Très déçu par ce Dragon Age et surtout très étonné des notes de la "presse", une véritable machine de propagande qui n'a rien à envier à certains pays totalitaristes.
Le gameplay est d’une simplicité affligeante. On a accès à deux sorts et demi. On sent rapidement qu’on tourne en rond et, franchement, ça devient très vite lassant. On attend quelque chose de plus dynamique et profond pour un jeu dans ce genre, pas une mécanique où tout est simplifié à l’extrême.
Quant aux graphismes, je n'accroche pas. Le style cartoon, très proche d’un Fortnite, donne l'impression d'un jeu sans identité propre, plus tourné vers les clichés d’un design “à la mode” que vers une véritable direction artistique. En bref, une expérience creuse et loin d’être à la hauteur de ce que le nom laissait espérer.
L’univers est criblé de bourrage de crane politique, au point de casser complètement l’immersion. Et j'ai rapidement compris pourquoi la presse a surévalué ce produit de qualité plus que douteuse.
Pendant trop longtemps, le jeu vidéo a été un territoire sans régulation idéologique, et il s'y est développé un univers de fantaisies libres, qui déplaisent absolument en haut. Trois décennies d'un loisir de masse que les élites n'avaient pas calculé, et dans lequel "la pensée réactionnaire" a pu survivre et modeler l'imaginaire des joueurs.
C'est devenu le grand chantier des élites en 2008, les départements de fac américaines se sont penchées sur le dossier, ont identifié le jeu vidéo comme milieu de reproduction d'une pensée non compatible avec l'agenda du bloc élitaire, et donc ils le restructurent par le haut : la RH, le recrutement, et la distribution de crédit.
Et nous voilà aujourd'hui avec des jeux comme Dragon Age : The Veilguard qui pousse la caricature et le sectarisme toujours plus loin afin de marteler l'idéologie d'une minorité dans la tête des plus influençables. On se retrouve dans un univers de Dark fantasy avec des mots d'une novlangue régressive brisant l'immersion ainsi que la promotion de pratiques chirurgicale douteuses.
Pour finir avec un ton plus léger mais aussi pour pointer la dissonance cognitive des développeurs : le jeu se veut inclusif mais étant obèse avec une surcharge pondérale élevé je ne me sens pas représenté. La création de personnage permet uniquement d'avoir de quoi rentrer dans un jean taille 32.