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News hardware Le succès de la voiture électrique est aussi un problème pour l'État. La Norvège l'a déjà compris
Profil de NilloF,  Jeuxvideo.com
NilloF - Rédaction jeuxvideo.com

Les voitures électriques commencent de plus en plus à envahir notre quotidien, et les États n’y sont généralement pas pour rien. Grâce aux subventions et aux avantages qu’ils proposent, les citoyens se tournent de plus en plus vers ce type de véhicule, à tel point que les pays en viennent à le regretter.

Le succès de la voiture électrique est aussi un problème pour l'État. La Norvège l'a déjà compris

Trop de voiture électrique tue l'État

C’est dans le dernier rapport de Bloomberg NEF que nous apprenons que 97% des véhicules vendus en Norvège sont rechargeables. Rapport qui nous apprend également que les motos électriques réduisent drastiquement la consommation mondiale d’énergie fossile dans le monde. Ce chiffre assez fou pourrait sembler bon pour la planète et la Norvège, mais en réalité, ce dernier donne plutôt de grosses migraines à l'État.

Dans ces 97%, 80% des véhicules sont purement électriques - le reste étant principalement occupé par des voitures hybrides. Et la tendance n’est pas près de s’atténuer puisqu’en 2021, un total de 113 751 voitures électriques a été vendu dans le pays nordique, rien que ça !

Pourtant, selon l’ACEA, la part de véhicules électriques en circulation dans le pays est équivalente à 12,1%. Néanmoins, l’achat de ce type de voiture provoque un trou assez important dans les caisses de l'État. L’estimation du manque à gagner s’élève donc à 1 878 millions d’euros, en partie à cause des subventions perçues pour l’achat d’un véhicule électrique.

Le succès de la voiture électrique est aussi un problème pour l'État. La Norvège l'a déjà compris

De plus, en Norvège, les voitures thermiques sont également taxées avec un taux sur les émissions de CO2. De ce fait, les voitures électriques se retrouvent donc doublement exonérées de taxes - pas de TVA et pas de malus CO2 - ce qui les rend encore plus attractives.

Tout cela a donc contraint le gouvernement norvégien à rétablir la TVA sur les véhicules électriques les plus chers - ceux à plus de 50 000€. Car des véhicules haut de gamme comme l’Audi Q4 e-tron valaient plus que 38 000€ avec l'exonération de TVA - en France, la même voiture coûte environ 44 000€.

Mais l'exonération de TVA, n’est pas le seul avantage que possèdent les norvégiens sur les véhicules électriques. Là-bas, ceux qui ont opté pour ces voitures peuvent rouler gratuitement sur les routes à péage - cet avantage a été aboli en 2017- se garer gratuitement et même utiliser la voie réservée aux bus pour éviter les embouteillages.

Victime de sa propre politique

Le cas de la Norvège montre à quel point une politique budgétaire agressive peut donner d'excellents résultats sur ce marché encore en développement. À tel point qu'elles entraînent des conséquences inattendues sur le bilan annuel de l'État.

Pour l’instant, les personnes voulant s’acheter un véhicule électrique coûtant plus de 500 000 couronnes norvégiennes (50 000€) devront payer la TVA, tout en prenant en compte qu’une taxe sur la vente de véhicules électriques d’occasion et hybrides rechargeables a également été mise sur la table.

La Norvège n'est pas le seul pays à réduire les subventions pour les véhicules rechargeables. Alléguant des résultats d'émissions trompeurs, la Suisse a fait de même avec les PHEV (Plug-in Hybrid Electric Vehicle) et l'Allemagne étudie la possibilité de le faire également.

Mais les aides à l'achat ne sont pas le seul problème auquel les États sont confrontés. Le succès majoritaire de la voiture électrique oblige aussi les gouvernements à repenser leurs formules pour obtenir de l'argent qui devrait bientôt disparaître : celui obtenu avec les taxes sur les hydrocarbures.

