Quel merveille ce jeu !
Un univers nouveau et bien travaillé, nous sommes plonger d'amblé dans celui-ci et franchement difficile de ne pas accrocher tant il est riche et bien fait.
L'histoire est merveilleusement bien écrite, on s'attache très vite aux personnages et on a envie d'en découvrir plus sur ceux-ci mais aussi et surtout sur l'univers lui-même.
Les graphismes font très bien le taf pour un AA on ressent l'émotion des personnages, les décors sont particuliers et originaux, le bestiaire est très archaïque mais efficace.
La bande son est magistrale ! Du miel pour les oreilles, que c'est bon de se promener dans les différentes zones et d'écouter les musiques propres à chacune.
Le doublage FR est impeccable rien à redire dessus.
Le gameplay est bougrement efficace, du tour par tour mais en nous maintenant sur nos gardes car nous pouvons parer et esquiver ce qui change des simples tour par tour ou l'on a juste à attendre de se faire cogner et de rendre la monnaie.
Les personnages ont tous des particularités et c'est plaisant de les faire évoluer et de les combiner pour voir lesquels ont la meilleure synergie.
Le jeu est plutôt long pour le genre mais il est tellement plaisant qu'on ne voit pas le temps passer, je l'ai fini en une bonne vingtaine d'heures sans avoir fouiller partout.
Ce jeu me restera dans la tête un bon moment, une vraie leçon d'écriture et de poésie tant le tout est un cocktail délicieux..
Un bon 19/20 pour moi car la perfection n'existe pas mais honnêtement il mérite d'être GOTY 2025, ce "petit" studio français nous a littéralement pondu une pépite ![]()
Clair Obscur: Expédition 33 incarne avec brio ce que la série Final Fantasy aurait pu devenir si elle avait continué à faire évoluer son système de combat au lieu de s’en écarter. Le jeu propose un tour par tour moderne, d'une rare finesse, qui réussit l'exploit de conjuguer la tension stratégique des anciens Final Fantasy, la richesse tactique de Divinity: Original Sin et l'immersion narrative de Baldur’s Gate 3. Le résultat est une expérience à la fois exigeante, fluide et incroyablement satisfaisante.
Dès les premières minutes, l’histoire vous happe avec une intrigue captivante, mystérieuse et magistralement construite. Chaque chapitre renforce l’attachement aux personnages, qui bénéficient d’une écriture soignée et touchante. L’émotion est omniprésente, et le jeu nous fait traverser un véritable kaléidoscope de sentiments : tristesse poignante, colère sourde, émerveillement, fous rires et moments de grâce. On ne reste jamais indifférent, tant les dialogues que les situations marquent durablement.
Visuellement, Expédition 33 est une œuvre d’art. Les graphismes, à la fois poétiques et expressifs, participent pleinement à l’immersion dans cet univers original et soigné. La direction artistique réussit à créer une atmosphère unique, entre rêve et mélancolie.
Le retour à une World Map, entièrement repensée, est un hommage subtil aux RPG classiques, tout en offrant une touche moderne et ergonomique qui rend l’exploration particulièrement plaisante. C’est une vraie réussite qui donne une belle sensation de liberté et de découverte.
Le système de personnalisation est d’une richesse remarquable. Entre les Picto, les Lumina, et les multiples possibilités de composition d’équipe et de styles de combat, chaque joueur peut véritablement façonner son expérience selon ses envies. Le gameplay gagne ainsi en profondeur sans jamais devenir lourd ou artificiel.
En résumé, Clair Obscur: Expédition 33 n’est pas seulement un excellent RPG, c’est un chef-d’œuvre du genre. Il conjugue nostalgie et innovation avec un équilibre rare, et mérite largement sa place parmi les grandes œuvres vidéoludiques de cette génération. Un incontournable pour les amateurs d’émotions fortes, d’histoires bien racontées et de mécaniques de jeu intelligentes.
