Baroque... un très grand jeu, aujourd'hui je le dis sans hésitation et non, ce n'est pas la nostalgie qui parle...
Je dis aujourd'hui car pour être honnête, à l'époque, j'ai surtout pensé: "C'est quoi ce bousin ?". En effet, même si on peut passer outre les graphismes franchement moyen pour l'époque (la PS2 pouvant clairement faire mieux que ça) il faut également composer avec la langue de Shakespeare (merci Atari...) donc pour les anglophobes l'aventure s'arrête net mais il faut surtout se familiariser avec un univers, un gameplay et un scénario déconcertant.
En Effet, tout se déroule dans un univers post-apocalyptique où le chaos règne en maitre et plus particulièrement dans une tour inquiétante: la NeuroTower.
Une cinquantaine d'étages où se trouve éparpillé les fragments de votre mémoire que vous devez rassembler pour reconstituer votre identité réelle.
Vous l'aurez compris, le héros est donc amnésique. Vous êtes balancé dans le jeu et comme direz l'autre: "Démerde toi!". Ainsi il faudra être attentif à tout et bien tout explorer pour saisir toute la subtilité d'un scénario complexe et parfaitement abouti.
Mais explorer ne suffira pas car pour progresser, il vous faudra également... mourir. Oui, mourir. La mort vous apportera en effet des révélations et de nouvelles voies s'ouvriront à vous. Un concept, comme je le disais, déconcertant mais également frustrant car mourir implique de tout recommencer à Zéro.
Le mieux est encore de découvrir cette véritable perle par vous même et je ne peux que vous souhaiter bon courage si vous entreprenez un jour le voyage...