
Découpé en quatre niveaux, le premier monde de Masters of Anima est majoritairement composé de terres enneigées.
Vallée de Crête-Neige
Véritable introduction au scénario de Masters of Anima, ce premier niveau ne recèle aucune difficulté particulière. Il débute par le test que doit passer Otto pour devenir Animancien, mais enchaîne très rapidement pour faire évoluer l'histoire vers quelque chose de plus dramatique.

Deux combats de « boss » sur ce niveau. On apprend d'abord la notion de rage des Golems avant de découvrir deux types d'attaque. La première nécessite simplement d'écarter les Protecteurs sitôt que l'aire d'effet se matérialise (cercles rouges). Le second type d'attaque est visible par un cercle qui suit Otto durant quelques secondes avant de se figer : il suffit donc de se déplacer tant que ledit cercle est mobile.
Avec le second combat, ce ne sont plus un, mais deux Golems en même temps qu'il faut affronter. « L'astuce » est ici de se focaliser sur l'un des deux en envoyant peut-être un petit groupe 4 Protecteurs sur le second pour « l'occuper ».
L'enseignement des Anciens

Par la suite, un Golem se dresse sur notre route. Pour le vaincre, il s'agit cette fois de combiner Protecteurs - pour le corps-à-corps - et Sentinelles - pour infliger le gros des dégâts. L'astuce réside ici dans l'utilisation des zones de couverture - les buissons - afin de que nos Sentinelles disposent d'un bonus de résistance de 30% aux attaques adverses.

Avec le troisième combat - facultatif celui-ci - nous retournons à un adverse unique qui se distingue par un nouveau type d'attaque : la charge. Matérialisée par une série de « chevrons » indiquant qu'elle direction le Golem va prendre : évidemment, il ne faut pas rester en face !
Enfin, le quatrième combat du niveau vient combiner un peu toutes les attaques présentées précédemment. Il est surtout l'occasion d'insister sur l'intérêt du Cri de Guerre. Notre meilleur est effectivement de continuer garder Otto en mouvement, autout de vos Sentinelles, et d'employer régulièrement le Cri de Guerre pour booster leur attaque. Le Golem est très résistant, mais il finira par céder.

Le pont de Larme-Givre
Otto poursuit sa progression vers la forteresse et se doit de franchir un pont particulièrement dangereux. Sur sa route, se trouvent d'abord deux Golems relativement classiques en ce sens qu'ils ne font que reprendres des techniques et des attaques précédemment testées. Pour les vaincre, le meilleur moyen est encore de profiter de l'abondant couvert végétal de la zone pour planquer de larges groupes de Sentinelles : nous ne combattons ici qu'avec 4-6 Protecteurs envoyés au corps-à-corps, le reste de notre Anima étant dépensé sur les Sentinelles (>20).


Traversée qui se fait en plusieurs étapes avec à chaque fois plusieurs Golems à vaincre avant de passer aux suivants. Compte tenu de l'étroitesse du pont, nous avons ici choisi de garder Otto de l'autre côté des Golems pendant que nos Sentinelles tiraient sans relâche dessus : le Cri de Guerre était alors principalement utilisé pour booster des Catalystes qui suivaient continuellement Otto... La prinicpale difficulté est sans doute d'éviter les charges des Golems tout en gardant le « cap ».
La forteresse des glaces
Ultime niveau de ce premier monde, la forteresse des glaces est aussi et surtout le théâtre du premier combat de boss. Avant cela, Otto doit survivre à une séquence assez rythmée durant laquelle il faut progresser sans relâche en évitant les obstacles qui se dressent sur le chemin : rien de bien sorcier cependant.

Espèce d'araignée géante, le Golem de ce niveau dispose évidemment d'une résistance très élevée. Un objectif secondaire est de perdre moins de 200 Gardiens durant ce combat : c'est en réalité la véritable difficulté de ce combat. En effet, l'araignée n'est pas très puissante et ses attaques s'évitent aisément. En revanche, pour perdre un minimum de Gardiens, il convient de minimiser le nombre de Protecteurs envoyés au corps-à-corps et de profiter du bonus d'Anima lié à la forteresse pour invoquer un maximum de Catalystes.