Tout là-haut, au Panthéon, s'est hissé un monolithe. Immense, majestueux, gravé à même le marbre, il éclipse l'horizon et force les hommes à ployer sous sa grandeur et retrouver une foi longtemps oubliée.
Autour de lui, le silence est souverain tant il suspend la parole dans un vertige d'âme.
Bien peu de mots peuvent rendre justice à une expérience que plus personne n'osait espérer dans un monde vidéoludique inanimé, trop longtemps vidé de sa substance au profit d'actionnaires libidineux et d'entreprises dévoyées, ne survivant que sous perfusion de microtransactions et de dlc inachevés.
Là, dans le studio de SandFall Interactive, un petit miracle s'est réalisé. Le type de miracle que l'on ne voit qu'une fois par décennie et qui laisse une trace indélébile dans le cœur de ses joueurs. Une lueur d'inspiration et de créativité balayant de son éclat un chemin obscurci par le cynisme économique et l'attrait facile de la répétition, de suite insipides ou de remakes du précédent remake.
Tout comme la Peintresse, SandFall Interactive a su insuffler à sa toile un souffle de vie. Si le jeu maintient par son gameplay le joueur très actif, celui-ci devient peu à peu le témoin privilégié d'une œuvre de plus en plus grande et détaillée à mesure qu'elle se dévoile au joueur.
Clair Obscur est de ces rares jeux à la Final Fantasy VII et Nier Automata qui, bien que n'ayant inventé aucun genre ni dérobé aucun secret obscur de programmation, semblent avoir touché du doigt un fragment de ce qui a autrefois fait vibrer notre âme d'enfant.
Non, l'art vidéoludique n'est pas mort. Il s'était endormi.
Clair Obscur : Expédition 33 nous plonge dans un monde sombre et fragile, où l’urgence et la tension se font sentir à chaque instant.
Dès les premières minutes, le jeu nous captive. Il nous invite à nous noyer dans ce trop-plein d’émotions mélancoliques. Tête plongeante.
Les thématiques de ce jeu sont intéressantes, elles sont similaires à celles présentes dans des œuvres telles que Les Misérables de Victor Hugo, Germinal d’Émile Zola, ou bien encore La Vie d’Adèle de Julie Maroh.
En effet, en les juxtaposant côte à côte, on constate par exemple que :
C’est dans cette solidarité, certes fragile, que naît l’espoir.
Révélant ainsi le courage caché de chacun des personnages au fil de leur évolution dans le jeu.
Offrant ainsi une beauté tragique à chaque progression dans le jeu.
.
Et tout cela est mis en avant par ces chants mélancoliques et lancinants; ils nous accompagnent à chaque pas, soulignant la fragilité du monde qui nous entoure, et le poids du destin qui pèse sur cette fameuse expédition 33..
.
Le tout est servi sur un plateau d’argent par ces décors dignes d’œuvres d’art : chaque plan ressemble à un tableau, où les touches de lumière percent l’obscurité, et où les ombres racontent autant que les personnages.
Tout cela renforce le caractère dramatique et poétique du jeu, nous invitant à contempler autant qu’à agir.
.
Au final,
Clair Obscur : Expédition 33 conjugue musique, image et narration pour offrir une expérience où la mélancolie devient moteur d’émotion, et où chaque instant, suspendu entre espoir et désespoir, nous tient en haleine jusqu’à la dernière note.
Que dire de plus si ce n’est bravo ?
Cocorico les amis.
une direction artistique inspirée, des personnages écrit avec de la profondeur et sans aucune idéologie progressiste molle et insipide, des combats equilibré entre reflexes, concentration, stratégie et reflexion dans un TPT sympathique et une histoire qui se veut profonde et bien écrite, pleine d'emotions variées.
le doublage FR est très réussi, et le jeu est Français, que d'arguments pour un 19 mérité
Je viens de terminer le jeu, après une cinquantaine d'heures.
depuis FF7 en 97, aucun jeu ne m'avait scotché à l'écran comme ça.
