Comme vous, vous en êtes certainement déjà rendu compte, SBK 22 rappelle furieusement MotoGP. Et cela saute clairement aux yeux à chaque instant : mêmes menus, même didacticiel introduit dans MotoGP 21, mêmes modes de jeu, même gestion de carrière, mêmes cinématiques, mêmes introductions et conclusions de courses, même présentation des circuits, mêmes animations dans le paddock, et mêmes principes de préparation des courses, … La seule différence est que l’on évolue ici dans le championnat plus confidentiel de Superbike, et non en MotoGP. On dispose donc seulement des motos de séries préparées pour la course, ce qui réduit le choix, avec seulement 5 marques (Yamaha, Kawazaki, Ducati, Honda et BMW). De même, seuls 12 circuits sont disponibles, contre 21 dans MotoGP. Quand on sait que Milestone a arrêté sa série Superbike en 2012 pour passer à celle de MotoGP à partir de 2013, on peut se poser la question de l’intérêt de proposer désormais les deux en parallèle, à moins d’être vraiment un inconditionnel de Superbike. D’autant plus que SBK 22 n’offre pas de mode historique, contrairement à MotoGP 22, qui a renoué avec la tradition, mais il est en revanche un peu moins cher (39,99€ sur tous les supports, contre 49,99€ pour MotoGP 22 sur Steam et 69,99€ sur consoles).