Habitué aux 4X, jeux d'horreur, de survie et autres FPS sanglants (parce que oui, tuer, démembrer, conquérir, assiéger, piller, trahir est une activité ludique, que voulez ma bonne dame, l'être humain est ainsi), Stardew Valley est une merveilleuse parenthèse où l'on découvre les joies de la culture du panais, où l'on apprécie le moment venu quand tombe la pluie et où l'on pleure de joie quand notre première poule nous donne notre premier oeuf. Aya, c'est son nom.
La poule hein, pas l'oeuf. Qui donnerait des noms à des oeufs ?! Pff.
Bon, on y apprend aussi très vite que l'amitié des habitants s'achète en cadeaux onéreux et que parfois c'est plus rentable de fouiller les poubelles de ses voisins quand ils ont le dos tourné plutôt que de se faire iech à travailler dans les champs.
Une trentaine d'heures reposante, malheureusement brutalement interrompue par une sauvegarde corrompue.
Alors, tel un politicien qui a la flemme de se poser sur les questions écologiques du pays, j'ai eu la flemme de tout recommencer et suis repartit sur mes autres jeux, heureux de pouvoir à nouveau tuer, démembrer, conquérir, assiéger, piller et trahir.