est là ! Ca va faire mal, ça va cogner la bagarre. Astérix est là ! Seul contre les Dieux, contre l’odieux César.
Et pour cause, les mouvements des protagonistes sont reconnaissables entre milles, très fidèles aux dessins animés et à la bande dessinée, et surtout, assez nombreux, variés et évolutifs, d’un niveau encore supérieur au premier opus.
César, t’auras pas d’oscar. T’as l’air romantique mais ta Rome est en toc. Arrête ton cirque, c’est pas toi qu’on croque. Pauvre légionnaire, tu rames, c’est la galère.
Ici, point de Rome, Las Vegum est une sorte de parc de jeu énorme aux graphismes originaux et très colorés pour la série, mais collant on ne peut mieux à l’univers de moustacho furioso…heu, pardon, du petit moustachu.
pendant qu’à Rome, ils l’ont dans le baba. Il n’y a qu’un homme, un gaulois. Pour crier « Go homes ! » aux romains délicats. Qui tombent dans les pommes, faut voir ça.
Ce nouveau volet lorgne explicitement du côté du Beat'em all, ainsi, vous aurez à assommer, cogner et à donner leur baptêmes de l’air à des tas de Romains, dont l’organisation très militaire de leurs diverses formations n’attendent qu’un « signe » de votre part pour exploser dans le désordre le plus total.
Sur ce point, le travail a été bien fait et voir les romains décoller de leurs caligaes est relativement fendart.
Efficace et défoulant, à défaut d’être révolutionnaire, mais malgré tout un brin répétitif.
est là ! Et il se bat, comme un gaulois. Astérix est là ! Et pour César, c’est pas la joie.
Et ce malgré les nouveaux types de légionnaires qu’il (César) a fait entrainer.
Et on touche là ce qui fait la force et la différence entre ce jeu et tous ses prédécesseurs.
Il s’agit d’un véritable hommage à la plupart des grosses licences des jeux vidéo, Sam Fischer, Mario, Pacman, Lara Croft (Tomb Raider), Sonic etc…
Imaginez des légionnaires dans un costume de Sonic, ou encore des centurions ressemblant à Lara Croft, c’est tout bonnement jouissif, et malgré tout ce qu’on aurait pu en croire, ça aurait pu être des éléments de l’œuvre de Goscinny et Uderzo, tant ça se marie délicatement bien avec l’ensemble.
César, tu cherches la bagarre. T’as qu’une idée fixe mais t’oublie Obélix. Arrière Satan ! Ancien combattant.
Et oui, heureusement, Obélix & Idéfix sont de la partie, et il sera toujours possible de changer de personnages à la volée.
Ce qui servira pour les combats, mais également pour de petites énigmes simples mais agréables, car nuançant bien le tout.
jupe, en péplum, t’as le look qui dégomme.
Je n’insisterais jamais assez sur le côté Beat’em, et donc le fait qu’il y a des Romains en pagailles, et que cet aspect est respectueux des scènes de ce genre dans les da et bd.
La lecture des bandes dessinées n’est pas obligatoire mais fortement conseillée (non pour jouer, mais plutôt pour votre édification personnelle).
Le meilleur cru des nombreux jeux d’Astérix & Obélix !