je vais faire court, car on pourrait parler de ce Jeu pdt des heures, mais c'est un chef d'oeuvre, un moment d'émerveillement, et ce pourquoi à 42 ans je joue encore au jeu vidéo.
ce Jeu est un moment de grâce, une écriture incroyable, un gameplay ciselé, une DA à tomber, un lore original qui créé sa propre mythologie, une OST d'une qualité et d'une richesse exceptionnelle, une maturité dans le propos rarement vue (le choix à la fin...). le jeu nous prend aux tripes aussi par un doublage parfait, qui a bien saisi la psyché des personnages, et j'ai été bluffé par le travail sur les yeux, très expressifs, ça nous change des poupées de cire qu'on voit trop souvent dans les AAA.
Une expérience marquante, qui m'a profondément touchée. Merci Sandfall pour ce moment, vraiment.
Que dire de plus à part être d'accord avec la majorité des notes/critiques déjà publiées ? Bah pas grand chose en réalité. Pour moi, tout ce que doit être un jeu vidéo se retrouve ici, TOUT (et pourtant de base, je ne suis vraiment pas adepte des tours par tours... mon dernier devait être Superstar Saga sur GBA) ! Que ce soit les graphismes, l'histoire, le gameplay ou la magnifique BO, tout est ultra bien maîtrisé et on sent vraiment l'amour des développeurs pour le jeu vidéo.
Concernant la difficulté, je pense que si vous avez 2 mains gauches (ou 2 mains droites.. tout dépend de comment on est tourné, parce que ça change tout); le jeu risque d'être un poil compliqué AU DEBUT; mais avec un léger temps d'adaptation, le jeu devient ultra grisant et plaisant à parcours sans aucune difficulté.
En bref, une pépite? un véritable chef d'œuvre qui se doit de se retrouver dans la ludothèque de tout passionné de jeu vidéo.
Clair Obscur : Expédition 33 est à mes yeux une œuvre d’art, un jeu exceptionnel qu’il faut faire absolument. Depuis son annonce au Xbox Showcase de juin 2024 je l’avais mis dans ma whishlist, l’attendant avec la plus grande ferveur car je sentais un potentiel phénoménal provenant de lui. Chaque teaser, chaque chanson présentée par le marketing renforçait mon envie de me plonger à corps perdu dans de ce jeu. Quel bonheur de ne pas m’être trompé, ce fut une aventure exceptionnelle, j’ai été profondément marqué par Clair Obscur que je fais entrer dans mon top 5 de mes BGE (comprenez « best game ever ») et cela faisait longtemps qu’un jeu ne m’avait pas apporté autant d’émotions… J’ai terminé le jeu il y a 1 mois et celui-ci occupe toujours mon esprit :
Mes points positifs :
Scénario/écriture/narration : Une histoire réellement bien écrite du début à la fin avec des rebondissements qui n’ont pas cessé de me prendre par surprise. Une certaine complexité dans le scénario que j’ai apprécié et qui n’a fait que renforcer mon avis sur le fait que Clair Obscur est un jeu remarquable. Chaque personnage sont exceptionnels, on s’attache énormément à eux et les dialogues sont d’une justesse parfaite. A noter que le doublage que ce soit en VF ou VO sont tout deux super.
OST : exceptionnelle, rarement une bande sonore d’un jeu m’aura autant touché, certaines chansons sont d’une beauté à coupé le souffle. Le travail de Lorien Testard avec sa comparse Alice Duport-Percier est impressionnant et renforce grandement le succès du jeu en contribuant à la transmission des émotions qui sont tellement puissante. Je pense notamment à Lost Voice et le passage du gommage à la fin du prologue qui m’a anéanti…
Graphisme/Technique : jeu sous UE5, c’est donc un jeu magnifique avec une DA unique, très bien optimisé, le studio a pris le temps de faire les choses bien et je n’ai rencontré absolument aucun bug.
