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Le jeu de "gangsters" est-il condamné à rester dans l'ombre ?

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Le jeu de "gangsters" est-il condamné à rester dans l'ombre ?
Le jeu de "gangsters" est-il condamné à rester dans l'ombre ?
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L'information ne vous a sans doute pas échappée, la saga Mafia refait parler d'elle. Si d'aucuns espéraient peut-être un nouvel épisode, c'est sous la forme d'une trilogie et peut-être même d'un remake du premier épisode que la franchise reviendra sous le feu des projecteurs. Ce retour pour le moins inattendu a cependant davantage encore souligné la relative absence des jeux de mafieux dans le paysage vidéoludique, suffisamment pour que nous nous posions la question de savoir pourquoi ce thème est presque boudé par les développeurs.

Des gangsters partout, des gangsters à l'ancienne presque nulle part

Le jeu de "gangsters" est-il condamné à rester dans l'ombre ?

Avant d'aller plus avant, dire que les jeux de gangsters sont peu présents serait bien cavalier si nous ne précisions ce que ce libellé entendra dans cet article. Effectivement, si l'on prend le terme gangster au sens large, les jeux vidéo permettant d'en incarner sont légion. N'importe quel GTA, Yakuza, Saints Row, Sleeping Dogs et bien d'autres vous permettent de prendre les traits de bad boys, de truands, de criminels, qu'ils soient liés à un gang ou non. Le terme gangster peut effectivement définir tout personnage qui fait des crimes et délits sont gagne-pain et, en l'occurrence, le jeu vidéo est fortement pourvu de productions mettant en scène des personnages malhonnêtes, mais souvent sympathiques (Trevor de Grand Theft Auto V ferait figure d'exception), qui gravit les échelons du crime organisé à grand coup de barre à mine. Mais le gangster, au sens plus noble, est également moins contemporain et est essentiellement associé à l'époque de la prohibition et des quelques années qui la suivent, allant généralement jusqu'au début des années 50. La période est naturellement propice aux activités illégales, et le contexte d'après guerre permet de façonner, comme c'est souvent le cas, des personnages forts et tourmentés, notamment par leur statut de vétéran de la Seconde Guerre mondiale, dans un monde en pleine reconstruction. Le gangster « à l'ancienne » renvoie l'image d'une certaine idée de l'élégance, du crime organisé avec un certain sens de la morale et derrière les exactions des membres d'une famille de mafieux se cachent souvent des personnalités attachantes et charismatiques, montrant la facette plus lumineuse d'hommes aux activités sombres. Et en dépit de la certaine popularité de cette approche, qui a fait les belles heures du cinéma et dont Le Parrain est bien entendu le plus illustre représentant, le jeu vidéo, lui, n'a finalement qu'assez peu versé dans le genre.

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Un genre peu déclinable à l'envi

Le jeu de "gangsters" est-il condamné à rester dans l'ombre ?

L'un des freins éventuels à la multiplication se trouve dans le principe même du jeu de gangster. Nous l'avons évoqué plus haut, les personnages de ce type sont ambivalents, capables du pire tout en s'avérant être des personnes de principe, souvent attachées plus que tout aux valeurs familiales, faisant d'eux des individus complexes, aussi fascinants que détestables. Rarement un gangster se trouve être un pur produit du mal. Pour établir avec soin cette ambivalence, la narration doit être particulièrement soignée, centrale même, et pendant toute une certaine période, la narration n'était pas aussi centrale qu'elle ne l'est redevenue aujourd'hui, parfois reléguée au second plan au profit de la mise en scène et du gameplay pur, tout comme l'engouement pour le jeu multijoueur a donné du plomb dans l'aile au jeu purement solo. Si l'on peut aujourd'hui arguer que le jeu vidéo a opéré un virage nettement plus narratif, même dans des jeux qui n'en avaient pas la vocation, difficile d'affirmer que le jeu de gangster à l'ancienne ait pignon sur rue, bien au contraire. Ces dernières années, pour prendre un exemple parlant, même Mafia III a choisi une période plus contemporaine, même si attachée à la philosophie d'après Guerre, celle du Vietnam, en l’occurrence, qui est souvent indissociable du jeu ou film de mafieux. Comme un indicateur fort de cette volonté de porter le jeu de gangster dans « autre chose » qu'un univers couloir / narratif, Mafia III a choisi l'open world et la multiplication d'activité pour mieux coller à la mode de son époque. Et si le respect de l'ADN historique de la franchise transpirait dans les cut-scene et globalement dans l'ensemble de l'écriture, cette ouverture de la franchise n'a pas conquis les foules, car, au-delà des impairs techniques, la redondance des activités tranchait trop avec le rythme fatalement morcelé de l'intrigue qui elle, valait assurément que l'on s'y intéresse.

