Suite à mon expérience sur Grow Home, j’écris une critique sur ce jeu trop peu connu du fait qu’ubisoft est resté discret sur la communication du jeu de Reflections.
Grow home est un jeu de plate-formes en 3 dimensions dans lequel l’expérience sera basée sur le principe de l’escalade, si dit comme ça cela sonne creux, ce qui va donner tout l’intérêt de ce principe est que l’escalade est basée avant tout sur la physique du personnage. Pour mieux comprendre, on s’agrippe à l’environnement en contrôlant indépendamment chaque main du robot avec le bouton gauche et droit de la souris, le déplacement d’une main se fait en même temps que le joueur bouge la caméra. L’un des défauts de ce gameplay (si tant il en est un) venant de la physique farfelu du personnage qui fait que certains joueur peuvent avoir du mal à le diriger dans ses déplacements ou puissent être frustré par les nombreuses chutes pouvant arriver, ces défauts importent peu, les sensations procurées par le mécanisme central du jeu sont plaisantes comme l’impression de vertige au fur et à mesure de notre ascension. De plus en cherchant les différents cristaux disséminés dans le niveau, on peut avoir un jetpack et faire augmenter sa durée d’utilisation si on prend le temps d’explorer, aussi on peut monter plus vite en rebondissant sur les feuilles, feuilles qui peuvent parfois se détacher de la plante, un game designer ayant trouvé marrant que la feuille se détache au moment même où le joueur est dessus. Enfin il est possible de planer en ramassant une fleur ou de faire du deltaplane en ramassant une feuille maronne.
Pour en venir à l’objectif principal, le joueur doit faire grandir la plante jusqu’à maturation en utilisant les bourgeons pour les diriger vers les zones d’oxygène qu’on a dans les différentes îles flottantes puis ensuite envoyer un échantillon vers le téléporteur du vaisseau, on verra plus tard qu’un autre objectif peut être accompli si on accepte la mission proposé après avoir effectué la première tâche assignée.
Il faut dire que ce jeu est simple mais ne manquant pas d’efficacité dans ce qu’il propose malgré la maigre difficulté du jeu, il n’est pas nécessaire de proposer 36 activités à côté dans le seul but du faire du remplissage, j’ai vu que certains ont trouvé le jeu répétitif dans ses activités, s’il est vrai que le jeu tourne principalement sur un objectif et l’escalade, ce maigre désagrément est contrebalancer par les différents mécanismes prenant place en choisissant l’escalade comme principe central du jeu et par la découverte des nouveaux environnements, environnements qui seront à explorer pour chercher les cristaux et bien plus tard dans le jeu d’autres échantillons de la plante qu’on a fait éclore. Il est assez étonnant que ce genre de propos est formulé quant à bien y regarder, on voit la même chose à côté dans d’autres jeux grand public ou que ces mêmes jeux peuvent avoir en plus un manque de variété dans leur level design ou décor.
Je termine en parlant de la direction artistique impeccable pour un jeu de cette trempe, c’est une esthétique low poly, esthétique qu’on retrouve dans Darwinia et FRACT. Je dois dire qu’entre ma sympathie envers ce jeu et la direction artistique toute mignonne, je me dois de recommander ce jeu, il est à petit prix sur Steam et heureusement par tous les dieux il n’y a pas Uplay.