaginé par Harebrained Schemes. Dirigé par le créateur de la licence, Jordan Weisman, le studio connaît la musique et nous embarque pour une virée généreuse, qui risque toutefois de troubler le joueur ingénu.

BattleTech présente son histoire

Chargement de la vidéo BattleTech trailer

L’univers de BattleTech s’étale sur une large chronologie, allant d’un présent alternatif à un troisième millénaire imaginaire, période durant laquelle l’humanité a entrepris la conquête de la galaxie. Répétant les mêmes schémas que sur Terre, elle se divise en plusieurs maisons désirant toutes le contrôle de la Sphère Intérieure, un espace de 500 années-lumière entourant notre planète-mère. C’est en 3025 et en périphérie de ce théâtre guerrier que débute cet opus, aux commandes d’un mercenaire de notre création. Plus qu’un soldat, il s’agit d’un technoguerrier : un homme ou une femme contrôlant un BattleMech, immense unité de combat bipède et lourdement armée. Dirigeant sa propre escouade (ou « lance »), notre personnage tente de prospérer dans ce monde en prenant part à de nombreuses missions.

Conditions techniques du test

Sans méchanceté aucune, on peut raisonnablement affirmer que Battletech n’a pas été pensé pour tirer le parti maximum de nos PC les plus puissants. La preuve en est, l’activité CPU du jeu ne se concentre que sur 2 threads (un principal et un secondaire), une configuration qui va tendre rapidement à contraindre le fonctionnement des GPU les plus véloces. Ainsi, sur notre configuration PC MM Elite, et une fois tous les effets graphiques activés, la charge sur la carte graphique oscillait entre 60 et 80%, avec l’impossibilité de passer les 100 FPS en moyenne. Et sur une carte graphique plus modeste, de type GTX 1050 Ti, la perte de framerate est finalement très faible : 87 FPS en moyenne, en 1080p / Ultra. La bonne nouvelle, c’est qu’à l’inverse, Battletech pourra se contenter d’une configuration modeste pour tourner : seulement 8,5 Go de RAM au plus haut et entre 2,2 et 2,4 Go de VRAM en fonction des options graphiques activées. Des options qui ne donneront malheureusement pas beaucoup de marge de manœuvre aux joueurs pour adapter le rendu à leur machine. À peine 15% de battement entre les presets High et Low (3 niveaux de rendu disponibles), c’est peu. L’ensemble de ces données nous pousse à vous conseiller une configuration de type PC Gamer LEVEL ONE, si vous souhaitez jouer dans des conditions optimales (60 FPS / Ultra / 1080p). Parallèlement, nous avons testé Battletech sur un PC affichant un score moyen de 450 sur 3DMark Fire Strike Ultra : il maintenait 50 FPS en moyenne en 1080p / Low et devrait à ce titre marquer votre seuil minimal en matière de configuration PC.

Configuration recommandée par la rédaction

PC Gamer LEVEL ONE budget : inférieur à 650€
  • Intel Core i3 8100
  • 8 Go DDR4
  • Nvidia GTX 1050

55 FPS The Witcher 3 High 1080p
73 FPS Battlefield 1 Medium 1080p
53 FPS AC Origins Very Low 1080p

MA TACTIQUE C'EST L'ATTAQUE

Le titre s’inscrit à la fois dans une dimension de stratégie et de gestion, et c’est d’abord à la première que nous sommes présentés par le biais d’un tutoriel rudimentaire. Avec une vue de dessus, nous voyons notre équipe de jusqu’à quatre mechas évoluer au sein de maps variées. Au tour par tour, nous et notre ennemi gérons les déplacements et les actions de nos protagonistes, avec la plus grande minutie. Une belle liste d’éléments est effectivement à prendre en compte, à commencer par l’environnement lui-même : nous nous déplaçons plus vite sur un chemin de terre que dans la boue ; cela dit, cette dernière nous assure davantage de stabilité à la prise d’un choc. La végétation, elle, nous assure un camouflage partiel. Les robots recèlent aussi d’une foule de détails, en recevant des dégâts localisés, capables de leur faire perdre un membre ; mais aussi en libérant de la chaleur avec leurs tirs, jusqu’à la surchauffe. À ce titre, prendre à notre avantage un étang ou une rivière peut être salvateur.

