Bonsoir à tous,
L'objectivité existe t-elle vraiment ?
à vos claviers vous avez .... le temps que vous mettrez à répondre
:
Déjà je pense qu'il y a objectivité uniquement dans les cas ou il peut il y avoir de la subjectivité, sinon on est sur un fait (je vais mettre de coté le fait qu'on est pas forcément d'accord sur les "faits" non plus, parce que ça c'est une autre histoire).
Mais du coup, si on est pas sur un fait dont on peut établir concrètement les preuves, qui décide de se qui est objectif ou non? C'est finalement une forme de consensus/majorité qui dicte se qui va tenir de l'objectivité. Il faudra s'en rapprocher pour se dire objectif, et s'en éloigner risque de nous faire perdre se titre et notre crédibilité avec.
Or un consensus (surtout quand il ne s'agit pas d'un fait) se n'est pas forcément la vérité et ça peut changer en fonction des gens qui participe. Et si l’objectivité dépend autan des gens en question que leur subjectivité, et donc que notre avis peut être objectif ou subjectif avec les mêmes raisons mais pas les même personne, je pense qu'on peut dire que ça n'existe pas. Pour le dire autrement, même l'objectivité n'est que la subjectivité des personnes concerner. Et même "tendre vers l'objectivité" ne veux rien dire si l'objectivité n'existe pas.
L'objectivité existe au travers de référentiels établis et acceptés par tous.
Bonjour,
L'objectivité scientifique c'est l'intersubjectivité et il faut dissocier la vérité comme correspondance aux faits de la vérité comme cohérence logique. Mais encore voir plus avant ce qu'est "un fait" : est-ce fait ou construit ?
... raisonner correctement là-dessus pour, au final, voir que l'objectivité (la vraie) ne peut se définir qu'en "consensualisant" ou en postulant
... exple des vaches paissent dans de l'herbe dite "verte" et donc tout le monde qui n'est pas aveugle ni daltonien dit direct : "Cette herbe-ci est verte." or, bien entendu l'herbe dans la Nature, en tant que telle, n'est ni verte ni bleue ni quoi que ce soit d'autre comme couleur.
Donc c'est un fait "intersubjectif" que "cette herbe est verte" car, en tant que telle, l'herbe n'est ni verte ni bleue.
Idem pendant des centaines d'années les astrologues chinois et autres, voyaient des figures toutes humaines dans e ciel genre des têtes de cheval des bras de Venus etc. et donc à ces heures tout le monde disait "Il y a des entités toutes humaines dans le ciel." mais maintenant tout le monde sait qu'à ces heures tout le monde se trompait car en réalité il n'y a pas du tout des têtes de cheval ni des casseroles etc. dans le ciel.
Car les gens voient de l'herbe verte en effet ils ont des yeux habilités à voir le vert mais en réalité, l'herbe n'est pas verte.
Les sciences physiques progressent dans la connaissance dite "objective" en balayant des idées reçues, des illusions toute subjectives car les gens ont toujours eu des idées préconçues nées de leurs sens trompeurs mais aussi ils raisonnent souvent dans le vide quand la raison humaine déraisonne et donc à ce moment-là elle s'emballe aisément, "voit" aisément des choses et d'autres ici ou là ou nulle part mais qui, en réalité, n'existent pas du tout et n'ont jamais existé ou que ce puisse être dans la Nature.
Oui
Le 30 octobre 2021 à 11:19:11 VeyIox a écrit :
Oui
Tu la définies comment ? 
Comme le dictionnaire
deep
ça s'appelle la communication
si tu définis pas ton langage de manière à ce qu'il soit partagé, il est inopérant
Mais bon quand on remet en question l'objectivité y'a rien à partager ni à communiquer pour commencer
Le 30 octobre 2021 à 14:11:54 VeyIox a écrit :
Comme le dictionnaire
C'est-à-dire ? 
J'ai un appareil Nikon avec un super objectif, je sais pas si ça aide à répondre. 
Sujet et objet sont intrinsèquement liés
Le subjectif est toujours objectif dans sa subjectivité et inversement
Pour ça que les gens croient sincèrement avoir raison quand ils se trompent
Bonjour,
… quelle différence profonde y a-t-il entre un fait fait et un fait qui est fait ?
=> Il y a lieu de s’en souvenir avec l’allégorie du camembert : un camembert fait est un camembert qui pue et, un camembert qui est fait ne pue pas, est très délicieux à manger, délectable à savourer car il a été en amont fabriqué, confectionné avec amour et donc il ne pue pas en effet celui-là.
L'objectivité n'est pas contingente ni arbitraire.
La véritable connaissance de l'Objet repose donc sur la cohérence de la réalité intelligible qui conditionne toutes nos expériences par une infinité subjective de formes potentielles. Par ailleurs, le monde de l'objectif qui est invisible n'est pas fondamentalement essentialiste car les êtres ne sont pas intrinsèquement porteurs des concepts par lesquels nous les appréhendons. Autrement dit, toutes les choses que l'on nomme ne représente pas des universaux métaphysiques qui possèdent une existence transcendante. Alors ça signifie que l'univers n'est constitué que de relations d'un point de vue ontologique (cf. le réalisme structurel).
