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Test du jeu Halo Infinite (campagne) : Le Game Pass tient-il son FPS de référence ?

Halo Infinite
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de Carnbee
L'avis de Carnbee
MP
Journaliste jeuxvideo.com
06 décembre 2021 à 09:02:25
16/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (97)
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13.7/20
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Test Halo Infinite (campagne) : Le Game Pass tient-il son FPS de référence ?

Halo Infinite : monde ouvert, la formule ultime des aventures du Master Chief ?

193 850 vues

Cette fois-ci, nous y sommes. Moquée en 2020, repoussée d’une grosse année sous le regard circonspect de millions de fans, la campagne de Halo Infinite s’apprête à se livrer aux abonnés Game Pass de la planète Terre. Dire que le mode solo est attendu relève du doux euphémisme tant il a soufflé le chaud et le froid depuis son annonce initiale à l’E3 2018. Promis comme étant un reboot spirituel de la saga, le FPS de Microsoft a la lourde tâche de continuer l’histoire du cinquième volet tout en essayant d'accueillir des millions de nouveaux joueurs potentiels. Une mission délicate que les équipes de 343 Industries ont entreprise en revoyant en profondeur la structure de la série. Il est désormais l’heure de passer au débriefing : le Zêta Halo est-il vraiment l’alliance de la profondeur et du renouveau ?

Conditions du test
Nous avons joué et terminé Halo Infinite en mode de difficulté Héroïque sur une Xbox Series X reliée à un écran OLED. La version testée n’était pas une version commerciale mais une build dédiée à la presse. Dans cet article, nous sommes restés vagues au sujet de l’intrigue afin d’éviter les spoilers. Nous rappelons que ce test ne concerne que la campagne solo du titre, la critique du multijoueur peut être consultée par ici.

Un peu plus près des étoiles

Halo Infinite (campagne) : Le Game Pass tient-il son FPS de référence ?

Quelques mois après les événements dramatiques de Halo 5 : Guardians, le Master Chief est retrouvé inconscient dans l’espace. Pour une brique il vole plutôt bien, mais en tant que sauveur de l’humanité, il a perdu de sa superbe. Après quelques soins prodigués par le pilote ayant récupéré son corps inerte à la dérive, le Major reprend du poil de la bête et veut brûler ceux des Brutes. Dans sa visière, il y a les Parias, une faction rebelle de feu l’Alliance Covenante menée par des Jiralhanaes assoiffés de vengeance. Halo Infinite ne s’embête pas à contextualiser les événements plus que de raison. À l’instar du premier volet de la série sorti il y a vingt ans, le super soldat se réveille alors qu’un conflit interplanétaire est en cours. Et à la manière de l’épisode fondateur qui a donné ses lettres de noblesse à John-117, le joueur ne dirige qu’un seul et unique personnage au sein d’une aventure relativement simple à suivre qui ne s’encombre pas de multiples points de vue. En fait, les péripéties de l’équipage de l’Infinity et des habitants du Zêta Halo sont à découvrir par l’intermédiaire de multiples messages audio à dénicher dans les niveaux. Non, Halo Infinite ne conclut pas la trilogie supposément commencée avec le quatrième volet. Au contraire, il met en pause la résolution de certains événements et intègre de nouvelles intrigues au récit. De l’aveu même du directeur créatif Joseph Staten, le périple du Major doit donner l’impression d’être “un nouveau un premier Halo”. C’est pourquoi nous repoussons des hordes d'adversaires dans un vaisseau avant de fouler le sol de l’anneau en compagnie d’une IA à la voix féminine : l’histoire originelle n’est pas revisitée bien que cela y ressemble. Le jeu applique tellement bien les codes de l'œuvre fondatrice qu'il va jusqu'à lui voler les intérieurs des structures Forerunners aux longs couloirs copiés-collés. Certains y verront un hommage appuyé, d’autres reprocheront un brin de facilité.

