Menu
Blue Stinger
  • DCAST
Tests
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Créer un contenu
jeuxvideo.com / Derniers tests jeux vidéo / Blue Stinger sur DCAST /

Test du jeu Blue Stinger sur DCAST

Test : Blue Stinger
DCAST
Blue Stinger
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de la_redaction
L'avis de la_redaction
MP
Journaliste jeuxvideo.com
26 octobre 1999 à 18:00:00
15/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (51)
Lire les avis des lecteurs Donnez votre avis sur ce jeu !
14.9/20
Partager sur :

Les jeux où l'on contrôle son personnage de dos sont légion par les temps qui courent... Assurément, Tomb Raider a fait des petits, dont Blue Stinger. Ce dernier, dans son déroulement, fait vraiment penser à un film. Alors ? Un bon ou un mauvais film ?

Blue Stinger

La scène d'introduction dure pas loin de dix minutes, et tout, dans sa réalisation, est inspiré des techniques du septième art. Le scénario tourne autour de la disparition des dinosaures de la surface de la terre, il y a soixante millions d'années, après l'écrasement d'une météorite sur la planète bleue. En 2000 après Jean-Claude, un énorme tremblement de terre frappe Mexico, et a pour effet l'émergence d'une île inconnue jusque là. Au sommet de celle-ci, se trouve un cratère immense, celui né de l'impact de ladite météorite ! Dès lors, les hommes investissent les lieux et bâtissent un centre de recherches très poussé, alors que dans le même temps, une ville sort de terre. Dix-sept ans ont passé, Eliot Ballade (quel nom !), sauveteur en mer, navigue au large de l'île, baptisée "Ile aux Dinosaures", et devient le témoin d'un étrange phénomène... Une gigantesque explosion envoie notre ami dans les choux, et à son réveil, il se trouve allongé sur la baie de l'île, et constate avec stupéfaction que celle-ci est enveloppée d'un dôme mystérieux, interdisant toute fuite. L'aventure commence.

Blue Stinger
Les angles de caméra ne sont pas toujours bien choisis.
Cette entrée en la matière est assez intrigante, et à le mérite de plonger d'emblée celui qui la regarde dans le l'histoire ; on a alors qu'une envie : jouer pour connaître la vérité. L'univers de Blue Stinger est très vaste, peuplé de fées élégantes, des monstres hideux, et dont l'architecture futuriste souvent grandiose rappelle parfois un film tel Blade Runner. Durant le jeu, de très nombreuses scènes cinématiques viennent renforcer cette impression. On peut même dire qu'elles sont un peu trop nombreuses, l'action est trop souvent coupée, mais bon. On peut manier deux personnages : Eliot Ballade, tout beau, tout propres et tout balèse, et le gros Dogs Bower, dans un style moins raffiné mais tout aussi efficace. A n'importe quel moment du jeu il est possible de permuter entre les deux. Chacun possède ses propres coups et ses propres armes : fusil automatique, lance-missile, hache, massue, arbalète. Les deux gaillards peuvent aussi se servir de leur pieds et mains pour croûter les empêcheurs de croûter en rond. Blue Stinger joue beaucoup sur les systèmes de clé, de manettes à actionner, d'objets à ramasser, et il faut aussi se servir des éléments du décor pour atteindre des endroits à priori inaccessibles. De plus, on dispose à tout moment d'un petit ordinateur permettant le choix des armes, la consultation de l'inventaire ou de la carte des lieux. Eliot et Dogs, en bons citoyens salariés qu'ils sont, possèdent même une carte bancaire permettant d'acheter tout un tas de trucs, comme des sandwichs pour reprendre des forces, ou des armes pour se défendre (et attaquer).