Gameplay : les combats sont exigeants et j’adore ça, le système de parade/esquive rend le Tour par Tour vraiment dynamique, une envie de challenge m’a poussé a passer très rapidement en Expert pour me donner à 100% dans les combats.
Exploration : la world map est trop bien, j’ai adoré me perdre sur celle-ci à y explorer chaque recoin, chaque donjon à ma disposition et à y relever tous les défis qui s’offraient à moi. Mention spéciale aux journaux d’Expéditions que j’ai adoré collecter et qui apportaient tous une dose de lore génial !
Points « négatifs » (vraiment avec des guillemets parce que ce sont des problèmes mineurs pour moi)
Le système des pictos/luminas : un peu complexe à comprendre au début du jeu et cela peut nécessiter quelques heures de jeux pour être à l’aise avec ce système.
Les menus : pas forcément le point fort du jeu et très fourre-tout, cela aura mérité une meilleure optimisation.
Beaucoup de choses à dire sur le jeu mais je vais m’arrêter là. Sandfall Interactive nous as pondu un chef d’œuvre sur lequel je me suis complètement abandonné. J’ai ris, j’ai pleuré, j’ai été par moment horrifié par les découvertes, parfois surpris…etc. Je ne peux que recommander Clair Obscur et j’espère sincèrement que le jeu obtiendra le GOTY 2025
Clair Obscur c'est une oeuvre d'art , au sens littérale du terme
y'a très peu de jeu qui ont pu développer un univers aussi riche et une histoire aussi captivante.
Les personnages sont extrêmement bien écrit, la trame est tout bonnement fantastique
Ont oscille entre émerveillement et émotion en passant par la légèreté, encore une fois très peut de jeux peuvent se targuer de ça.
Et mention spécial aux graphisme qui sont sublime, une musique d’exception qui prend aux tripes
Le gameplay est simple mais terriblement efficace avec des tonnes de possibilité tactique, certes la difficulté est bien présente mais pas insurmontable.
Ce jeux s'adresse avant tout a un public mature et c'est pourquoi il ne plairas pas a tout le monde.
Se jeux est le GOTY de la décennie est de très loin.
Un grand merci au développeurs , ça faisait très longtemps que je n'avais plus apprécié un jeu comme cela.
C'est une petite tuerie ce jeu.
Je l'ai fini la semaine dernière. Et je m'en remet toujours pas.
C'est beau.C'est touchant. La narration est intelligente. Le gameplay est dynamique et reste stratégique. Les mécanismes de pictos / lumina est vraiment intéressant.
Et cette musique !!!
A part quelques broutilles comme les phases de plateforme des plages Gestral ( complètement optionnel) qui sont vraiment pas folle, le reste du jeu est juste une master class.
A voir le reste de l'année si c'est LE GOTY... mais quoi qu'il arrive ça restera un des jeux qui m'auront clairement marqué dans ma vie de gamer ( et ça fait 35 ans que je joue).
Clair Obscur: Expedition 33 est une œuvre magistrale qui s’impose avec audace et élégance aux côtés des plus grands RPG de l’histoire. Héritier spirituel des classiques tels que Chrono Trigger, Final Fantasy ou encore Persona, il parvient à conjuguer hommage et renouveau avec une maîtrise rare.
Dès les premières heures, le jeu frappe par la richesse de son univers, porté par une écriture fine, des personnages profondément humains et des choix narratifs puissants. L’histoire ne se contente pas de nous embarquer : elle nous prend aux tripes, avec des moments de bascule qui laissent sans voix, à la hauteur des plus grands twists du genre. Et qu'est-ce que c'est bon !
Le système de combat est une véritable bouffée d’air frais pour les amateurs de tour par tour. À la croisée des chemins entre stratégie et action, il redonne une nervosité et une tension presque absentes depuis les sommets atteints par certains Final Fantasy ou Persona 5. On prend un plaisir immense à optimiser ses personnages, surtout en endgame, où les possibilités explosent littéralement en termes de puissance et de personnalisation.