Halo Infinite (campagne) : Le Game Pass tient-il son FPS de référence ?Halo Infinite (campagne) : Le Game Pass tient-il son FPS de référence ?Halo Infinite (campagne) : Le Game Pass tient-il son FPS de référence ?

Une fois les deux premiers chapitres faisant office de grand tutoriel terminés, il est temps de découvrir le Zêta Halo. Les fans se faisaient un plaisir d'arpenter ce monde dégradé à l’histoire chargée, lieu d’expériences terribles faites sur le Parasite. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les premiers pas à l’air libre sur cet anneau brisé manquent étrangement de charme. Oubliez les foulées fébriles lors du crash de la nacelle de survie (Halo : Combat Evolved), l’introduction envoûtante sur Reach avec la Noble Team (Halo Reach) ou l’ambiance fascinante qui se dégage quand Master Chief découvre Requiem (Halo 4). Ici, le joueur combat immédiatement des Parias cachés dans des bâtiments, sans mise en scène particulière. Cette première rencontre avec le nouveau monde anneau aurait mérité plus de soin afin de faire ressentir le côté exceptionnel du lieu. En accueillant le Major par un gros affrontement, Halo Infinite insiste sur son point fort : le gameplay. Par rapport à Guardians, le coup-de-poing au sol a disparu, et la propulsion est désormais un gadget à équiper au lieu d’être intégrée nativement à l’armure. Au premier abord, aucune évolution ne saute aux yeux : seules deux armes peuvent être équipées, la vie se recharge quand aucun dégât n’est encaissé, les coups de crosse sont extrêmement destructeurs et les grenades volent dans tous les sens. Le triangle d’or qui comprend les armes, la mêlée et les grenades est respecté. En outre, la glissade comme l’escalade du cinquième épisode assurent un peu de vélocité. Pourtant, 343 Industries a semé de subtiles changements dans la manière d’appréhender les combats comme l’exploration.

Halo Infinite (campagne) : Le Game Pass tient-il son FPS de référence ?Halo Infinite (campagne) : Le Game Pass tient-il son FPS de référence ?

The Legend of Zeta

Halo Infinite (campagne) : Le Game Pass tient-il son FPS de référence ?

Bien que le sprint soit vivement critiqué par une partie de la communauté depuis son arrivée dans Reach, 343 Industries l'a conservé : courir sur une longue distance est possible sans que cela ne vide une jauge d’endurance. Et c’est fort louable, car en matière de superficie à parcourir, Infinite enterre n’importe quel Halo précédemment sorti ! L’ancien titre de Bungie connu pour alterner les couloirs avec des arènes semi-ouvertes épouse enfin les grands espaces qui s’étendent à perte de vue, sans mur invisible ni gouffre infranchissable. Afin de donner au Major la faculté de surmonter les difficultés, l’UNSC lui a octroyé un lance-grappin. Il peut ainsi rejoindre des plateformes éloignées, attirer des items vers lui, ou encore charger un adversaire. Cet accessoire qui n’est pas original en soi apporte une grande profondeur au gameplay puisqu’il est utile aussi bien pendant les phases d’exploration que de fuite et d’attaque. Le gadget est régulièrement mis à l’honneur pour atteindre des hauteurs insoupçonnées, ou tout simplement pour renverser une situation mal engagée. Si John-117 ne peut pas déplacer les montagnes malgré sa force légendaire, il peut maintenant les gravir et s’adonner à des séances de nettoyage au sniper. S’il chute, pas de panique, son armure absorbe tous les dégâts. Cette confiance accordée au level design et aux nouvelles mécaniques est rafraîchissante : il ne suffit que de quelques minutes pour créer des ballets mortels où les moments de bravoure s’enchaînent.