Blue Stinger
Les animations sont du plus bel effet.
Il faut à présent prendre en main sa destinée. C'est là que les choses se compliquent un peu. La jouabilité est assez moyenne, et même un peu trop malheureusement. Ceci est principalement dû à l'emplacement des caméras... détestable. On peut la plupart du temps admirer la touffe de cheveux d'Eliot, et s'amuser à lui chercher les poux, plutôt qu'à scruter la pièce dans laquelle on se trouve. Combien de fois se fait-on surprendre par un monstre se trouvant à deux mètres de soi, et qu'on avait même pas pu voir à cause d'un angle de vu qui pique du nez ? De plus, le personnage contrôlé virevolte dès le moindre écart de joystick. Chose aberrante : on ne peut pas faire de marche arrière ! Enfin, dans les situations chaudes, en pointant vers le bas pour s'échapper, Eliot et Dogs font un demi-tour façon semi-remorque. C'est un peu stressant tout de même.

Blue Stinger
Un mignon petit boss.
Côté visuel, tout va bien. Le doit tourner environ à une trentaine d'images par seconde, sans un pet de saccade ou de ralentissement (ce qui n'est apparemment pas toujours le cas sur Dreamcast). Les décors alternent le fade et le superbe, surtout pour les textures. D'une pièce à l'autre, on a même parfois l'impression de joueur à un jeu différent. J'exagère un peu, ok. Le plus épatant, c'est les monstres et les gros boss : ils sont terrifiants ! Du bon boulot... En revanche, les personnages incarnés par le joueur paraissent démembrés, et ressemblent plus à des poupées Ken qu'à des héros de jeu vidéo. Peut-être est-ce voulu, remarquez... Au finish, Blue Stinger est un bon jeu, avec des inégalités, mais qui devrait satisfaire ses acheteurs.

Les notes
  • Graphismes 15 /20

    Les monstres sont superbes, les explosions aussi, mais les textures appliquées aux décors sont inégales de beauté. La fluidité est irréprochable.

  • Jouabilité 15 /20

    Perfectible, surtout pour les caméras, jamais placées là où il faut. De plus, le maniement des bonshommes est approximatif ; et on ne peut pas marcher en arrière. Difficulté bien dosée, donnons 15 quand même.

  • Durée de vie 16 /20

    Entre 10 et 15 heures, c'est ce qu'il faut pour venir à bout du jeu, costaud non ? Pour ce genre de jeu, c'est très bien.

  • Bande son 17 /20

    Ecoutez-moi ces musiques, finement instrumentées, haletantes, tragiques... bref, cinématographiques ! Quant à eux, les bruitages sont complets et pile poil comme il faut.

  • Scénario 17 /20

    Une dizaine de minutes pour une intro, c'est long, mais c'est bon ! :o) Les nombreux animations qui coupent le jeu contribuent à plonger le joueur dans l'univers de Blue Stinger. Le scénario est vraiment crédible... digne d'un film !

Bingo, encore un bon jeu sur Dreamcast ; il va falloir tout acheter, ma parole !!! :) Blue Stinger n'est pas le meilleur techniquement, la Dreamcast peut faire beaucoup mieux, mais quelle histoire, quel monde, on est pris à la gorge dès le départ. Les petits problèmes de jouabilité auraient pu être gommés pour faire de Blue Stinger un meilleur jeu. Enfin... la perfection n'est pas de ce monde.

Profil de la_redaction
L'avis de la_redaction
MP
Journaliste jeuxvideo.com
26 octobre 1999 à 18:00:00
15/20
Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (51)
Lire les avis des lecteurs Donnez votre avis sur ce jeu !
14.9/20
Mis à jour le 26/10/1999
Dreamcast Action Aventure Climax Activision Rétrogaming
DERNIÈRES PREVIEWS
  • Preview : Monster Sanctuary : Un pokémon-like en 2D classique, mais déjà plaisant
    PC - SWITCH
  • Preview : No Straight Roads : Le jeu d’action-aventure qui bat la mesure
    PC - PS4
  • Preview : Assetto Corsa Competizione : une version presque finalisée, mais déjà hypnotisante
    PC
Dernières previews
Jeuxvideo.com
JEUX LES PLUS ATTENDUS
  • Borderlands 3
    PC - PS4 - ONE
    Vidéo - Bande-annonce
  • Mortal Kombat 11
    PC - PS4 - ONE - SWITCH
    Vidéo - Bande-annonce
  • Days Gone
    PS4
    Vidéo - Bande-annonce