Testé sur PC
Graphismes
+/- la direction artistique est relativement variée, mais sans originalité ni inspiration
- techniquement pas joli, peu détaillé, et faible au niveau des effets
Son
+ bande son excellente, à la fois nerveuse et rock, j'adore
+/- pas de traduction en VF mais la VO est bonne
+/- bruits de moteur et de flingues très corrects, pour ce qui est des chocs et explosions par contre...c’est pas terrible
Scénario
- un semblant de Lore et de déroulé mais avec très peu de logique et aucune explication
Gameplay
+ la progression est un beau mélange de nostalgie (retour au début quand game over) et de ce qui se fait maintenant pour éviter les frustrations (checkpoints déblocables, atouts, etc), c'est agréable et original. A noter que les atouts achetables varient de manière aléatoires après chaque course, ce qui permet une légère variété dans les runs
+ jouable jusqu'à 4 joueurs en local splitté
+/- le jeu excelle côté nostalgie (suite spirituelle de Road Rash), autant dans les fonctionnalités que sur le fond (par exemple arrivé à mi-hauteur, les adversaires se caleront sur votre vitesse). On retrouve vraiment les sensations de l’époque avec quelques moves identiques, le tout décuplé par de nombreuses fonctionnalités supplémentaires (nitro, armes à feu, atouts...) qui marchent globalement bien. Néanmoins pour un nouvel arrivant, l'ensemble fera très conventionnel voire fourre-tout
+/- la physique des combats est bonne, la physique de la moto beaucoup moins par contre, limite mauvaise (même pour de l'arcade!)
+/- la maniabilité n’est pas désastreuse en soi, les armes sont par exemple très faciles à prendre en main, en revanche la conduite est plombée par la physique de la moto
+/- les objectifs sont nombreux et variés, mais ça ne change pas grand chose au fond de jeu
- malgré une génération aléatoire des circuits, les courses se ressemblent toutes et sont très pauvres en termes de variété dans leur conception. La redondance arrive vite
Conclusion
En termes de nostalgie et de bande son le jeu fait largement le taff. Dommage la pauvreté des circuits et du moteur physique car c’est vraiment ce qui nous empêche d’y rester durablement... Mais on y retourne aisément et avec plaisir de temps en temps.