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Le Slipspace Engine réussit à afficher des espaces d’une grandeur inédite pour la série sans pour autant sacrifier la netteté des textures ou la fluidité générale (de 60fps à 120fps sur Xbox Series X|S selon les téléviseurs). Nous ne sommes pas en train de dire que Halo Infinite est magnifique, il assure juste l’essentiel pour le genre qu’il représente. Au pire des cas, le titre de 343 Industries est passable visuellement. Quand les planètes sont alignées, ou plutôt lorsque le cycle jour-nuit parvient à créer une jolie ambiance crépusculaire, le Zêta Halo est agréable à regarder. Dommage que les piliers métalliques dus à la dislocation de l’anneau gâchent quelques panoramas, et que les arbres ne peuvent être détruits/secoués par le souffle d’une grenade. Nous avons noté durant notre progression que le jeu comportait des temps de chargement avant de débuter les grosses missions se déroulant au cœur des structures Forerunners. Si graphiquement, Infinite connaît des hauts et des bas, l’ambiance sonore du titre de 343 Industries est par contre phénoménale. Les musiques sont entraînantes, les sons des armes sont convaincants, et la VF est excellente. Le mixage audio est lui aussi de qualité : en cas de dialogue important ou de bande-audio lue, les sons d’ambiance diminuent.

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Dans sa structure, Halo Infinite propose d’accomplir des missions principales et secondaires sur une map conséquente découpée en trois grosses zones (et une plus petite). Le voyage rapide est autorisé entre les divers avant-postes conquis et les objectifs sont parfaitement identifiables. Ce nouvel épisode des aventures de Master Chief pourrait être schématisé comme un niveau du Cartographe Silencieux (Halo : Combat Evolved) qui s'étendrait sur une quinzaine d’heures. Cela signifie que le héros en armure va multiplier les escarmouches à la surface tout en accomplissant des missions dans les sous-sols Forerunners. Cette formule se prête bien à l’open-world systémique offert par le Zêta Halo. Il n’y a rarement qu’une solution à un problème, et les expérimentations sont souvent récompensées. Que ce soit en maniant le grappin comme personne, en pilotant des véhicules volants, en décidant d'attaquer de front ou en contournant les problèmes, Infinite laisse une grande liberté d’action. Seule l’approche furtive est véritablement délicate depuis que les portes à pirater nécessitent que le périmètre soit nettoyé de toute menace.

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Le monde ouvert est plutôt classique et avance des leviers bien connus pour motiver à explorer ses entrailles. En effet, le joueur se retrouve à accomplir ce qu’il a toujours fait dans un open-world classique, à savoir récupérer des avant-postes (ce qui affiche des objectifs supplémentaires sur le carte), tuer des cibles prioritaires, détruire des tours et sauver des PNJ. Nous sommes néanmoins ravis de constater qu’il n’y a aucun objet à crafter, alors que des éléments de personnalisation destinés au mode multijoueur sont débloquables. Afin de pousser le joueur à compléter les objectifs secondaires, 343 Industries instaure un système de bravoure. Les missions réussies octroient généralement des points spéciaux. Plus ce score est élevé, plus les avant-postes conquis fournissent des marines aguerris, des armes puissantes et des véhicules dévastateurs. La carotte est efficace puisqu’elle incite à récupérer non pas une paravoile, mais le Wasp, cet appareil d’appui aérien disposant de mitrailleuses lourdes et d’un lance-roquettes. Petit à petit, le Zêta Halo se peuple de soldats humains, ce qui donne l’agréable impression de gagner du terrain face aux Parias. Enfin, le Major est incité à trouver des améliorations ajoutant des branches à son arbre de compétences, branches qui représentent en réalité des gadgets à débloquer tels qu’un capteur de menace, un mur portatif, ou encore un propulseur. Chaque gadget peut être amélioré grâce à des modules disséminés dans le monde ouvert. Le grappin deviendra électrique et le propulseur permettra de dasher deux fois de suite, pour ne citer que ces exemples.

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Dans les grandes lignes (de mire)

Halo Infinite (campagne) : Le Game Pass tient-il son FPS de référence ?

