16/20 — Très bon
Astérix and the great rescue (Master System)
En 200 après Jésus-Christ toute la Gaule joue sur des consoles hautes définitions. Toute ? Non !
Une poignée d’irréductibles continue à jouer sur des consoles anciennes générations, et à tester et donner des avis sur des jeux vidéo oldies
Historia Enigma : César, désireux de profiter d’une douce retraite avec Cléopâtre, a rendu les armes et remis ses fameux lauriers à Abraracourcix, faisant de ce dernier le chef de Rome, et par conséquent de la Gaule.
Malheureusement, un Buster Call, l’arme Atomix ultime, a été lancée par Brutus sur la Gaule elle-même suite à un mauvais lancer de couteau qui normalement visait le buste de son « père ».
Astérix de son côté s’amuse à sauter sur la tête de champignons en tout genre.
Obélix, de son côté partage, avec le reste du village, un rapport charnel, à grands coups d’uppercut et autres coup de pieds, pendant que Cétautomatix et Ordralfabétix se tape joyeusement dessus à coups de « il n’est pas frais mon poisson !!! », « tu sais où tu peux te le mettre ton poisson !!! »
Dans son arbre perché, Assurancetourix tenait en ses mains une harpe, et commençait à chanter, quand il fut assommé par un poisson perdu !
Plus loin, à des centaines de kilomètres au large des côtes, des pirates s’affaissent à compter et partager leur butins dans une liesse contagieuse.
Non, plus sérieusement est-il question d’un redite, Panoramix ayant été ENCORE, enlevé par des Romains qui peinent à apprendre de leurs erreurs, mais qui pensent certainement qu’en enlevant également Idéfix, tout va bien se passer (c’est les bucherons de la région qui seront content) !
Car oui, le petit chien-chien de l’enveloppé a été également kidnappé.
Et qui est alors désigné d’office pour cette double mission de sauvetage ?
Pour la mener à bien, Astérix utilisera toujours différentes potions aux effets assez variés (l’une d’entre elle ayant l’effet d’une étoile de Mario : l’invincibilité), là ou Obélix n’en aura pas besoin, car il est…Gna gna gna gna gna…tombé dedans quand il était petit !
Et il est toujours possible de switcher de l’un à l’autre selon son bon vouloir en cours de partie, ce qui est vraiment très immersif et fun.
A l’inverse est-il est dommage de constater qu’aucun mode multi-joueurs n’a été programmix dans la matrix du jeu !
Les divers ennemis rencontrés durant ce périple se montrent peu variés, mais les boss sont tout simplement un modèle de variété et d’excellence.
Les décors sont toujours aussi inspirés et fidèle à la fameuse bd.
Bien que classiques, ils s’avèrent d’ailleurs plus jolies que dans l’opus précédemment sorti sur Master System.
La prise en main demande un certain temps d’adaptation afin d’être optimum, mais rien de bien compliqué.
La durée de vie n’est pas plus élevée qu’avant, hormis les 2 derniers niveaux qui offrent un challenge excellent pour les amateurs de difficulté élevés, mais sans être insurmontable pour autant.
Il est également à noter que le soft possède un système de sauvegarde salvateur qui est une bonne évolution dans la franchise.
Un bon sanglier (cru) en somme !