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Test : Castlevania : Aria Of Sorrow
GBA
Castlevania : Aria of Sorrow
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Profil de Romendil
L'avis de Romendil
MP
Journaliste jeuxvideo.com
13 mai 2003 à 18:00:00
17/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (81)
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17.9/20
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La série la plus gothique de chez Konami nous fait l'honneur d'un troisième chapitre dédié à la console Gameboy Advance, et bénéficie d'un titre qui prouve que les développeurs sont encore loin d'avoir épuisé l'intégralité du champ lexical de la symphonie. Castlevania : Aria of Sorrow est un chef-d'oeuvre en matière d'esthétisme, de gameplay et d'ambiance. Comme quoi même les titres à caractère old-school peuvent encore nous fasciner.

Castlevania : Aria Of Sorrow

Si les inconditionnels de la série Castlevania tremblent à l'idée de ce que va nous proposer Konami en prolongeant la saga en 3D sur PS2, c'est toujours avec tranquillité que l'on accueille un nouvel opus de Castlevania sur GBA. Après le succès incontestable de Symphony of the Night sur PSX, les développeurs de ce monument d'anthologie ne pouvaient pas en rester là, et mettent à présent tout leur talent au service des nouveaux opus GBA. Le récent Harmony of Dissonance était une réussite, et c'est seulement près de six mois après sa sortie que l'on a la surprise d'accueillir cette suite pompeusement intitulée Aria of Sorrow dans nos vertes contrées. Difficile de faire la fine bouche au vu du résultat, les développeurs connaissent leur affaire, et les fans de la série vont être une nouvelle fois comblés par la maîtrise de ce titre.

Castlevania : Aria Of Sorrow
La série bénéficie toujours d'un excellent design.
Si le scénario surprend de prime abord, le résultat ne tranche finalement pas du tout avec le background des précédents opus, et l'atmosphère est toujours aussi délicieusement gothique.Tout commence en 2035, une trentaine d'années après que le dernier héritier des Vampire Killer ait mis un terme aux agissements de Dracula en l'an 1999. Le jeune étudiant Soma Cruz profite d'un échange au Japon pour assister à la première éclipse solaire du XXIème siècle. Mais soudain Soma et son amie Mina basculent dans l'horreur. Ils s'aventurent alors malgré eux dans un château diabolique où les rencontres étranges qu'ils feront les mèneront face au seigneur des vampires lui-même, définitivement éternel.

Castlevania : Aria Of Sorrow
Les power-ups sont remplacés par des pouvoirs qui s'acquièrent en éliminant des monstres. Ici, Soma projette des lances.
Le point crucial de cet opus, c'est de proposer enfin une traduction intégrale des textes en français, permettant ainsi pour la première fois aux non anglophones de profiter de l'intrigue de ce nouveau chapitre de la saga Castlevania. Fini les tâtonnements inutiles dans l'inventaire en quête de l'objet clé, et même les plus jeunes pourront profiter de l'univers inimitable de la série avec ses personnages aux faciès d'anges démoniaques et au charisme légendaire. On pardonnera donc les quelques lacunes dans la traduction des menus où les mots sont souvent écorchés, et le caractère un peu trop naïf de certains dialogues. Les développeurs, ceux-là même qui sont derrière le cultissime Symphony of the Night sur PSX et Harmony of Dissonnance sur GBA, se sont arrachés pour se surpasser en matière de design et d'ambiance. La visibilité du jeu est nikel, les environnements superbes, les musiques transcendent une fois de plus les tympans, et même le système de jeu a subi des améliorations considérables pour rendre le jeu encore plus agréable à découvrir.

Castlevania : Aria Of Sorrow
Les dédales sont toujours aussi labyrinthiques, et il pourra être utile de mettre la main sur une carte.
Ce que l'on apprécie en premier lieu c'est la possibilité de choisir son point de téléportation sur la carte, ce qui faisait grandement défaut au précédent volet. Si le soft conserve les bases de la série, à savoir un mélange parfait d'action et de gain de compétence avec une traditionnelle montée en expérience, et si l'on évolue toujours dans une seule gigantesque map qui se dévoile au fur et à mesure, c'est tout le système d'acquisition d'âmes qui se voit ici modifié. On ne trouvera donc plus les reliques du précédent volet, ni les power-ups chers aux premiers opus de la série, mais un système d'âmes qui s'acquièrent en combattant des monstres et qui octroient à Soma de nouveaux pouvoirs.

