Mawaru est complexe, mais à cause (ou grâce) à la symbolique, de multiples références et sens cachés qui comptent beaucoup. Si on les décrypte tout fait sens. Pareil dans ce que peut faire SHAFT à un degré moindre (hormis Rebellion qui est tout aussi "lourd").
Du coup je dirais Texhnolyze (même auteur que Lain je crois), qui est vraiment comme un gaz dans sa substance. On voit qu'il y a quelque chose, mais c'est très dur de vraiment le prendre en main par moments, de l'appréhender.