Visuellement, Clair Obscur est un chef-d’œuvre de direction artistique. Chaque décor est une peinture vivante, chaque lieu une atmosphère. Et la bande-son... rare sont les jeux où l’on pose la manette juste pour écouter. À la manière de Chrono Trigger ou de NieR, la musique transcende l’expérience et reste gravée bien après la fin du jeu.
Clair Obscur: Expedition 33 a tout ce qu’il faut pour devenir un classique instantané. Il parle le langage des géants du RPG, tout en imposant sa propre voix. Pour ceux qui ont grandi avec Square Enix avec les séries FF, Mana, Dragon Quest et le grandissime Chrono Trigger, ce jeu est plus qu’un hommage : c’est une nouvelle référence.
S’il y a bien un jeu qui fait parler de lui ces derniers temps, c’est celui-ci. Développé à Montpellier par le jeune studio Sandfall Interactive, Clair Obscur reçoit un accueil critique phénoménal (93/100 de moyenne sur Metacritic) et surpasse très largement les attentes en termes de ventes, s’écoulant à quelques 3,3 millions d’exemplaires en 33 jours. Titre indépendant au budget limité, il est cependant en phase de faire de l’ombre aux plus grands blockbusters de l’année et, ainsi, de donner une véritable leçon vidéoludique à l’industrie toute entière. Alors, tient-on là un réel chef d’œuvre ou un jeu de niche surcoté ?
Puisqu’ils ne font pas les choses comme les autres, Sandfall Interactive a opté pour un « bon vieux » tour par tour pour animer ses combats. « Bon » il l’est assurément, mais « vieux » pas tellement, et ce grâce à l’ajout d’un système de QTE, d’esquives et de parades en temps réel qui viennent dynamiser la formule. Et quel régal ! Mêlant l’aspect tactique d’un Persona aux mécaniques rythmiques dignes d’un Souls, Clair Obscur nous offre un des gameplays les plus riches et jouissifs des RPG modernes. Un réel tour de force ! A noter que malgré la complexité de certains boss, le titre reste accessible et propose trois modes de difficulté, allant de « histoire » à « expert ». A vous de choisir !
Une musique mémorable, c’est parfois ce qui distingue une bonne œuvre d’une grande œuvre. Non pas que Clair Obscur en ait besoin pour faire partie de cette seconde catégorie, mais une fois encore, le résultat est exceptionnel. Aux nombreux morceaux de style classique viennent parfois se mêler quelques riffes de guitare, l’un ou l’autre ton électronique, voire même...un slam. Non, décidément, Sandfall n’a peur de rien. La musique est à l’image du reste du jeu, à la fois si singulière et harmonieuse qu’il est difficile de comprendre comment ce savant mélange a pu avoir lieu.
En plus d’être plaisant à l’oreille, Expedition 33 est agréable à l’œil. Développé sous Unreal Engine 5, il se place aisément au niveau graphique de nombreux triple A récents : les expressions faciales sont souvent de haute volée et les textures généralement fines. En fin de partie, les cinématiques sont de réels moments de cinéma particulièrement bien mis en scène, même si elles s’accompagnent toujours de chutes de framerate. Oui, sur le continent, la distance d’affichage est parfois mise à mal lorsqu’un arbre pop en plein milieu d’une colline, mais l’ensemble s’avère suffisamment fluide pour ne pas représenter une gêne. De l’océan suspendu à la gare de Monoco en passant par le monde de Sirène, la carte du monde recèle de lieux très différents les uns des autres, et si cela peut éventuellement nuire à l’identité visuelle globale du jeu, c’est aussi ce qui renforce le sentiment d’avoir pris part à un long périple aux maints dangers.
