Nylith arrête le massacre stp, même moi, clown attitré du forum, suis choqué
Le 08 septembre 2021 à 23:32:39 :
Le 08 septembre 2021 à 22:55:17 :
Le 08 septembre 2021 à 22:29:21 :
Le 08 septembre 2021 à 21:22:01 :
la purge qu'est ce topic pas lisibleTu as raison. Voilà ce qui arrive quand on tombe sur des sophistes qui s'enferment dans leur mauvaise foi crasse. On va donc remettre tout ça au clair.
Nyjith ici ne comprend pas que les mathématiques ne sont qu'un langage univoque destiné à établir les règles de la réalité du monde sensible. C'est à dire de la réalité des objets extérieurs à lui en tant que sujet centre de la connaissance.
Car depuis Kant, on a compris que le centre de la connaissance était bien le sujet humain ; et non pas la réalité extérieure. L'acte de connaitre (pour le sujet) n'est pas passif, mais bien actif. Et connaitre ne consiste pas à dresser la liste des choses qu'on perçoit à partir de nos sens ; mais bien à les sélectionner, à les organiser et à les interpréter. A partir de là, ce n'est pas l'objet qui impose ses règles au sujet pour le connaitre, c'est au contraire le sujet qui lui impose les règles de son esprit.
Kant en disant cela renverse complétement ce que ses prédécesseurs croyaient jusqu'alors ; et nous explique ainsi la façon selon laquelle notre esprit pense les choses à travers ses catégories (résumées icihttps://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-232431-1-0-1-0-les-4-categories-de-l-entendement.htm ). Ainsi, il marque également la limite des sciences dites dures ( les sciences hypothético-déducttives) qui ne porte que sur les phénomènes (soit l'apparence sensible) ; mais pas sur les sujet eux-mêmes. C'est ce qu'on appelle l'entendement. Ce domaine de connaissance infaillible pour traiter [du vrai / du faux], mais totalement incompétent pour traiter des questions à la réalité interne du sujet, c'est à dire [le bien / le mal] et [le beau/ le laid]. Car pour connaitre ces autres domaines : le sujet ne s'appuie pas la logique mathématique (celle des objets inertes de la réalité extérieure sensible), mais bien sur sa propre logique morale et/ou esthétique - celle interne aux sujets eux-mêmes.
C'est la distinction que je faisais l'autre jour entre la langue du mathématicien (univoque) et la langue du poète (équivoque) - et quand j'expliquais que le mathématicien est incapable de décrire la réalité de la beauté de la Joconde avec son langage scientifique - et que ce petit sophiste est incapable de faire en ne jurant que par ses théorèmes et ses sciences dures.
Bref, il se vautre dans du scientisme de bas étage truffé de confusions épistémologiques et étale ses grosses lacunes théoriques.
Voilà à peu près à l'état du débat.
rien de ce que j'ai dis ne viens contredire ces avancées. Ha et, pour la distinction entre langue du mathématicien et celle du poète, elle recouvre la mienne entre pensée rationnelle et pensée symbolique. Bref, encore une fois, tu tires à côté. Le débat est bel est bien fini puisque tu ne parviens à produire aucun nouvel argument.
Non, au contraire. Je vise parfaitement juste puisque tu persistes à vouloir traiter le symbolique selon la langue du mathématicien, sans même comprendre qu'il n'obéit qu'à à la langue du poète.
: passage de l'hypothétique à l'anhypothétique chez Platon. De la question "Que puis savoir?" à la question "Que dois-je faire?" chez Kant. Et de la logique formelle à la logique dialectique chez Hegel.
Et ton relativisme néopositiviste/postmoderniste qui voit des vérités multiples et indépendantes sans lien les unes avec les autres en est la preuve accablante.
Homme de paille, je n'ai jamais voulu traiter le symbolique selon la langue du mathématicien. Par contre il est vrai qu'on peut interpréter rationnellement le type de pensée du poète, la pensée symbolique, tout comme la pensée du poète peut interpréter symboliquement la pensée rationnelle. Mais cela n'a que peu à voir avec les référence que tu donnes.
Je n'ai jamais dit que les vérités multiples étaient indépendantes, au contraire, le relativisme est un moyen de les lier, comme le spéculatif, mais sans faire intervenir de pensée non-rationnelle, ou d'absolu.
Le 08 septembre 2021 à 23:45:02 :
Le 08 septembre 2021 à 23:29:19 :
Le 08 septembre 2021 à 23:18:56 :
Mais, oui, il n'y a pas eu de révolution scientifique au XXe siècle... Et c'est moi qui ne m'y connais pas ? C'est vraiment insultant de penser que je ne connais pas la révolution moderne de Descartes et Galilée, mais bon reste dans tes illusions concernant mes connaissances... "Les sciences du XXème siècle ne sont que la conséquence logique de cette révolution. Elles n'ont strictement rien changé sur ce plan là dans leur fondements." encore un énoncé clairement faux, et pas unilatéralement, qui montre que tu ne connais rien à 1) le programme de Hilbert, Cantor, Gödel et Turing, donc les mathématiques du XXe qui ont remis en question la méthode axiomatique. 2) la physique quantique et phénoménale 3) les sciences humaines, qui apparurent au XIXe et qui constituent une première rupture par rapport à la méthodologie de la révolution moderne.
