Le jeu débute dans une espèce de casino qui tient plus du club échangiste que de la salle de jeux, avec ses lumières tamisées et ses serveuses très court vêtues. C'est d'ailleurs le rôle que tient Jennifer Garner à ce stade de l'histoire. Super bien modélisée, cette dernière est sexy en diable dans sa petite tenue de barmaid déhanchée sur talons aiguilles ; elle en serait presque excitante (Oh!). Mais cette excitation (et le reste) retombe très vite dès lors qu'on prend conscience de la triste réalité : un gameplay catastrophique ! Dirigiste à fond, le jeu nous impose tous les 3 pas les interventions des collègues de la belle, dont le très crispant spécialiste high-tek, geek et puceau de son état comme il se doit. Aucune place à l'improvisation et encore moins à la réflexion : fais ci, fais ça, passe là, utilise ceci, etc... Inintéressant au possible ! Les combats offrent de très bon mouvements de la part de notre héroïne, mais ils sont insipides et approximatifs, tout comme les phases d'infiltration, si mal pensées qu'on préfère en revenir... aux combats. Bref, un beau jeu qui avait un énorme potentiel dans ses mécaniques, mais qui se révèle bien fade et soporifique à l'arrivée. À réserver aux inconditionnels de l'agent Sydney Bristow.