Si Clair Obscur séduit bon nombre de joueurs par sa forme, c’est à travers le fond de son récit qu’il les passionne. Ce n’est pas simplement un univers original, complexe et cohérent. Ce n’est pas qu’une histoire profonde et touchante. Tout cela à la fois et plus encore, le titre de Sandfall offre non seulement un plot twist absolument mémorable, mais surtout un questionnement éthique et moral assez bouleversant dans son dénouement. A l’instar de The Last of Us, une fois bouclée, cette aventure laisse le joueur pantois, déconcerté. Le générique de fin défile, mais on est toujours là, manette en main, à tenter de saisir ce qu’il vient de se passer. Le créateur du jeu le dit lui-même, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise fin, mais simplement un choix à faire, si cruel soit-il. Et, navré d’interrompre ce dithyrambe, mais c’est bien là que réside, selon moi, le seul véritable faux-pas scénaristique du jeu : Sandfall a décidé de présenter le choix de Maëlle comme étant la mauvaise fin. Peut-être pour faire un parallèle entre l’attachement à cette illusion et l’addiction à la drogue, reste que c’est un parti pris et donc une vision personnelle qui est imposée au joueur…dommage. Toujours avec moi ? Alors en route pour la conclusion !
Que dire, si ce n’est que Clair Obscur : Expedition 33 est et restera une œuvre exceptionnelle qui a su m’amuser et me toucher à tour de rôle. A côté des plus grands chefs d’œuvres de l’histoire, ce jeu n’égale peut-être pas l’émotion d’un The Last of Us ou l’épique d’un God of War, mais il a quelque chose d’essentiel dont tant de grandes productions sont dénuées : une âme. Développé à Montpellier, par une équipe de trente personnes et au moyen d’un budget limité, il envoie un message fort à l’industrie du jeu vidéo, part comme favori dans la course au Game Of The Year et trace la voie pour tout passionné qui voudrait, un jour, que son rêve de créer un jeu vidéo devienne réalité.
Un chef d’œuvre, wow, quelle claque, je pense que même aujourd'hui l'équipe ne réalise pas le bijou qu'ils ont fait.
Pour moi, la musique est un élément phare d'un jeu, pour ça je m'y retrouve souvent dans les souls, et rarement en dehors, mais alors là, chapeau bas, ces 5 années de travail de Lorien Testard, Alice Duport-Percier, ont donné un résultat exceptionnel, c'est tellement cohérent, émotionnel, subtile, cela nous transporte, nous raconte, un immense respect.
Le scénario est digne d'une série, d'un film, à nous tordre le cerveau, nous faire ressentir des émotions, un contexte qui touche tout le monde, on est plongé dedans sans perdre de temps, je n'ai jamais connu aucun jeu qui percute autant, et puis c'est français, on a un rapport particulier avec cette aventure, des clins d’œil, une immersion qui nous parle.
Le gameplay, tellement intéressant, quel plaisir, on peut expérimenter plein de choses, jouer avec un seul personnage OP, ou en trio stratégique avec du heal. J'ai terminé le jeu en mode expert, avec le personnage de Lune.
La proposition faite en terme de boss est juste génial, c'est fun, jouissif, parfois frustrant, on y passe du temps, deux heures sur un boss pour bien comprendre ses attaques, le battre, pour plus tard se retrouver face à un trio de ce même boss.
Par contre certains gros boss de l'histoire m'ont un peu déçus, pas mal d'attaques illisibles, ce qui rend l’expérience moins sympa, à faire trop d'effets visuels on s'y perds, et puis quand on a tout exploré avant, on leur roule dessus.
Les environnements sont magnifiques, très colorés, le level design est très bien conçu, l'exploration nous récompense, le mode photo sans collision permet de faire des vérifications rapides, de regarder comment accéder à un objet, c'est un outil super pratique que j'ai pas mal utilisé. Bémol, la PS5 souffre beaucoup avec ce jeu, elle ventile sans arrêt.
J'aime beaucoup testé les jeux, essayer de trouver les limites, des bugs, et ba pour le coup la phase de test a été irréprochable.
On peut trouver des petits défaut au jeu, par exemple l'affichage des luminas quand on en a des centaines, une certaine pollution visuelle, mais à la fois nécessaire pour bien comprendre ce qui est actif et à quel moment.