Que les quêtes secondaires soient classiques et se contentent de faire ce que l’on voit un peu partout est une chose. Mais qu’en est-il de l’aventure principale ? Ce qui est certain, c’est que le fan hardcore risque de regretter la disparition des niveaux chapitrés qui assuraient une vraie hétérogénéité des situations. À part le cycle jour-nuit, rien ne vient changer les habitudes du joueur lors de l’épopée. Aucun biome différent n’est à signaler alors que le premier Halo sorti il y a 20 ans en possédait au moins quatre (vallées, canyons, sols enneigés, marécages), aucune météo dynamique ne vient distraire la progression. Plus embêtant encore, les objectifs principaux manquent cruellement d’originalité avec des batteries de missiles sol-air à détruire et des balises nichées aux quatre coins de la map à activer pour ouvrir une structure Forerunner. Ils servent surtout de prétexte à élaborer les meilleures stratégies grâce aux éléments débloqués via points de bravoure. Malgré la promesse initiale du premier chapitre et de sa fin particulièrement rythmée (et scriptée), Halo Infinite peine à créer des moments épiques de grande envergure.

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L’épopée manque effectivement de luttes marquantes à l’image de celle avec les Scarabs (Halo 3), ou de découvertes surprenantes comme le fut le Parasite (Halo 1). Elle ne compte ni final explosif (comme celui de Halo 1, Halo 3, voire Halo 4), ni passages qui bouleversent un peu les règles du jeu (Genesis, Halo 5), ni grandes batailles rangées (Sur l’arche, Halo 3). Halo Infinite se veut moins spectaculaire que ses aînés : le reboot spirituel brandi par 343 Industries insiste finalement sur le fait que le joueur va vivre une aventure dans la peau de Master Chief, aidé par une IA et par un simple pilote de Pélican. La bonne époque de Combat Evolved est décidément en ligne de mire. Nous rappelons qu’aucun mode coopération (online comme offline) n’est disponible au moment où nous écrivons ces lignes, bien qu’il soit au programme. C’est fâcheux, tant tout semble pensé pour qu’une équipe passe du bon temps, à l’image du vaste terrain de jeu, des nombreux véhicules, ou encore des intérieurs qui disposent de chemins multiples.

Halo Infinite (campagne) : Le Game Pass tient-il son FPS de référence ?

Comme nous l’avions remarqué à l’époque de notre preview, le trio de choc fonctionne bien. L’Arme et Echo 216 apportent un plus non-négligeable à la narration. Entre la candeur de la première et l’entêtement du second, les échanges sont animés ! Il est en tout cas beaucoup plus agréable de découvrir les mystères du Zêta Halo en leur compagnie plutôt que celle de la Blue Team ou de la Noble Team. Quant à John-117, il demeure touché par ce qui est arrivé à Cortana. Sans révéler quoi que ce soit, certaines séquences parviennent à montrer les fêlures du super soldat. Les boss Parias, eux, se contentent d’être de gros méchants classiques de jeu vidéo. Malgré tout, 343 Industries a indéniablement progressé dans l’art de raconter des histoires. L’impression un peu désagréable d’apprendre des événements importants au détour d’une banale conversation est tout de même présente, et les facilités scénaristiques restent de la partie (coucou les téléporteurs qui apparaissent comme par magie).

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Quelques grammes de finesse dans un monde de Brutes

Halo Infinite (campagne) : Le Game Pass tient-il son FPS de référence ?

Halo a toujours été un jeu sandbox agréable à (re)jouer grâce à son level design disposant d’arènes semi-ouvertes, d’un moteur physique précis, et d’une intelligence artificielle travaillée. Infinite ne déroge pas à la règle et enrichit chacune de ces catégories, quand bien même les arbres ne se déracineraient pas au passage d’un tank. Les quelques boss à combattre requièrent une bonne dose de sang-froid, surtout dans le dernier tiers de l’aventure. En effet, les chefs Parias donnent du fil à retordre grâce à leur comportement retors. Rassurez-vous, ils sont largement plus captivants à battre que ceux de Halo 2 et de Halo 5. Petite astuce au passage, les caisses de munitions posées çà et là facilitent les batailles si le joueur garde une arme lourde de type Hydra dans son inventaire. Il est bon de voir que le bestiaire ainsi que l’arsenal sont suffisamment variés pour créer des rixes intéressantes. Les Grunts paniquent en hurlant des inepties marrantes, les Jackals font tournoyer leur bouclier en tentant de garder leur distance, et les Brutes n’hésitent pas à foncer dans le tas. En outre, le comportement des Hunters a été fignolé : lorsqu’un monstre du duo tombe au combat, le survivant passe alors en mode berserk. Il y a bien des nouveaux adversaires à affronter, mais nous ne révélerons rien dans ce test. Sachez juste qu’ils sont assez coriaces quand ils sont nombreux, à défaut d’être résistants.