Tu blablates et te contorsionne encore en essayant de noyer le poisson sous une tonne de références, mais les sciences depuis Descartes fonctionnent toujours bien selon le doute méthodique. Même celles du XXème siècle et de tes Godel Hilbert et consort
qui pour remettre en cause la méthode axiomatique procèdent justement par le doute méthodique.
Voilà comment plus tu gesticules, plus tu t'enfonces dans les sables mouvants de tes propres lacunes théoriques."Tes sciences du XXème siècle sont des sciences hypothético-déductives qui ne traitent que de la réalité extérieure", mais c'est bien toi qui m'avais envoyé un lien d'un cours de Klein sur Einstein vs Bohr ?? C'est exactement ce qu'a montré Bohr contre Einstein : la physique quantique n'a pas pour objet la réalité extérieur, mais bien notre rapport à elle. Donc non, "La physique quantique [ne] reste [pas] relative à la réalité extérieure", étant donné que l'interprétation dite de Copenhague, celle de Bohr, prévaut largement de nos jours, et que rendre compte des sciences de notre temps, reste le travail de la philosophie. Ha et la distinction entre science dures et molles a largement été remise en question dès le XIXe siècle... C'est encore moi qui serait en retard... Enfin "Son seul domaine d'application concerne le couple Vrai-Faux ", non, les logiques contemporaines ont "dépassées" la bivalence : https://fr.wikipedia.org/wiki/Logique_ternaire ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Logique_polyvalente ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Logique_floue
Justement, si je t'ai renvoyé vers cette conférence, c'est que Bohr comprend que les sciences rencontrent ici leur limites du fait de l'acte de connaitre qui n'est pas passif de la part du sujet, mais bien actif, comme je viens de le rappeler. Les limites de la science, c'est que par l'acte de connaissance, elle fausse le résultat de l'expérience.
Vouloir connaitre l'état d'un électron avant que je l'observe est littéralement impossible puisque pour pouvoir l'observer je le contraint de lui envoyer des photons qui change son état.
Ici, tu es un imbécile qui ne comprend pas que plus tu cherches à éclairer l'objet pour savoir comment il était avant que tu ne l'éclaire, moins tu le ne sauras du fait de ton acte en lui même : logique du sujet vs logique du sujet."Connais toi toi même" était inscrit au fronton du temple de Delphes. Avec des énergumènes comme toi, on en est très loin.
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Ha oui c'est vrai qu'après avoir passé un an à lire Hegel, je ne sais pas faire cette distinction, j'ai vraiment du mal le lire... Nan mais sérieusement, j'arrête le débat, tes arguments ne m'apporte rien, lire Hegel directement est plus enrichissant. Ha et, oui, selon moi, cette distinction n'est pas pertinente pour comprendre les sciences actuelles, mais ça ne veut pas dire que je ne la comprends pas. La dialectique, je la réserve à la philosophie, qui n'est pas une science. Et la méthode hypothético-déductive ne recouvre pas l'ensemble de la méthodologie scientifique, même si elle a sa pertinence.
Un an à le lire pour avoir si peu compris de lui au final?
Voilà un bien mauvais investissement quand on constate les pertes et le bien peu de profits.Les sciences n'ont jamais fonctionnées selon le doute méthodique : c'est une théorisation philosophique postérieure, issue d'une révolution scientifique. Galilée et Newton n'ont jamais utilisé le doute méthodique.
Bien sûr que si. Newton et Galilée procèdent par le doute méthodique par rapport à la physique aristotélicienne. Encore un étal de tes lacunes théoriques...
Ha oui, c'est vrai que Galilée, antérieur à Descartes, pouvait connaître le doute méthodique que Descartes a crée... Quelle horreur de rétrospection que voilà. Donne moi un seul texte qui puisse appuyer ce que tu dis, et je me tais à jamais. Confondre si fortement science et philosophie il fallait le faire.
Encore plus, les mathématiciens qui ont révolutionnés les mathématiques du XXe n'ont pas utilisé le doute méthodique, ils ont d'abord simplement essayé de démontrer la validité du Ve postulat d'Euclide.
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Les mathématiques ne sont pas une science mais un langage formel abstrait. Tu es à la rue quasiment sur tout ce que tu racontes désormais, mais tu insistes à te ridiculiser jusqu'au bout.
hum c'est vrai que j'ai donné comme exemple les mathématiques, lorsque je parlais de science, en allant trop vite ; mais je ne voulais pas die que les maths étaient une science, tu saute un peu trop sur l'occasion. Mais bon, aller, je change d'exemple, donne moi un texte, un seul, un article, quelque chose, qui relie physique quantique et doute méthodique... Et je te donne mon royaume. Tu confonds méthode hypothético-déductive et doute méthodique nonobstant.
Tu n'as pas compris cette conférence, clairement. Pourtant Klein dit explicitement dès le début que la première compréhension de la physique quantique, qu'on retrouve dans les manuels scolaires de philosophie, selon laquelle la physique quantique aurait limité la connaissance de l'humain, constituent des contresens. Le résultat de l'expérience n'est pas faussé par le sujet, ça c'est l'interprétation Einsteinienne (et encore, très simpliste) ; il est tel qu'il est, et la science doit interpréter les résultats sans rien ajouter théoriquement. Mais ce n'est pas étonnant puisque tu interprètes une physique novatrice à l'aide de conceptions du XVIII-XIX e siècles.