Sans établir un socle narratif solide et central, difficile de justifier les exactions de criminels et encore moins de les rendre sympathiques ou attachants. Si le joueur se sent peu concerné par le carnage réalisé par son personnage, il s'éloigne de ce qui fait le sel et le charme du jeu de gangster, de son ADN, pour verser davantage dans le jeu d'action, qui ne sied finalement qu'assez peu, si toutefois le pan action est le pilier central du jeu, à la philosophie des films du genre dont beaucoup de titres se sont inspirés. Et c'est d'ailleurs aussi dans cette limite que se trouve sans doute l'une des raisons de la rareté des jeux de gangsters : il est difficile de multiplier les approches de gameplay comme dans d'autres registres.

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Si l'on prend le temps d'y réfléchir, peu de solutions existent lorsqu'il s'agit de faire un jeu de gangster. Il y a le jeu narratif pur, comme aurait pu par exemple s'en emparer Telltale, le jeu avec une orientation essentiellement narrative, mais entrecoupée d'action, ou le jeu de gestion d'un empire du crime. Opter pour un FPS ou du TPS pur, deux registres qui ont toujours eu une certaine popularité auprès des joueurs, irait à l'encontre des actions pesées et réfléchies des criminels de la Mafia, qui optent davantage pour les méthodes de coercition ou d'assassinats discrets pour parvenir à leurs fins et à imposer l'hégémonie de leur famille plutôt que pour le carnage à ciel ouvert. Ainsi, pour le plus notable, nous pouvons nous souvenir de Gangsters : Le Crime Organisé. Ce jeu de gestion et stratégie vous plaçait dans les chausses d'un jeune loup aux dents longues, chargé de recruter, d'équiper et d'envoyer des mercenaires sillonner les rues afin de prendre le contrôle d'un territoire et pourquoi pas, à force de racket, d’assassinats bien pensés et de pots de vin, accéder à la fonction de maire d'une version fictive de Chicago pendant la prohibition. Cette approche, pourtant quasiment dénuée de narration, fonctionnait plutôt bien, puisque l'ascension de votre famille était vraiment laissée entre vos mains et votre capacité de gestionnaire et également palpable à mesure que vous recrutiez des hommes de main et conquériez différents quartiers tout en ayant maille à partir avec les autres gangs en place et les forces de l'ordre. Fort d'un vrai succès critique et commercial, une suite au jeu a vu le jour, moins inspirée que son modèle et à même fait des émules, avec notamment le très dispensable Omerta : City of Gangsters. Mettant un peu plus d'emphase sur l'histoire de ce sicilien immigré aux États-Unis en quête de renommée au sein de la pègre locale, Omerta reprenait à son compte, mais avec moins de succès la recette du jeu d'Edios sorti en 98.

L'approche peu appropriée du GTA Like

Le jeu de "gangsters" est-il condamné à rester dans l'ombre ?

Bien évidemment, entre deux est sortie la référence du jeu de gangster à savoir Mafia. Si nous évoquions les qualités et les défauts du jeu récemment, en son temps, le titre était un vrai coup de pied dans la fourmilière. Approche cinématographique du genre, personnages soignés, open world crédible et intrigue compacte et rythmée faisaient de Mafia un titre immersif, qui s'inscrivait en marge de Grand Theft Auto III, sorti un an plus tôt, en optant pour un propos plus adulte, mature et un refus du bac à sable pour mieux servir son histoire. C'était sans doute là la meilleure manière de rallier le grand public à la cause du jeu de mafieux : ses allures de AAA à l'univers vaste, ses graphismes et animations soignées étaient autant d'arguments en faveur des joueurs de tout poil, là où les jeux de gestions ont toujours été plus à destination d'un public de niche. C'est d'ailleurs sur ce constat que Scarface : The World is Yours et Le Parrain se sont invités en 2006 sur nos plates-formes.