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Privé de sa Blue Team, le Master Chief doit collaborer avec les briscards humains libérés sur le Zêta Halo. Quoique habiles avec des fusils, ces marines ne sont plus capables de conduire des véhicules. Afin de pallier ce problème, les développeurs ont amélioré leurs capacités tactiques. Les guerriers bondissent, visent bien, et suivent le Major presque partout. Oui, les membres de l’UNSC sont enfin utiles et ne servent plus de chair à canon. Ils sont également – et bizarrement – devenus insensibles aux mauvais coups du joueur. Aucune roquette, aucune grenade, aucun coup de crosse ni tir à bout portant du Scorpion ne peut tuer ces guerriers si c’est le Master Chief qui est à la source de l’action. Nous pouvons comprendre l’envie du studio d’offrir des adjuvants plus puissants dans le but de de combler l’absence de coop ou de la Blue Team, mais ce choix discutable amenuise le sentiment d’immersion. Il est regrettable de ne pas avoir proposé ce qui existe depuis le tout premier Halo, à savoir des marines pouvant se faire tuer par le joueur, mais qui se rebellent en cas d’abus. La seule fois que nous avons assisté à la mort d’un soldat causé par une de nos actions, c’est quand le pilote a livré un tank sur le crâne d’un pauvre troufion. Le joueur aura en tout cas le loisir de tester les réactions des marines dans ce vaste monde, puisqu'une fois la campagne terminée (après une cinématique un peu expédiée), il est renvoyé sur le Zêta Halo afin de compléter toutes les quêtes annexes.

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Conclusion

Points forts

  • Le gameplay de Halo n’a jamais été aussi bon
  • Une liberté d’action inédite pour la série
  • Fluide peu importe les circonstances (sur Series X)
  • Histoire plaisante à suivre
  • Le système de bravoure bienvenu
  • Ambiance sonore excellente
  • VF de qualité, et de l’humour
  • Parfois joli...

Points faibles

  • … parfois juste correct graphiquement
  • Absence de coop online et offline (en attendant une MàJ)
  • Un seul et unique biome
  • Pas assez de scènes épiques
  • Quelques facilités scénaristiques et une fin expédiée

Note de la rédaction

16

Certes, dans l’inconscient collectif, Halo a toujours été un FPS se déroulant dans de vastes environnements. Mais Infinite livre enfin une vision aboutie de ce que peut donner Master Chief à l'intérieur d'un univers à la hauteur de sa réputation. En plus de ne comporter que peu de stigmates de son développement tumultueux, le jeu parvient à rendre John-117 si fun à incarner qu’il est difficile de lâcher le pad une fois la campagne débutée. Que ce soit lors des affrontement ou dans les phases d’exploration, le titre de 343 Industries séduit. Néanmoins, une fois la campagne bouclée, nous ne pouvons que regretter l’absence de différents biomes et la rareté de séquences véritablement épiques. Des éléments qui sont pourtant la marque de fabrique de la série depuis vingt ans ! En bref, nous gagnons en liberté d’action ce que nous perdons en spectacle. Avec des mécaniques principales aussi réussies, nous aurions aimé une campagne encore plus ambitieuse, tout simplement.

13.7

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Profil de Carnbee,  Jeuxvideo.com
Par Carnbee, Journaliste jeuxvideo.com
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