Non seulement je l'ai compris, mais à un niveau qui te sera visiblement toujours hors de portée, M. "les mathématiques sont une science"
A l'infini dans la connerie, et au delà !![]()
Le 08 septembre 2021 à 23:52:29 :
Nylith arrête le massacre stp, même moi, clown attitré du forum, suis choqué
Tu ne sais pas à quel point ça me conforte dans mon estime le fait que tu supportes ZeChild. C'est comme lorsque ToutestFaux supporte le Gaulois.
Je vois bien Newton et Einstein douter de l'existence du monde pour comprendre la gravitation ![]()
"Ha mais merde, du coup, la gravitation n'existe pas" et alors Gaulois à raison
Le 09 septembre 2021 à 00:04:16 :
Le 08 septembre 2021 à 23:52:29 :
Nylith arrête le massacre stp, même moi, clown attitré du forum, suis choquéTu ne sais pas à quel point ça me conforte dans mon estime le fait que tu supportes ZeChild. C'est comme lorsque ToutestFaux supporte le Gaulois.
D'accord mais arrête juste de dire que Galilée n'utilisait pas le doute et que les maths sont une science merci
Le 09 septembre 2021 à 00:10:41 :
Le 09 septembre 2021 à 00:04:16 :
Le 08 septembre 2021 à 23:52:29 :
Nylith arrête le massacre stp, même moi, clown attitré du forum, suis choquéTu ne sais pas à quel point ça me conforte dans mon estime le fait que tu supportes ZeChild. C'est comme lorsque ToutestFaux supporte le Gaulois.
D'accord mais arrête juste de dire que Galilée n'utilisait pas le doute et que les maths sont une science merci
Je n'ai pas dit que les maths étaient une science, ne retenir qu'un mauvais exemple sur 9 pages c'est un peu petit, et Galilée venant avant Descartes, il n'a pu donc utiliser le type de doute qui a été inventé par Descartes. Je n'ai évidemment pas dit que Galilée n'a jamais douté de rien dans son existence.
T'es au courant que le doute systématique est au cœur de la démarche scientifique ?
J'ai pas lu les 9 pages juste un post, dieu m'en garde
Le 09 septembre 2021 à 00:16:33 :
T'es au courant que le doute systématique est au cœur de la démarche scientifique ?J'ai pas lu les 9 pages juste un post, dieu m'en garde
ça dépend ce que tu appelles le doute systématique. Si tu entends par la un scepticisme rationnel vis-à-vis des publications scientifiques par exemple, alors oui. Si tu fais référence explicitement au doute de Descartes, alors non, les scientifiques ne doutent pas de l'existence du monde et de la véracité des mathématiques lors qu'ils font de la science. C'est ce que soutiens ZeChild, et je ne pensais pas à avoir à faire la distinction, puisque cela va de soi, dans tous les ouvrages que tu trouveras sur la révolution scientifique moderne.
Depuis la nuit des temps la science c'est aussi la contre intuitivité mais bref pas envie de débattre
Le 08 septembre 2021 à 23:56:15 :
Le 08 septembre 2021 à 23:32:39 :
Le 08 septembre 2021 à 22:55:17 :
Le 08 septembre 2021 à 22:29:21 :
Le 08 septembre 2021 à 21:22:01 :
la purge qu'est ce topic pas lisibleTu as raison. Voilà ce qui arrive quand on tombe sur des sophistes qui s'enferment dans leur mauvaise foi crasse. On va donc remettre tout ça au clair.
Nyjith ici ne comprend pas que les mathématiques ne sont qu'un langage univoque destiné à établir les règles de la réalité du monde sensible. C'est à dire de la réalité des objets extérieurs à lui en tant que sujet centre de la connaissance.
Car depuis Kant, on a compris que le centre de la connaissance était bien le sujet humain ; et non pas la réalité extérieure. L'acte de connaitre (pour le sujet) n'est pas passif, mais bien actif. Et connaitre ne consiste pas à dresser la liste des choses qu'on perçoit à partir de nos sens ; mais bien à les sélectionner, à les organiser et à les interpréter. A partir de là, ce n'est pas l'objet qui impose ses règles au sujet pour le connaitre, c'est au contraire le sujet qui lui impose les règles de son esprit.
Kant en disant cela renverse complétement ce que ses prédécesseurs croyaient jusqu'alors ; et nous explique ainsi la façon selon laquelle notre esprit pense les choses à travers ses catégories (résumées icihttps://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-232431-1-0-1-0-les-4-categories-de-l-entendement.htm ). Ainsi, il marque également la limite des sciences dites dures ( les sciences hypothético-déducttives) qui ne porte que sur les phénomènes (soit l'apparence sensible) ; mais pas sur les sujet eux-mêmes. C'est ce qu'on appelle l'entendement. Ce domaine de connaissance infaillible pour traiter [du vrai / du faux], mais totalement incompétent pour traiter des questions à la réalité interne du sujet, c'est à dire [le bien / le mal] et [le beau/ le laid]. Car pour connaitre ces autres domaines : le sujet ne s'appuie pas la logique mathématique (celle des objets inertes de la réalité extérieure sensible), mais bien sur sa propre logique morale et/ou esthétique - celle interne aux sujets eux-mêmes.
C'est la distinction que je faisais l'autre jour entre la langue du mathématicien (univoque) et la langue du poète (équivoque) - et quand j'expliquais que le mathématicien est incapable de décrire la réalité de la beauté de la Joconde avec son langage scientifique - et que ce petit sophiste est incapable de faire en ne jurant que par ses théorèmes et ses sciences dures.