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En plus d'arborer fièrement le logo des films cultes de Coppola et De Palma, les deux jeux, respectivement édités par Electronic Arts et Vivendi, avait une approche très similaire à la philosophie de l'imparable saga de Rockstar. Monde ouvert, violence assez débridée, les deux titres ont connu un vrai succès commercial, autant aidé par le prestige de leur nom que de la proximité de leur gameplay avec GTA, dont la vision était ici plutôt bien respectée. Cependant, la formule n'a pas suffisamment pris pour que le jeu de gangster façon années 30 soit transposé avec la même approche. Et, comme nous l'avons évoqué plus haut, difficile de retranscrire l'atmosphère d'un film de ce style en lui donnant l'aspect d'un GTA Like. La recette ne fonctionne pas avec un titre qui n'est pas contemporain (courses poursuites, arsenal, moyens de communication...) et même dans le cas contraire, donner la réplique à Rockstar sur son terrain est aujourd'hui un défi presque impossible à relever. Et c'est aussi sans doute pour cela que le genre n'a pas fait beaucoup plus d'émules, car commercialiser un jeu, quel que soit sa thématique dans le domaine de l'open world aux activités variées revient à chasser sur un terrain incontestablement dominé par Rockstar et rend sans aucun doute les investisseurs frileux à l'idée de se lancer dans l'aventure, au-delà du fait que, comme nous l'avons vu, ce style de jeux est de bien des manières incompatibles avec ce qu'un jeu de gangster devrait être.

Un genre difficile à manipuler

Le jeu de "gangsters" est-il condamné à rester dans l'ombre ?

Et pourtant les possibilités actuelles offertes par la technologie et la longue histoire du jeu vidéo permettraient aux développeurs de parfaitement rendre justice aux éléments qui constituent l'essence du genre. Outre l'approche très cinématographique que l'on constate aujourd'hui auprès de toutes les productions majeures, l'ajout fort de la moralité au sein des jeux vidéo pourrait tout à fait servir la cause d'un jeu dédié aux gangsters qui ont souvent à faire des dilemmes moraux et doivent concilier leur humanité avec leurs exactions. Le propos des films du genre n'a jamais été de glorifier la violence, ni de l'esthétiser ou de la rendre divertissante et l'introduction de nuances dans la manière de suivre une histoire de gangster serait un plus, Mafia I et II n'ayant en leur temps pas nécessairement eu les outils pour pleinement exploiter les embranchements. En outre, il est aujourd'hui clair qu'il n'est plus interdit de proposer un jeu couloir, pour peu que l'intrigue soit dense et rythmée, auréolée d'un gameplay solide. Mais là encore, difficile d'être percutant sur une longue durée lorsque l'on met en scène des gangsters qui intriguent lors de réunions de famille. Effectivement, éviter le parti pris de l'action frénétique tout en prenant le pari de diversifier les situations, missions et environnements n'est pas une chose aisée sur le long terme. Il n'est pas chose aisée de concilier atmosphère, durée de vie et gameplay dans un registre qui reste par essence assez centré sur les mêmes environnements, qui a pour fil conducteur des intrigues et des enjeux détaillés verbalement et où seules quelques séquences d'actions viennent trancher avec la lenteur inhérente au genre.

Le jeu de "gangsters" est-il condamné à rester dans l'ombre ?