Le subjectif est toujours objectif dans sa subjectivité et inversement
Bonjour,
.. si je mets « inversement » en pratique ça donne : « L’objectif est toujours subjectif dans son objectivité. » ce qui est faux bien entendu car, il y a des réalités objectives qui n’ont absolument rien de subjectif.
Exemple si je décris ce que je vois, je dis « La terre est plate. » si je suis sur la terre (idem les Anciens quand ils décrivaient ce qu’ils voyaient et donc les Anciens disaient « La terre est plate. ») et si je suis genre dans la station spatiale suffisamment loin de la terre mais pas trop je dis « La terre est rotonde. » or, bien entendu « La terre est rotonde. » est plus vrai au sens d’objectif que « La terre est plate. ».
Donc la vérité/réalité « Il y a des points de vue d'observation plus objectifs que d’autres. » est en soi une vérité/réalité tout ce qu’il y a de plus objective, qui n’a absolument rien de subjectif.
Le 10 novembre 2021 à 16:22:38 :
Le subjectif est toujours objectif dans sa subjectivité et inversementBonjour,
.. si je mets « inversement » en pratique ça donne : « L’objectif est toujours subjectif dans son objectivité. » ce qui est faux bien entendu car, il y a des réalités objectives qui n’ont absolument rien de subjectif.
Exemple si je décris ce que je vois, je dis « La terre est plate. » si je suis sur la terre (idem les Anciens quand ils décrivaient ce qu’ils voyaient et donc les Anciens disaient « La terre est plate. ») et si je suis genre dans la station spatiale suffisamment loin de la terre mais pas trop je dis « La terre est rotonde. » or, bien entendu « La terre est rotonde. » est plus vrai au sens d’objectif que « La terre est plate. ».
Donc la vérité/réalité « Il y a des points de vue d'observation plus objectifs que d’autres. » est en soi une vérité/réalité tout ce qu’il y a de plus objective, qui n’a absolument rien de subjectif.
Bonjour,
Quand on prend un exemple, il faut faire attention à ce qu'il desserve ce qu'on dit, et non pas qu'il aille à l'encontre. De plus, il faut avoir conscience du fait que dire "bien entendu" en philosophie, passé la terminal ou hors de la dissertation, ne vas plus de soi, puisque tout peut être et même doit être remis en question en philosophie.
Car dans le tout début de ton exemple tu affirmes "si je décris", or je se réfère à un sujet, celui de l'énonciation, et donc, qu'importe le degré d'objectivité de l'énoncé, il y aura toujours dans cet énoncé du subjectif. Donc on peut tirer de ton exemple que l'objectif est toujours subjectif dans son objectivité, au sens ou il faudra toujours au minimum un sujet pour énoncé une proposition. Pour vraiment penser cette relation, il ne faut pas se contenter de distinguer différents degrés ou types d'objectivité, il faut aussi distinguer différentes degrés ou types de subjectivité. Cela permet d'affirmer que s'il y a toujours irréductiblement du subjectif dans l'objectif, ce subjectif, s'il ne se réduit qu'à une présence occulte d'un sujet d'énonciation, n'empêche pas l'objectif d'être objectif, c'est-à-dire au sens de ce dépendre du caractère singulier, contingent...etc du sujet.
... il faut différencier "être objectif" de "dire quelque chose qui est objectivement vrai (ou faux) au sens de conforme (ou pas) aux "faits"".
Idem une théorie (physique ou autre) peut être dite "vraie" sans que pour autant elle décrive "la réalité".
La théorie relativiste est dite plus "vraie" que celle de Newton parce qu'elle décrit un plus grand nombre de phénomènes physiques et prédit elle-même en effet des résultats des mesures plus précis.
Si une théorie physique prédit mieux les résultats des mesures qu'une autre et/ou un plus grand nombre de phénomènes physiques, elle est dite "plus vraie" mais c'est tout.
Je peux être moi-même très "objectif" en disant des âneries.
Je peux dire des âneries très objectivement, en étant moi-même très objectif.
Einstein lui-même a écrit publiquement que la constante cosmologique qu'il a inventée pour justifier son système est la plus grande erreur de sa carrière.
Donc l'espace-temps d'Einstein repose sur une erreur.
S'il est effectivement plus précis que celui de Newton, jusqu'au GPS, c'est seulement dans notre système solaire, car notre univers grandit, évolue, alors que dans la relativité générale, il est stable, à cause de la constante cosmologique.
Depuis 1960, la science a donc dépassé Einstein.
Actuellement, elle en est à développer des prototypes d'ordinateurs quantiques.
Un ordinateur est objectif.
Mais pour l'instant, il lui manque encore la conscience ![]()