Bref, il se vautre dans du scientisme de bas étage truffé de confusions épistémologiques et étale ses grosses lacunes théoriques.
Voilà à peu près à l'état du débat.
rien de ce que j'ai dis ne viens contredire ces avancées. Ha et, pour la distinction entre langue du mathématicien et celle du poète, elle recouvre la mienne entre pensée rationnelle et pensée symbolique. Bref, encore une fois, tu tires à côté. Le débat est bel est bien fini puisque tu ne parviens à produire aucun nouvel argument.
Non, au contraire. Je vise parfaitement juste puisque tu persistes à vouloir traiter le symbolique selon la langue du mathématicien, sans même comprendre qu'il n'obéit qu'à à la langue du poète.
: passage de l'hypothétique à l'anhypothétique chez Platon. De la question "Que puis savoir?" à la question "Que dois-je faire?" chez Kant. Et de la logique formelle à la logique dialectique chez Hegel.
Et ton relativisme néopositiviste/postmoderniste qui voit des vérités multiples et indépendantes sans lien les unes avec les autres en est la preuve accablante.
Homme de paille, je n'ai jamais voulu traiter le symbolique selon la langue du mathématicien. Par contre il est vrai qu'on peut interpréter rationnellement le type de pensée du poète, la pensée symbolique, tout comme la pensée du poète peut interpréter symboliquement la pensée rationnelle. Mais cela n'a que peu à voir avec les référence que tu donnes.
Je n'ai jamais dit que les vérités multiples étaient indépendantes, au contraire, le relativisme est un moyen de les lier, comme le spéculatif, mais sans faire intervenir de pensée non-rationnelle, ou d'absolu.
Tu t'enfonces encore et encore.
Le relativisme est incapable de traiter de la langue du poète, car pour établir sa relation, il est contraint de considérer deux positions stables, et ce faisant, de les fixer dans un état figé qui n'est pas le leur. Tu nous fais du sous-Foucault en vachement moins bien structuré, du simple fait de tes limites théoriques.
La seule façon d'analyser la langue du poète passe donc bien par la dialectique, qui est la seule méthode à même de rendre compte du mouvement dans sa réalité, car elle se centre non pas sur la causalité pauvre et le non-questionnement des origines comme ton relativisme néopositiviste à deux balles, mais bien sur les processus de développement qui ont amenés les phénomènes à se produire.
Avec les mathématiques et le relativisme, tu t'en tiens à l'analyse brute et basique de ce qui est jeté devant tes yeux. Avec la dialectique, tu recomposes les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique et interreliés dans leurs parties constitutives par rapport au Tout. On passe ici de l'analyse à la synthèse.
Tu te défends de ne pas être un néopositiviste, alors que tu t'y vautres en rejetant la synthèse pour te réfugier dans le non-savoir absolu.
Game over. ![]()
Le 09 septembre 2021 à 00:22:22 :
Depuis la nuit des temps la science c'est aussi la contre intuitivité mais bref pas envie de débattre
Oui. Je n'ai pas dit le contraire. Mais douter de l'existence du monde, ce n'est pas un énoncé scientifique mais philosophique, on ne peut l'infirmer par l'expérience, donc on ne peut démontrer que l'énoncé contre intuitif "le monde indépendamment de moi n'existe pas" est vrai ou faux. Le doute hyperbolique de Descartes est philosophique, pas scientifique.
Le 09 septembre 2021 à 00:14:02 :
Le 09 septembre 2021 à 00:10:41 :
Le 09 septembre 2021 à 00:04:16 :
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Nylith arrête le massacre stp, même moi, clown attitré du forum, suis choquéTu ne sais pas à quel point ça me conforte dans mon estime le fait que tu supportes ZeChild. C'est comme lorsque ToutestFaux supporte le Gaulois.
D'accord mais arrête juste de dire que Galilée n'utilisait pas le doute et que les maths sont une science merci
Je n'ai pas dit que les maths étaient une science, ne retenir qu'un mauvais exemple sur 9 pages c'est un peu petit, et Galilée venant avant Descartes, il n'a pu donc utiliser le type de doute qui a été inventé par Descartes. Je n'ai évidemment pas dit que Galilée n'a jamais douté de rien dans son existence.
T'es un gros mytho, c'est exactement ce que tu as dis. Tu es une anguille qui ne dit jamais ce qu'il dit une fois que tes arguments se font détruire.
A l'heure actuelle, tu es un naufragé raccroché à sa bouée relativiste mais qui n'est absolument plus capable de l'expliquer en quoique soit tellement tout ce que tu dis n'est pas ce que tu voulais dire. ![]()
Le 09 septembre 2021 à 00:32:11 :
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> Le 08 septembre 2021 à 21:22:01 :
>la purge qu'est ce topic pas lisible
Tu as raison. Voilà ce qui arrive quand on tombe sur des sophistes qui s'enferment dans leur mauvaise foi crasse. On va donc remettre tout ça au clair.
Nyjith ici ne comprend pas que les mathématiques ne sont qu'un langage univoque destiné à établir les règles de la réalité du monde sensible. C'est à dire de la réalité des objets extérieurs à lui en tant que sujet centre de la connaissance.