Par son essence même et aussi par les films et romans dont il s'inspire, le jeu de gangster à l'ancienne interdit beaucoup d’éléments qui font du jeu vidéo un loisir massivement consommé. Le faire basculer dans un GTA Like reviendrait par la même occasion à lui ôter sa narration dense et maîtrisée, en faire un jeu de stratégie ou de gestion, reviendrait à s'aliéner une grande portion des joueurs désireux de vivre une aventure plus accesible ou cinématographique. Trouver le bon équilibre en divertissement, variété des situations, narration, sans jamais trahir la philosophie qui dicte l'aura des films de gangsters n'est ni exercice facile, ni une approche vraiment fédératrice, l'impression étant que l'âge d'or des films et des romans du genre soit révolu, et que si le genre reste cher à de nombreux lecteurs et cinéphiles, il semble peu à peu disparaître de la mémoire collective et ne plus vraiment passionner le public. Et c'est aussi sans compter sur la difficulté à élaborer des mobiles valables aux exactions perpétrées dans un jeu du style. Même si nombre de jeux permettent d'accomplir des actions immorales, difficile de vendre un produit dans lequel l'extorsion de civils innocents, notamment (c'était le cas du racket dans Gangsters Organized Crime) est le gagne-pain du héros.

Sans motif ou justification bien amenée, la perspective de ne pouvoir jouer autre chose qu'une ordure n'est clairement pas fédératrice et encore moins séduisante pour des éditeurs désireux de séduire le plus grand nombre. Le jeu de gangster rétro semble en tout les cas presque condamné à rester dans l'ombre de jeux plus contemporains, permettant pourtant tout autant d'incarner des criminels. Le prochain Empire of Sin, lui, a choisi l'approche stratégique façon XCOM pour parler des mafieux, promettant un volet tactique, mais également la possibilité de bâtir un empire du crime en faisant et défaisant des alliances avec d'autres familles, garantissant aussi des conditions de victoires par la force, la ruse ou l'influence pour remettre ce thème aytpique au goût du jour. C'est peut-être dans cette approche que le jeu de gangster trouverait son meilleur équilibre. Nous le verrons lors de sa sortie dans le courant de l'automne prochain.

Profil de [87],  Jeuxvideo.com
Par [87], Journaliste jeuxvideo.com
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COMMENTAIRES

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jefonce
jefonce
MP
le 26 mai à 09:22

"souligné la relative absence des jeux de mafieux dans le paysage vidéoludique,"
lol ...parceque gta et rdr2 sont des jeux de samaritains peut être?

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Commentaire édité 26 mai, 09:24 par jefonce
KevinsEnSueur
KevinsEnSueur
MP
le 25 mai à 16:43

Kevin en sueur condamné à la barre, il se retrouve au mitard, il peut plus acheter la xbox c est trop tard

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Commentaire édité 25 mai, 16:44 par KevinsEnSueur
ddrmysti
ddrmysti
MP
le 25 mai à 11:06

Je trouve ce papier particulièrement bancale, et une fois encore, les grattes papier de JVC mélangent tout. Vous faites l'amalgame entre gangster et imagerie lié à la mafia italisenne, en restant bloqué sur une période car vous avez deux références à ce niveau alors qu'elle s'étend bien plus que ça.

Déjà les "codes" de la mafia italienne se se limitent pas à la prohibition. Lorsqu'on regarde l'image qu'on en voit dans les médias plus contemporain (les familles italiennes dans GTA IV ou dans les Soprano pour ne citer qu'eux), on retrouve ce goût pour les belles fringues, pour l'honneur, pour la famille, le respect des règles et de l'organisation, etc...

Après si on sort de la mafia italienne, et qu'on regarde ce qu'on a un peu dans le monde du jeu vidéo, on a quoi ? Les gangs de la cote ouest dans GTA SA, les triades chinoises dans sleeping dogs, les Yakuza dans euh... Yakuza. Et quels sont les codes qu'on y retrouve ? Le gout pour les marqueurs extérieurs de réussite (belles fringues, voiture, bijoux), le respect de la familles, de l'organisation, des valeurs, des traditions, etc... Bref au final on retrouve exactement les mêmes choses, mais transposé dans un esthétique un peu différent car culture différente.

