"Plus l'esprit est petit le plus grand la vanité"
(Aesop)
Histoire -- Silent Hill by Pixar
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Faire le choix de raconter une histoire centré sur le sujet du harcèlement et de la solitude (topic oh combien moderne), c'est bien, mais encore faut il avoir la maturité, le temps et le savoir pour le traiter et lui donner corps au sein d'un récit. Tequila Works n'y parvient hélas pas très bien. Tentant de s'inspirer - pour ne pas dire plagié - Silent Hill dans la représentation d'un enfer personnel ou chaque recoin de l'école, chaque gribouillis, chaque mot, chaque images ou gravure picturale, chaque mannequin insidieusement articulés pour mimer des scènes qu'on imagine plus sortie de n'importe quel teen movie américain sur la vie craignios de la vie au lycée qu'Hollywood a pu produire - servirait a donner corps a la tourmente d'un personnage qui doit expier ces crimes, l'amenant a réaliser ou conscientisé ses torts, ne marche qu'a moitié.
A la fin de l'histoire, remords, culpabilité et doutes sont traités et résolus de manière trop lisse pour en retirer un quelconque propos (dommage quand, c'est quand même dans le Titre) de même que pour dessiner un réel arc de personnage ce qui est quand même fondamental qu'on on veut traiter de la notion de perte ou de trauma.
Gameplay -- Classique et fonctionnel
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Sur le plan du gameplay GYLT est assez simple et pourrait a certain égard se rapprocher de titre comme Alan Wake pour l'usage de la lampe torche ou Little Nightmare dans l'approche personnage fragile devant opter pour la fuite et le profil bas.
Il faudra faire usage la plus part du temps de discrétion ou faire usage de sa lampe torche (plus tard d'un spray gelant) pour se défaire d'ennemie un peu trop "stalker". Une alternative de dernière recours car les possibilité de défense de Sally étant assez limité et les ennemis bien trop rapide, mortelles et qui à l'image d'un MR X vont vous harceler a travers couloir et salle de cours tant que vous avez le malheur de pas sortir de leur champs de vision. Reste que dans l'ensemble les ennemis ne sont pas flute flute et leur tour de garde routinier et sclérosé.
Dommage que le jeu n'offre pas d'avantage de progression, via de nouveaux outils ou accessoire pour casser une certaine routine, dans la manière dont la traverser des niveaux s'enchaine. De même que les ennemies par très éclectique, si ce n'est c'est poupée flippante invisible et dont le seul passage et marqué par leur trace de pas et les monstre un peu plus imposant comme géant qui offre dans quelque scène une vision presque glaçante à l'image du roman The Myst de Stephen King.
Dommage dans les questions d'ergonomie que la carte ne propose que d'afficher l'étage auquel on est - et de ne pas proposer de switcher de lieux ne serait-ce que pour voir les items laisser ailleurs et pour la complétion des collectatons.
Pas de combat de bosses très marquants ni inventifs.
Pour le reste GYLT est techniquement agréable sans être transcendant.
Conclusion -- Une bonne idée ne fait pas tout
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GYLT, n'est en soit pas désagréable et sa direction artistique est plutôt alléchante pour se pencher sur le titre. Les mécanique de jeu sont assez simple, mais fonctionnent au vue de ce qui semble être visée du jeu sur ce point. Hélas, il est un titre bien trop sage, un jeu qui à l'idée d'un sujet dont il veut la cœur de sa singularité mais qui n'a pas les armes nécessaire pour le traiter avec efficacité