Castlevania : Aria Of Sorrow
L'armure volante permet de planer en utilisant la jauge de magie.
Il existe ainsi quatre classes d'âmes. Les rouges utilisent les MP et permettent de lancer des attaques spéciales, des lances, des rochers, des grenades, mais aussi des objets délirants comme des ragoûts brûlants, des chats assassins ou des toiles d'araignée. Les âmes bleues, dites de gardien, génèrent un effet magique qui permet par exemple de planer à l'aide d'une armure volante, d'invoquer des barrières protectrices, d'absorber les points de vie de l'ennemi ou encore d'appeler diverses créatures démoniaques. Les âmes jaunes, dites enchantées, produisent un effet continu sur le personnage, en améliorant par exemple ses aptitudes ou en lui conférant des capacités spéciales comme marcher sur l'eau. Enfin, les âmes argentées permettent de maîtriser une capacité spéciale sans requérir aux points de MP.

Castlevania : Aria Of Sorrow
Le jeu bénéficie d'une réalisation exemplaire.
On ne se contente donc plus d'avancer dans les niveaux en fonçant droit au prochain boss, mais on prend le temps d'examiner les ennemis en espérant capturer leurs âmes et gagner leurs compétences. La progression est désormais facilitée, d'une part par les déplacements en téléportation rendus plus accessibles, mais également par la possibilité, à tout moment du jeu, de revenir voir la jeune Mina à l'entrée du château pour qu'elle nous communique des indices. On se retrouve donc rarement bloqué, et les affrontements peuvent toujours être résolus par l'acquisition de nouvelles techniques spéciales, ou par la simple montée d'expérience du personnage. On notera qu'il est possible d'échanger les âmes acquises avec d'autres joueurs via le câble link, et comme toujours d'acheter divers items et pièces d'équipement à un certain Hammer qui tient une boutique. Le plaisir du jeu est par ailleurs décuplé par la présence de très nombreuses armes qui modifient sensiblement la façon de jouer par leur maniement, leur puissance et leur allonge, il faut donc trouver systématiquement l'arme la mieux adaptée à un type d'affrontement précis. Là encore c'est un régal et une réussite complète au niveau du gameplay.

Les notes
  • Graphismes 17 /20

    Castlevania fait partie de ce que l'on trouve de mieux en la matière sur GBA. La réalisation est toujours aussi finement détaillée, les animations fascinent, le design général atteint des sommets, et l'on déplore aucun réel souci de lisibilité à l'écran.

  • Jouabilité 18 /20

    Les bases du gameplay sont suffisamment bien pensées pour ne pas rendre le gain d'expérience inutilement obligatoire. La traduction et les nombreuses améliorations notamment au niveau des téléporteurs rendent la progression très agréable, et le nouveau système d'acquisition d'âmes et la gestion des armes apportent un plus indéniable à l'aventure.

  • Durée de vie 16 /20

    On avance vite, mais il faut une nouvelle fois s'attendre à une aventure qui s'échelonne sur plusieurs étapes pour espérer terminer le jeu à 200%.

  • Bande son 16 /20

    Une atmosphère sonore comme toujours inattaquable, avec des mélodies somptueuses, même si elles ne font pas forcément oublier celles que l'on a pu connaître sur Symphony of the Night. Les mélomanes pourront en avoir un aperçu en téléchargeant les trois extraits sur le site officiel nippon (voir adresse dans l'encart à droite).

  • Scénario 16 /20

    Comme toujours, le jeu comporte trois fins différentes, et les rencontres seront aussi surprenantes que cruciales pour le déroulement de l'aventure. On reste tout de même dans les limites du background d'un jeu d'action, avec pas énormément de dialogues, mais on appréciera la traduction intégrale en français qui, bien que parfois défaillante, rend le soft complètement accessible aux non anglophones.

Une fois n'est pas coutume, Castlevania s'impose clairement comme la référence du jeu d'action sur GBA, avec un système de jeu qui atteint là des sommets de maîtrise en termes de plaisir de jeu. Les bases sont toujours les mêmes, mais les améliorations sont franchement appréciables, la traduction est un plus indéniable, et le système de capture des âmes est aussi excellent que la gestion de l'équipement. Incontournable !

Profil de Romendil
L'avis de Romendil
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13 mai 2003 à 18:00:00
17/20
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Mis à jour le 13/05/2003
Gameboy Advance Action Aventure Konami
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