Le succès de la voiture électrique est aussi un problème pour l'État. La Norvège l'a déjà compris

Actuellement, 43 % (essence) et 38 % (diesel) du prix payé par les conducteurs européens pour un litre de carburant servent à payer les taxes. En France, ces pourcentages s’élèvent entre 50 et 60% pour les deux types de carburant. En Australie, la possibilité de facturer une redevance pour chaque recharge a déjà été mise sur la table. La région de Victoria, par exemple, a estimé qu'elle pourrait amasser environ 30 millions de dollars par année avec cette stratégie.

Pour le moment, les gouvernements européens n’ont pas évalué ces possibilités. Si l'Union Européenne veut réduire radicalement ses émissions polluantes dans le transport routier, il est indispensable pour eux d'encourager les ventes de voitures électriques et de les positionner comme un produit plus attractif que les voitures thermiques.

Il ne faut également pas exclure une augmentation des taxes sur les carburants. Il est fort probable aussi que de nouvelles taxes fassent leur apparition, comme le paiement à l'usage sur les routes, aux recharges, en fonction du poids des véhicules ou de leur gabarit, si les États ne veulent pas se retrouver avec un trou dans leurs finances.

Un mouvement qui ne sera sans doute pas parmi les plus populaires.


Commentaires
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Crymsom-666
Crymsom-666
MP
le 13 août à 01:43

Mouais...
Vous pensez vraiment qu'une bande d'abrutis bas-du-front auraient pris des décisions budgétaires et financières étatiques sans en mesurer un minimum la portée?

Qu'il faut avoir 200 de QI et 10 ans d'études pour comprendre que favoriser des trous budgétaires en aides publiques et exonérations de taxes ça n'aura aucun impact?

Par contre on peut être dépassé par la situation et devenir hypocrite quant au résultat.
Je m'explique: subventionner un tel changement (l'électrique dans les véhicules c'est pas que des qualités) c'est forcément encourager un départ timide, pas un changement de masse tout autant qu'avec la hausse des prix de carburant et des matières premières pour les véhicules c'est s'asseoir sur les taxes qui y sont liées et absorber l'inflation.

Comptons en plus la crise du COVID, les problèmes climatiques, les instabilités géopolitiques et les possibles prises de conscience "morales" pour avoir un cocktail détonnant.
Ce qui était une aide à un léger virage peut devenir un trop gros manque à gagner tout autant qu'un boulet.

On a déjà eu ça en France, des politiques de soutien envers quelques secteurs industriels avec des incitations fiscales pour le grand public, en sachant que les effets resteraient mesurés et sans péripéties majeures.

Ces politiques fiscales de trop grande envergure couplées à des crises économiques (notamment l'inflation qui touche aussi à l'Etat et ses rouages) sur base de manque à gagner avec des perspectives de problématiques à venir (nouvelles pollutions engendrées, nouveaux besoins énergétiques, etc.) forment du coup ce genre de revirement politique.

N'oublions pas également que ce genre de politique était peut-être aussi une promesse électorale, on respecte une promesse qui fait regretter son application...

Rajoutons qu'il s'agira également de changer de perspective: si l'avenir c'est la voiture électrique et qu'elle devient la norme de demain alors il faudra adapter les taxes à cette nouvelle réalité...
Qui s'imaginait que ces incitations fiscales n'avaient pas d'arrière-pensées à long terme?

On sait pertinemment que les exonérations sont limitées dans le temps (enfin, pour les "petits") et qu'à un moment donné il faudra repasser à la caisse.
Le problème n'est pas vraiment les taxes mais plutôt du bien-fondé de leur récolte et surtout de leurs futures applications.
Et là réside le coeur du bordel...

La tournure de cet article démontre simplement un constat essentiel: les changements nécessaires feront inévitablement grincer les dents.
Quitte à ne pas les faire parce que "ouais non c'est trop cher ou pas intéressant financièrement/économiquement parlant, m'voyez"...

Lire la suite...
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