Car depuis Kant, on a compris que le centre de la connaissance était bien le sujet humain ; et non pas la réalité extérieure. L'acte de connaitre (pour le sujet) n'est pas passif, mais bien actif. Et connaitre ne consiste pas à dresser la liste des choses qu'on perçoit à partir de nos sens ; mais bien à les sélectionner, à les organiser et à les interpréter. A partir de là, ce n'est pas l'objet qui impose ses règles au sujet pour le connaitre, c'est au contraire le sujet qui lui impose les règles de son esprit.
Kant en disant cela renverse complétement ce que ses prédécesseurs croyaient jusqu'alors ; et nous explique ainsi la façon selon laquelle notre esprit pense les choses à travers ses catégories (résumées icihttps://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-232431-1-0-1-0-les-4-categories-de-l-entendement.htm ). Ainsi, il marque également la limite des sciences dites dures ( les sciences hypothético-déducttives) qui ne porte que sur les phénomènes (soit l'apparence sensible) ; mais pas sur les sujet eux-mêmes. C'est ce qu'on appelle l'entendement. Ce domaine de connaissance infaillible pour traiter [du vrai / du faux], mais totalement incompétent pour traiter des questions à la réalité interne du sujet, c'est à dire [le bien / le mal] et [le beau/ le laid]. Car pour connaitre ces autres domaines : le sujet ne s'appuie pas la logique mathématique (celle des objets inertes de la réalité extérieure sensible), mais bien sur sa propre logique morale et/ou esthétique - celle interne aux sujets eux-mêmes.
C'est la distinction que je faisais l'autre jour entre la langue du mathématicien (univoque) et la langue du poète (équivoque) - et quand j'expliquais que le mathématicien est incapable de décrire la réalité de la beauté de la Joconde avec son langage scientifique - et que ce petit sophiste est incapable de faire en ne jurant que par ses théorèmes et ses sciences dures.
Bref, il se vautre dans du scientisme de bas étage truffé de confusions épistémologiques et étale ses grosses lacunes théoriques.
Voilà à peu près à l'état du débat.
rien de ce que j'ai dis ne viens contredire ces avancées. Ha et, pour la distinction entre langue du mathématicien et celle du poète, elle recouvre la mienne entre pensée rationnelle et pensée symbolique. Bref, encore une fois, tu tires à côté. Le débat est bel est bien fini puisque tu ne parviens à produire aucun nouvel argument.
Non, au contraire. Je vise parfaitement juste puisque tu persistes à vouloir traiter le symbolique selon la langue du mathématicien, sans même comprendre qu'il n'obéit qu'à à la langue du poète.
: passage de l'hypothétique à l'anhypothétique chez Platon. De la question "Que puis savoir?" à la question "Que dois-je faire?" chez Kant. Et de la logique formelle à la logique dialectique chez Hegel.
Et ton relativisme néopositiviste/postmoderniste qui voit des vérités multiples et indépendantes sans lien les unes avec les autres en est la preuve accablante.
Homme de paille, je n'ai jamais voulu traiter le symbolique selon la langue du mathématicien. Par contre il est vrai qu'on peut interpréter rationnellement le type de pensée du poète, la pensée symbolique, tout comme la pensée du poète peut interpréter symboliquement la pensée rationnelle. Mais cela n'a que peu à voir avec les référence que tu donnes.
Je n'ai jamais dit que les vérités multiples étaient indépendantes, au contraire, le relativisme est un moyen de les lier, comme le spéculatif, mais sans faire intervenir de pensée non-rationnelle, ou d'absolu.
Tu t'enfonces encore et encore.
Le relativisme est incapable de traiter de la langue du poète, car pour établir sa relation, il est contraint de considérer deux positions stables, et ce faisant, de les fixer dans un état figé qui n'est pas le leur. Tu nous fais du sous-Foucault en vachement moins bien structuré, du simple fait de tes limites théoriques.
La seule façon d'analyser la langue du poète passe donc bien par la dialectique, qui est la seule méthode à même de rendre compte du mouvement dans sa réalité, car elle se centre non pas sur la causalité pauvre et le non-questionnement des origines comme ton relativisme néopositiviste à deux balles, mais bien sur les processus de développement qui ont amenés les phénomènes à se produire.
Avec les mathématiques et le relativisme, tu t'en tiens à l'analyse brute et basique de ce qui est jeté devant tes yeux. Avec la dialectique, tu recomposes les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique et interreliés dans leurs parties constitutives par rapport au Tout. On passe ici de l'analyse à la synthèse.
Tu te défends de ne pas être un néopositiviste, alors que tu t'y vautres en rejetant la synthèse pour te réfugier dans le non-savoir absolu.
Game over.
C'est du charabia ce que tu me fais là. Quelle relation ? Il est évident que l'interprétation rationnelle du symbolique ne l'atteins pas dans son mouvement propre de création tropique. Mais la pensée du poète n'est pas une pensée rationnelle, et donc une pensée dialectique, qui se prétend être la vraie pensée de la raison et non de l'entendement, ne serait pas plus apte à saisir la pensée du poète dans sa spécificité propre. La pensée du poète n'est pas dialectique, et il est très rare qu'on puisse l'interpréter dialectiquement : qu'est-ce que sa voudrait dire interpréter dialectiquement Hugo ou Ponge ? Pas grand chose. La poésie ne prend pas pour objet le mouvement de la réalité, ni les processus de développement qui ont amenés les phénomènes à se produire, si ce n'est d'une manière esthétique, et donc non-dialectique.
Encore des hommes de pailles. Est-ce qu'on a déjà parlé de causalité ou de l'origine ? Non, alors tu ne peux pas savoir quelle position je soutiendrai par rapport à ces thèmes.
Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique me semble revenir à : imposer son schème de pensée dialectique sur les phénomènes pour qu'ils se rangent tel qu'on le veux (cf. la thèse de Hegel sur les orbites des astres, dans laquelle il a arrangé le mouvement de certain astres selon son bon vouloir sous prétexte qu'ils devaient se mouvoir selon un processus dialectique). C'est juste dangereux.
Le 09 septembre 2021 à 00:37:41 :
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Nylith arrête le massacre stp, même moi, clown attitré du forum, suis choquéTu ne sais pas à quel point ça me conforte dans mon estime le fait que tu supportes ZeChild. C'est comme lorsque ToutestFaux supporte le Gaulois.
D'accord mais arrête juste de dire que Galilée n'utilisait pas le doute et que les maths sont une science merci
Je n'ai pas dit que les maths étaient une science, ne retenir qu'un mauvais exemple sur 9 pages c'est un peu petit, et Galilée venant avant Descartes, il n'a pu donc utiliser le type de doute qui a été inventé par Descartes. Je n'ai évidemment pas dit que Galilée n'a jamais douté de rien dans son existence.
T'es un gros mytho, c'est exactement ce que tu as dis. Tu es une anguille qui ne dit jamais ce qu'il dit une fois que tes arguments se font détruire.
A l'heure actuelle, tu es un naufragé raccroché à sa bouée relativiste mais qui n'est absolument plus capable de l'expliquer en quoique soit tellement tout ce que tu dis n'est pas ce que tu voulais dire.
Non j'ai dis "Encore plus, les mathématiciens qui ont révolutionnés les mathématiques du XXe n'ont pas utilisé le doute méthodique, ils ont d'abord simplement essayé de démontrer la validité du Ve postulat d'Euclide." Alors oui, je parlais de la science, mais tu vois bien que l'insinuation sur laquelle tu appui tant, car ça t'arrange et que tu es de mauvaise foi, n'était qu'indirecte et pas le but de l'argument. J'ai accepté de me reprendre. Je montre ma bonne foi. Tu devrais en prendre de la graine.
Ha oui, c'est vrai que Galilée, antérieur à Descartes, pouvait connaître le doute méthodique que Descartes a crée... Quelle horreur de rétrospection que voilà. Donne moi un seul texte qui puisse appuyer ce que tu dis, et je me tais à jamais. Confondre si fortement science et philosophie il fallait le faire.
Espèce de desco, c'est puisque Galilée et Newton opèrent un doute méthodique que Descartes peut concevoir le doute méthodique en tant que système philosophique. Descartes s'inspire de ce qui se passe dans la science de son temps pour élaborer son système. Exactement comme Kant d'ailleurs et sa révolution copernicienne.
Et pour ta gouverne Descartes est aussi un physicien et un mathématicien, l'inculte.
hum c'est vrai que j'ai donné comme exemple les mathématiques, lorsque je parlais de science, en allant trop vite ; mais je ne voulais pas die que les maths étaient une science, tu saute un peu trop sur l'occasion. Mais bon, aller, je change d'exemple, donne moi un texte, un seul, un article, quelque chose, qui relie physique quantique et doute méthodique... Et je te donne mon royaume. Tu confonds méthode hypothético-déductive et doute méthodique nonobstant.
C'est bien ça ton problème : ne pas réfléchir avant de parler.
Qu'est ce que la théorie quantique selon toi? : sinon une théorie, et donc une hypothèse. D'où le hypothético-déductif. Ça y est? ça fait enfin tilt?
N'insiste pas, tu vois bien qu'il n'y a absolument plus rien qui ne tient debout chez toi. 
Ce débat est franchement lourd.
Un bel exemple de ZeChild qui est complètement dépassé par tout ce qui est post-hégélien et qui doit caricaturer toutes réflexions un tant soit peu novatrice sous les "concepts" de postmodernisme/néopositivisme, etc., ad eternam, afin de "comprendre" la position de l'autre. Une absence totale de complexité et de subtilité pour des concepts gros comme des sabots.
Ce qui est dommage car les discussions entre Nijyth et ZeChild sont (étaient?, ou commencent par être) intéressantes, mais ta mauvaise foi ZeChild les rend complètement toxiques. Tes attaques personnelles continuelles (un moyen de te rassurer?) rendent juste cette discussion très chiante.
Je lève mon chapeau à Nijyth qui est capable de rester de marbre devant une telle éthique déficiente de la discussion.
T'es clairement un érudit ZeChild, mais pas un penseur.
Le 09 septembre 2021 à 00:55:15 :
Ha oui, c'est vrai que Galilée, antérieur à Descartes, pouvait connaître le doute méthodique que Descartes a crée... Quelle horreur de rétrospection que voilà. Donne moi un seul texte qui puisse appuyer ce que tu dis, et je me tais à jamais. Confondre si fortement science et philosophie il fallait le faire.
Espèce de desco, c'est puisque Galilée et Newton opèrent un doute méthodique que Descartes peut concevoir le doute méthodique en tant que système philosophique. Descartes s'inspire de ce qui se passe dans la science de son temps pour élaborer son système. Exactement comme Kant d'ailleurs et sa révolution copernicienne.
