A première vue, le jeu n'impressionne pas, alors, conclusion : difficile de dire qu'il est excellent, le premier point fort de ce titre, c'est les doigts séparés, c'est de la play 2, si non, les armes sont variées, l'habilité n'est pas tellement facile qu'on croit, ce qui rend un thème au jeu qui spécial, en tout, des graphismes réussi, c'est pas Résident Evil 4, mais ça peut aller, les monstres sont magnifiquement beaux, mais qui ces derniers ne font pas vraiment peur, qu'on on tire sur les monstres, ils explosent, ça c'est un privilège, des grand monstres, des petits, des enflammés, y'a de quoi ce régaler, revenant sur le personnage, pas mal fait, ce n'est pas un chef d'œuvre, mais dans le tout c'est réussi, quand il ce transforme en un monstre, c'est là le jeu, c'est l'élément de la déchirure menstruel, c'est que du sang par terre, ça gicle de partout, mais alors là, t'es fier d'avoir acheté le jeu, les armes sont du genre classique, pas moderne, des mitraillettes, des fusils à pompe, des pistolets, des couteaux même, les boss sont très rares dans ce jeu, après avoir passé les trois car du jeu, le premier boss banale sort de son trou, pour t'effrayé, mais dommage, il n'a rien d'effrayent, mais le 2eme, c'est l'habitué qui tues les innocents et qui te honte depuis le début, tu le tues avec ses chiens qui sont au moins graphiquement dignes de l'onctuosité du jeu, qui a sûrement des valeurs, que certains d'entre vous mes amis ne peut pas distinguer, alors, le 3eme Boss, c'est le dernier, c'est un petit homme, petit de taille, Black (noire), qui en fait des tonnes, mais que tu feras couper en quatre en deux seconde, à la fin, on t'offre une nouvelle tranformation, diabolique, tuante, du prestige, de la diversité, quelque chose de classique, mais, de beau, The suffering, le grand titre à vous procurer sans modération, je ne trouve pas la note de JV.com inégale, mais en fait, le jeu mérite une note supérieure, un 20/20, merci d'avoir lit, et n'oubliez pas de l'acheter, c'est une aventure unique dans un autre monde, le nôtre.