Les batailles avancent à petits pas

BattleTech : adopte un mechBattleTech : adopte un mechBattleTech : adopte un mech

Tels sont quelques exemples de la profondeur de cette simulation de combat, pensant tout des biomes aux BattleMech, en passant par leurs opérateurs dont la jauge de moral doit être prise en compte. En résultent des affrontements d’une grande intensité, hélas entachés par quelques problèmes de forme empêchant une immersion optimale. Peu impressionnant techniquement malgré certains décors inspirés, et d’une nature assez mollassonne, le titre ne fera pas histoire en termes de présentation ; si le public cible ne venait sans doute pas pour cela en premier lieu, ce sont des soucis de performance, des bugs et des caméras mal placées qui pourront gâcher son plaisir sur la durée. Le travail sonore est quant à lui plutôt réussi, avec des compositions entraînantes et des bruits de tôle froissée convaincants.

AH ! SI J'ÉTAIS RICHE...

BattleTech : adopte un mech
Le banquier va être fâché.

Une fois rentrés de nos premières aventures, nous découvrons un second aspect du titre, largement aussi important que le premier : la gestion de notre équipage. Si beaucoup de jeux de stratégie mettent en scène une succession de missions où tout est réinitialisé à chaque fois, BattleTech nous plonge dans un univers vivant où chaque action a ses conséquences sur le long terme. Vous le découvrirez, peut-être à la dure, dès le départ : la réparation et l’entretien des mechas a un coût, qui dépend de l’état dans lequel nous rentrons au bercail. Nos équipiers doivent recevoir un salaire, inégal selon leur expérience, et ils peuvent être blessés voire tués sur le champ de bataille, ce qui signifie également une perte sèche. Ajoutez à cela que vous commencerez criblés de dettes, et vous comprenez que la marge de manœuvre est faible.

Ce choix effectué par Harebrained Schemes donne un autre sens au terme d’engagement dans l’aventure. Au cœur du combat et en dehors, tout est lié et peut mener à des conséquences tragiques : un tir bien placé par l’ennemi peut endommager sévèrement une unité, ce qui implique des coûts de réparation élevés, et peut-être l’immobilisation d’un technoguerrier durant plusieurs semaines. Pendant ce temps, nous devrons opérer à effectif réduit et prendre encore davantage de risques pour éviter la banqueroute, synonyme de game over.

BattleTech : adopte un mech
Choix et négociation des quêtes.

BattleTech propose une grande modularité dans notre gestion du temps et de l’argent, avec le choix des contrats, plus ou moins difficiles mais aussi plus ou moins généreux en récompenses ; des récompenses que l’on peut négocier, en mettant l’accent sur l’argent ou sur les améliorations trouvées sur le terrain, tout aussi importantes pour renforcer nos robots. Afin de se tirer d’affaire, nous pouvons également vendre les ressources glanées, voire en cas de mauvaise passe, imposer un mode de vie spartiate à nos troupes ; ce qui ne sera pas sans effet sur le moral. Une fois de plus, la densité du jeu impressionne et promet une implication de tous les instants ; la mayonnaise prendra en tout cas chez les fans de stratégie dotés de patience, prêts à reprendre des heures de jeu suite à un effet boule de neige menant à l’hécatombe. L’absence de traduction française et de doublages lors de la plupart des dialogues ne fait que renforcer le constat d’un jeu brut et austère qui charmera les plus motivés, en campagne comme en escarmouche solo ou online.

Les notes
+Points positifs
  • Des missions hautement stratégiques, aux multiples facettes
  • De retour au vaisseau, un aspect gestion très poussé
  • Une vraie influence sur le destin de notre équipage
  • Une bande originale réussie
-Points négatifs
  • Techniquement daté et un brin apathique
  • Optimisation, bugs, caméras… un manque de finition
  • Pas de traduction française et peu de doublages
Avec ses mécaniques profondes aussi bien sur le champ de bataille que dans notre bureau de commandant, BattleTech saura étancher les soifs les plus ardentes des fans de stratégie / gestion, qui ont pu notamment se laisser tenter par XCOM. S’ils sont capables de passer l’éponge sur sa présentation peu engageante et sa nature impardonnable, les joueurs investis s’enthousiasmeront de sa richesse et de sa cohérence.
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05 mai 2018 à 14:00:00
15/20
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15.3/20
Mis à jour le 19/06/2018
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