Et pour ta gouverne Descartes est aussi un physicien et un mathématicien, l'inculte.
hum c'est vrai que j'ai donné comme exemple les mathématiques, lorsque je parlais de science, en allant trop vite ; mais je ne voulais pas die que les maths étaient une science, tu saute un peu trop sur l'occasion. Mais bon, aller, je change d'exemple, donne moi un texte, un seul, un article, quelque chose, qui relie physique quantique et doute méthodique... Et je te donne mon royaume. Tu confonds méthode hypothético-déductive et doute méthodique nonobstant.
C'est bien ça ton problème : ne pas réfléchir avant de parler.
Qu'est ce que la théorie quantique selon toi? : sinon une théorie, et donc une hypothèse. D'où le hypothético-déductif. Ça y est? ça fait enfin tilt?
N'insiste pas, tu vois bien qu'il n'y a absolument plus rien qui ne tient debout chez toi.
Oui, Descartes théorise ce que Galilée fait, la science de son époque. Mais déjà il ne peut théoriser ce que Newton, qui vient après, fera. Et en plus, tu ne distingue pas doute méthodique des scientifiques (qui ne prenait pas tant de place à cette époque et qui n'est pas spécifique à la science moderne) et doute hyperbolique de Descartes. Ha oui, encore une fois j'avais besoin de savoir ça, je n'ai pas lu l'intégrale des œuvres de Descartes. Ah si en fait je l'ai fais...
HAHAHA tu te ridiculise encore plus que moi ici, et je n'ai qu'à citer wikipédia pour te faire à jamais rentrer dans ta grotte : https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie "Dans le langage courant, le terme « théorie » est parfois utilisé par anglicisme pour désigner un ensemble de spéculations sans véritable fondement, à l'inverse du sens admis par les scientifiques.". Mais oui, la théorie de l'évolution n'est qu'une hypothèse, mais oui... hahaha. Heureusement que le ridicule ne tue pas, voilà que tu soutiens un argumentaire sceptique, toi, le détenteur du Savoir Absolu...
Le 09 septembre 2021 à 01:06:08 :
Ce débat est franchement lourd.
Un bel exemple de ZeChild qui est complètement dépassé par tout ce qui est post-hégélien et qui doit caricaturer toutes réflexions un tant soit peu novatrice sous les "concepts" de postmodernisme/néopositivisme, etc., ad eternam, afin de "comprendre" la position de l'autre. Une absence totale de complexité et de subtilité pour des concepts gros comme des sabots.
Ce qui est dommage car les discussions entre Nijyth et ZeChild sont (étaient?, ou commencent par être) intéressantes, mais ta mauvaise foi ZeChild les rend complètement toxiques. Tes attaques personnelles continuelles (un moyen de te rassurer?) rendent juste cette discussion très chiante.
Je lève mon chapeau à Nijyth qui est capable de rester de marbre devant une telle éthique déficiente de la discussion.T'es clairement un érudit ZeChild, mais pas un penseur.
Je crains ne plus pouvoir être à la hauteur à cette heure malheureusement
Le 09 septembre 2021 à 00:42:19 :
Le 09 septembre 2021 à 00:32:11 :
Le 08 septembre 2021 à 23:56:15 :
Le 08 septembre 2021 à 23:32:39 :
Le 08 septembre 2021 à 22:55:17 :
> Le 08 septembre 2021 à 22:29:21 :
>> Le 08 septembre 2021 à 21:22:01 :
> >la purge qu'est ce topic pas lisible
>
> Tu as raison. Voilà ce qui arrive quand on tombe sur des sophistes qui s'enferment dans leur mauvaise foi crasse. On va donc remettre tout ça au clair.
>
> Nyjith ici ne comprend pas que les mathématiques ne sont qu'un langage univoque destiné à établir les règles de la réalité du monde sensible. C'est à dire de la réalité des objets extérieurs à lui en tant que sujet centre de la connaissance.
> Car depuis Kant, on a compris que le centre de la connaissance était bien le sujet humain ; et non pas la réalité extérieure. L'acte de connaitre (pour le sujet) n'est pas passif, mais bien actif. Et connaitre ne consiste pas à dresser la liste des choses qu'on perçoit à partir de nos sens ; mais bien à les sélectionner, à les organiser et à les interpréter. A partir de là, ce n'est pas l'objet qui impose ses règles au sujet pour le connaitre, c'est au contraire le sujet qui lui impose les règles de son esprit.
> Kant en disant cela renverse complétement ce que ses prédécesseurs croyaient jusqu'alors ; et nous explique ainsi la façon selon laquelle notre esprit pense les choses à travers ses catégories (résumées ici
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-232431-1-0-1-0-les-4-categories-de-l-entendement.htm ). Ainsi, il marque également la limite des sciences dites dures ( les sciences hypothético-déducttives) qui ne porte que sur les phénomènes (soit l'apparence sensible) ; mais pas sur les sujet eux-mêmes. C'est ce qu'on appelle l'entendement. Ce domaine de connaissance infaillible pour traiter [du vrai / du faux], mais totalement incompétent pour traiter des questions à la réalité interne du sujet, c'est à dire [le bien / le mal] et [le beau/ le laid]. Car pour connaitre ces autres domaines : le sujet ne s'appuie pas la logique mathématique (celle des objets inertes de la réalité extérieure sensible), mais bien sur sa propre logique morale et/ou esthétique - celle interne aux sujets eux-mêmes.