Mais alors, rien ne peut venir contre-dire que ce jeu est une merveille, un chef d’œuvre, félicitations à Sandfall Interactive, pour moi vous avez marqué l'histoire du JV.
Je joue aux jeux vidéo depuis que j'ai 5 ans et j'en ai 33 aujourd'hui. Des jeux vidéo, j'en ai fait "un certain nombre" pour ne pas tomber dans l'exagération, mais ce que m’a fait Clair Obscur… c’est l’équivalent d’une douce étreinte, complètement inattendue, qui surgit de nulle part.
On parle d’un jeu vendu entre 45 et 49 €, quand même. Et quand on voit le résultat final, on se dit que les gros studios à la sauce AAA, qui cochent toutes les cases pour plaire au plus grand nombre, sont complètement humiliés de part en part. Je pense que ce jeu a la capacité d’apporter un nouveau souffle dans un univers saturé de jeux à moitié finis, bourrés de DLC.
Et pourtant, sur le gameplay, il n’a rien de révolutionnaire. On est sur du RPG au tour par tour très classique : une barre de vie, une barre de mana (ici des PA), une équipe de 3 personnages actifs… Et malgré ça, on a l’impression de redécouvrir le feu. Comme quoi, les bases, ça fonctionne toujours, contrairement à ce que prétendent certains studios (coucou Square Enix et leur “le tour par tour ne fait plus vendre”).
Mais s’il n’y avait que le gameplay… Ici, tout est simplement parfait. Les dialogues sont aussi profonds que l’écriture des personnages. L’univers, malgré son aspect surnaturel, prend tout son sens, et sa cohérence est bluffante une fois le jeu terminé.
Le doublage est d’une grande qualité, avec un casting français ultra propre et assez classe, entre la voix de Jesse Pinkman pour Gustave, celle d’Ellie pour Maëlle, ou encore Beerus pour Monoco.
Et alors, la cerise sur le gâteau, l’élément qui peut faire passer un très bon jeu pour une merveille : sa bande-son. Et ici, que dire qui n’a pas déjà été dit… à part MERCI Lorien Testard ! Ce monsieur nous livre un travail d’une qualité effarante. Chaque OST te traverse le corps jusqu’au bout des doigts. Que ce soit une musique a priori banale, comme celle du Vallon Fleuri (qui ferait office de thème de boss final), ou Une Vie à t’aimer, on est sur des chefs-d’œuvre de bout en bout. Je n’ai pas entendu une seule fausse note : tout est orchestré de manière parfaite.
Et pour notre petit côté chauvin : qu’est-ce que c’est agréable de voir un studio utiliser notre si belle et riche culture française, et l’insuffler dans un jeu pareil, sans céder à la tentation de faire un jeu se déroulant sur le continent américain juste pour toucher un public plus large.
Je pense que c’est aussi pour cette raison que ce jeu est une telle pépite. Le studio avait une idée claire de ce qu’il voulait. Ils voulaient que le jeu ait une âme, et surtout qu’il leur plaise à eux avant tout. Qu’ils puissent se dire “On aime notre jeu, et on a envie d’y jouer.” Et cette volonté est aujourd’hui récompensée, car le jeu va rafler bon nombre de récompenses dans les mois à venir, au nez et à la barbe des studios qui nous prennent pour des vaches à lait.
Merci à toutes les personnes qui ont participé, de près ou de loin, à la conception de cette œuvre d’art.
Je me suis créer un compte juste pour venir faire une éloge de cette pépite.
À tous niveau c’est pour moi le meilleur jeu actuel que j’ai pu avoir.
Personnage, l’histoire, le lore, la musique, les mécanique de jeu, je suis abasourdi par autant d’esprit créatif et de qualité. Je n’avais jamais été autant impatient de retourner sur ma console que depuis que j’ai commencé Clair Obscur..
Merci pour ce projet AA qui mets à mal les gros studios qui devraient se remettre en question après ça.