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Test : Thundercats
DS

Si Thundercats (Cosmocats de par chez nous) avait déjà eu droit à un revival aux Etats-Unis il y a quelques années par le biais des comics, c'est surtout au début de cette année que la série est revenue sur le devant de la scène. C'est en effet début 2012 qu'est apparue une toute nouvelle série animée bien plus ambitieuse et réussie que celle diffusée dans les années 80. C'est donc en toute logique que cette dernière série a servi au jeu qui nous intéresse aujourd'hui.

Si vous n'avez pas eu la chance de connaître la première série des Cosmocats, on vous rassure, ce n'est pas bien grave. Très ancrée dans les années 80 et typique des séries animées US, cette dernière nous racontait le combat des Thundercats contre l'infâme Mumm-Ra désireux de s'emparer d'une épée aux gigantesques pouvoirs. Ainsi, durant 130 épisodes, les chatons se seront frittés contre une momie secondée de lézards et autres créatures improbables. Vu sous cet angle, on est en droit de se demander comment la série a perduré et encore plus comment elle a profité d'un remake en 2012. Difficile de répondre à cette question même s'il est indéniable que la dernière série en date, réalisée au Japon, est d'un tout autre niveau que l'originale, tant en termes d'animation que de scénario plus ambitieux bien qu'ayant globalement le même fil rouge que son aînée. On pouvait donc s'attendre à une adaptation DS s'inscrivant dans celle de Dragon Ball synonyme, par exemple, d'un fort sympathique Dragon Ball : Advanced Adventure sur GBA. Eh bien, c'est un peu le cas puisqu'on se retrouve ici dans un beat'em all en vue horizontale. Malheureusement, tout ou presque est à jeter.

Quand Thundercats revisite God of War... Et bien, ça ne donne rien de bien excitant.

Ainsi donc, vous allez avoir l'immense honneur d'incarner Lion-O qui va devoir se frayer un chemin à travers six niveaux en éliminant des hordes d'ennemis. Pour l'aider dans sa tâche, il pourra faire appel à ses compagnons moyennant des pastilles d'invocation qu'on chopera ici et là. Une fois ceci fait, il suffira d'appuyer sur une touche ou de choisir un portrait dans l'écran du bas pour que Tigro utilise son laser, Wilykit et Wiykat nous offrent des items de soin, etc. L'ennuyant est qu'après avoir bouclé le premier Chapitre (en un quart d'heure, vingt minutes environ), on se rend compte des énormes limitations du produit. En effet, les coups sont réduits à leur plus simple expression, on utilise toutes les dix secondes l'attaque énergétique de l'épée d'Omens et on subit un schéma unique nous demandant d'avancer en ligne droite, de combattre des nuées d'adversaires et d'affronter un sous-boss puis un boss. De lénifiant, le jeu peut vite devenir énervant puisqu'il arrive parfois qu'on meure contre un boss et qu'on ressuscite devant lui sans item de soin et sans possibilité d'appeler plus d'un camarade. Du coup, autant dire qu'il est quasiment impossible de le battre, vu que ces affrontements sont TRES longs, à moins de reprendre le niveau et d'arriver à nouveau face audit boss avec les pleins pouvoirs. Car oui, si le jeu est globalement simple, précisons que la difficulté fluctue, histoire d'augmenter artificiellement la très faible durée de vie. Rajoutez-y quelques artworks, intéressants mais de qualité médiocre, à débloquer et vous obtiendrez en prime une rejouabilité inexistante. En un mot comme en cent, passez votre chemin... Oui, je sais, ça fait plus d'un mot.

Les notes
  • Graphique 11 /20

    Bien qu'on ne puisse pas dire que le jeu soit moche, chaque niveau s'avère tout de même peu inspiré et relativement vide. On y retrouve bien les environnements principaux de la série ainsi que le bestiaire mais entre des couleurs fadasses, des animations en nombre limité et des images digitalisées de qualité moyenne, il n'y a pas grand-chose à se mettre sous la dent.

  • Jouabilté 8 /20

    Si on excepte quelques légers problèmes de collision à certains moments, la jouabilité se maîtrise aisément et pour cause, on ne peut quasiment rien faire. En effet, hormis un bouton pour frapper, un autre pour appeler ses compagnons et un dernier pour balancer une attaque énergétique, rien n'est à signaler. Du coup, au bout de dix minutes, on tourne en rond, les combats n'évoluent pas et on s'ennuie comme un rat mort.

  • Duree 5 /20

    Six chapitres relativement courts sont au menu mais paradoxalement, on les trouvera incroyablement longs tellement ils sont ennuyeux. Vu qu'il n'y a aucune notion de rejouabilité, le ratio temps/durée de vie est assez ridicule vu que Thundercats vous coûtera 30 euros pour grosso modo moins de deux heures de jeu.

  • Son 8 /20

    Peu de musiques, peu de bruitages et le cri de guerre de Lion-O que vous détesterez comme jamais vu qu'il le balance à chaque début et fin de stage. Insupportable !

  • Scénario /

Arrivant trop tard pour surfer sur le succès de la nouvelle série animée, courte, inintéressante du début à la fin, l'adaptation Nintendo DS de Thundercats n'a rien pour elle. Pétri de défauts, dont un prix trop élevé, le titre de Namco Bandai devrait logiquement atterrir très rapidement dans les bacs en soldes de GiFi. Toutefois, même à un prix réduit, rappelez-vous qu'il vous faudra encore supporter le supplice extrême que constitue l'insupportable cri «Thundercats Hooo» !

Profil de Logan
L'avis de Logan
MP
Journaliste de jeuxvideo.com
05 décembre 2012 à 16:28:00
6/ 20
Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (3)
Lire les avis des lecteurs Donnez votre avis sur ce jeu !
9/ 20
Mis à jour le 05/12/2012 Voir l'historique
Nintendo DS Action Bandai Namco Animation Comics + Série TV
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Thundercats
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