Ayant terminé le jeu en février 2024, je ne trouvais pas normal que Parasite Eve n’ait pas plus d’avis. Si je dois commencer par une chose, je dirais que c’est tout simplement mon jeu préféré de l’époque SquareSoft.. et de loin.
Bien sûr, je n’ai pas encore fait tous les jeux de cette époque dorée, mais en tant que grand fan de la franchise Final Fantasy, je suis impressionné de voir comment des idées rejetées de FFVII ont pu donner naissance à ce chef-d’œuvre qu’est Parasite Eve.
Oui, pour moi, Parasite Eve est un chef-d’œuvre. C’est le parfait bébé entre Final Fantasy (PS1) et Resident Evil. L’ambiance horrifique est parfaitement maîtrisée. Les décors pré-rendus sont magnifiques je pense surtout à Central Park sous la neige, juste… wow.
Le scénario, centré autour de la biologie et de l’évolution cellulaire, est original, intelligent et bien écrit. On suit Aya Brea, une héroïne immédiatement attachante. En tant que joueur, on découvre les mystères de New York en même temps qu’elle, ce qui renforce l’immersion.
Côté musique, que dire ? Si Nobuo Uematsu est un grand maître pour Final Fantasy, Yoko Shimomura (Kingdom Hearts, Legend of Mana…) livre ici l’une de ses meilleures OST. Les cinématiques sont magnifiques, preuve du savoir-faire de Square depuis FFVII.
Le gameplay est atypique et bien pensé : un T-RPG en temps réel, où on peut esquiver les attaques tout en gérant une jauge ATB. C’est nerveux, stratégique, fluide… et unique.
Au final, Parasite Eve est devenu ma référence en matière de JRPG. C’est un OVNI du jeu vidéo, et incontestablement dans mon top 3 all time.