> C'est la distinction que je faisais l'autre jour entre la langue du mathématicien (univoque) et la langue du poète (équivoque) - et quand j'expliquais que le mathématicien est incapable de décrire la réalité de la beauté de la Joconde avec son langage scientifique - et que ce petit sophiste est incapable de faire en ne jurant que par ses théorèmes et ses sciences dures.
> Bref, il se vautre dans du scientisme de bas étage truffé de confusions épistémologiques et étale ses grosses lacunes théoriques.
> Voilà à peu près à l'état du débat.
rien de ce que j'ai dis ne viens contredire ces avancées. Ha et, pour la distinction entre langue du mathématicien et celle du poète, elle recouvre la mienne entre pensée rationnelle et pensée symbolique. Bref, encore une fois, tu tires à côté. Le débat est bel est bien fini puisque tu ne parviens à produire aucun nouvel argument.
Non, au contraire. Je vise parfaitement juste puisque tu persistes à vouloir traiter le symbolique selon la langue du mathématicien, sans même comprendre qu'il n'obéit qu'à à la langue du poète.
: passage de l'hypothétique à l'anhypothétique chez Platon. De la question "Que puis savoir?" à la question "Que dois-je faire?" chez Kant. Et de la logique formelle à la logique dialectique chez Hegel.
Et ton relativisme néopositiviste/postmoderniste qui voit des vérités multiples et indépendantes sans lien les unes avec les autres en est la preuve accablante.
Homme de paille, je n'ai jamais voulu traiter le symbolique selon la langue du mathématicien. Par contre il est vrai qu'on peut interpréter rationnellement le type de pensée du poète, la pensée symbolique, tout comme la pensée du poète peut interpréter symboliquement la pensée rationnelle. Mais cela n'a que peu à voir avec les référence que tu donnes.
Je n'ai jamais dit que les vérités multiples étaient indépendantes, au contraire, le relativisme est un moyen de les lier, comme le spéculatif, mais sans faire intervenir de pensée non-rationnelle, ou d'absolu.
Tu t'enfonces encore et encore.
Le relativisme est incapable de traiter de la langue du poète, car pour établir sa relation, il est contraint de considérer deux positions stables, et ce faisant, de les fixer dans un état figé qui n'est pas le leur. Tu nous fais du sous-Foucault en vachement moins bien structuré, du simple fait de tes limites théoriques.
La seule façon d'analyser la langue du poète passe donc bien par la dialectique, qui est la seule méthode à même de rendre compte du mouvement dans sa réalité, car elle se centre non pas sur la causalité pauvre et le non-questionnement des origines comme ton relativisme néopositiviste à deux balles, mais bien sur les processus de développement qui ont amenés les phénomènes à se produire.
Avec les mathématiques et le relativisme, tu t'en tiens à l'analyse brute et basique de ce qui est jeté devant tes yeux. Avec la dialectique, tu recomposes les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique et interreliés dans leurs parties constitutives par rapport au Tout. On passe ici de l'analyse à la synthèse.
Tu te défends de ne pas être un néopositiviste, alors que tu t'y vautres en rejetant la synthèse pour te réfugier dans le non-savoir absolu.
Game over.C'est du charabia ce que tu me fais là. Quelle relation ? Il est évident que l'interprétation rationnelle du symbolique ne l'atteins pas dans son mouvement propre de création tropique. Mais la pensée du poète n'est pas une pensée rationnelle, et donc une pensée dialectique, qui se prétend être la vraie pensée de la raison et non de l'entendement, ne serait pas plus apte à saisir la pensée du poète dans sa spécificité propre. La pensée du poète n'est pas dialectique, et il est très rare qu'on puisse l'interpréter dialectiquement : qu'est-ce que sa voudrait dire interpréter dialectiquement Hugo ou Ponge ? Pas grand chose. La poésie ne prend pas pour objet le mouvement de la réalité, ni les processus de développement qui ont amenés les phénomènes à se produire, si ce n'est d'une manière esthétique, et donc non-dialectique.
Encore des hommes de pailles. Est-ce qu'on a déjà parlé de causalité ou de l'origine ? Non, alors tu ne peux pas savoir quelle position je soutiendrai par rapport à ces thèmes.
Bien sûr que si la pensée du poète est rationnelle, puisque le poète est le plus à même à donner un sens à la réalité de la beauté de la Joconde, là où le mathématicien en sera incapable de son domaine de compétence. Et lorsqu'il y a sens, c'est bien à destination d'une fin.
Encore une fois de plus tu te vautres magistralement. Retourne bosser tes bases théorique. Vraiment.
Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique me semble revenir à : imposer son schème de pensée dialectique sur les phénomènes pour qu'ils se rangent tel qu'on le veux (cf. la thèse de Hegel sur les orbites des astres, dans laquelle il a arrangé le mouvement de certain astres selon son bon vouloir sous prétexte qu'ils devaient se mouvoir selon un processus dialectique). C'est juste dangereux.
Et ici, on voit tout les dégâts de ton matrixage heideggero-arendtien universitaire. En quoi c'est dangereux? A cause de ce concept en carton du totalitarisme? ![]()
Arrête de faire le clown, stp. Tu sais très bien que ce concept bidon n'a absolument aucune base conceptuelle solide. Qu'il ne consiste qu'à amalgamer des phénomènes contingents mais sans être capable d'en démontrer les fondements.
Sa seule utilité, c'est qu'il servait les intérêts idéologiques de la guerre froide.
Tiens instruis toi, tu en as grandement besoin
: https://journals.openedition.org/chrhc/3409