En suite, est-il impossible de batir une naration sans limiter la liberté du joueur ? Pour repprendre le cas de Mafia 2, Joe fait régulièrement référence à des trucs qu'on ne voit au final pas. Derek l'engage comme "assistant" alors qu'il n'a fait qu'un petit boulot pour lui, Joe nous dit même qu'il a bien plus à offrir, puis plus tard qu'il bosse parfois pour lui même s'il est avec une autre famille, on ne le voit jamais. Mike est également survolé, alors qu'on laisse entendre qu'il a régulièrement besoin de main d'oeuvre pour le boulot. On pourrait également filler des coups de mains au gamin.
Et puis les familles ne sont pas composées que de trois personnes, on peut très facilement imaginer être lâché en ville à bosser à droite à gauche, pour finalement est canalisé quand l'histoire à besoin d'avancer. Il y aurait largement de quoi faire, on est pas passé de petit homme de main à résident d'une villa dans un quartier de luxe en trois jours.
C'est d'ailleurs ce que proposer GTA SA, des missions pour divers personnes apparaissent à droite à gauche en fonction de la direction que l'histoire à beoin de prendre.

Au final, m'est d'avis que le problème ne vient pas du genre ni de la narration, juste une question de budget. GTA est un mastodonte, au budget de développement quasiment illimité. Un jeu comme mafia se retrouve donc dans une situation délicate. A l'époque de sa sortie, le coté linéaire de mafia II et la taille réduite de sa carte ont été pas mal critiqué. Le soucis c'est que faire un monde aussi vaste avec des missions aussi variés, ça demande un budget, et un savoir faire, et ils se sont planté sur le III.

Après reste à savoir sur quoi ils vont s'orienter avec le IV. Un monde réstreint et linéaire ne fait pas forcément un mauvais jeu, son histoire est en général mis en avant comme qualité. Mais dire qu'on ne peut pas avoir et une bonne narration, et un monde ouvert est pour moi un non sens, juste bon à justifier en ce cherchant une excuse un problème qui vient d'autre part.

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Szukalski
Szukalski
MP
le 25 mai à 10:53

Tant mieux ça ne m’attire pas.

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Minami_Kojima
Minami_Kojima
MP
le 25 mai à 08:34

Pourquoi y'à une photo d'Enrico Macias sur l'aricle? :question:

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TheBloodstomper
TheBloodstomper
MP
le 25 mai à 07:20

Je ne pense pas que le genre soit difficilement déclinable perso, je pense juste que personne n'a envie d'innover avec des projets véritablement ambitieux, comme avait cependant été L.A. Noire, lui aussi se basant un peu dans ce genre d'univers.

Un jeu dont j'ai un très bon souvenir aussi, même s'il s'était fait défoncer par les critiques c'était le jeu du Parrain sur Wii, comme quoi, on trouve pas forcément son bonheur aux endroits où on le cherche...

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ParasiteSocial
ParasiteSocial
MP
le 24 mai à 23:56

Tous ceux qui crient au genie avec mafia 2 et qui crachent sur le 3, eh ben mafia 2 remaster commence vraiment a me faire chier je me demande si je vais le terminer ou si je vais me forcer parce que ça commence vraiment a me casser les bonbons franchment c est le plus ennuyant des 3

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titanatlas
titanatlas
MP
le 24 mai à 17:53

DES GANGSTERS À L'ANCIENNE PRESQUE NULLE PART

===> Normal, la Mafia Italo-Americain c’etait surtout dans la période 30’-65’ ...
Mais DJ Abdel c’etait Avant !

Lire la suite...
minicupi
minicupi
MP
le 24 mai à 17:34

va dire ca a gta : /

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JeanHanna
JeanHanna
MP
le 24 mai à 15:20

Ce qui serait incroyable actuellement c'est un jeu style Red Dead 2 dans l'univers mafia italienne, un jeu ultra complet dans les années 30, avec un tas de choix pour les costumes, les voitures, etc...

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Top commentaires
LoveDeathRobots
LoveDeathRobots
MP
le 23 mai à 12:13

Le Parrain était loin d’être parfait mais j’avais passé un bon moment :oui:

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Commentaire édité 23 mai, 12:14 par LoveDeathRobots
_RockstarGames_
_RockstarGames_
MP
le 23 mai à 12:03

le jeu scarface , était une tuerie :oui:

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Commentaire édité 23 mai, 12:03 par _RockstarGames_
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