Le 09 septembre 2021 à 19:32:21 :
Putain les trisos du forum philo 10h par jour a se battre "gneugneu mais ton theorem intersubjectif kantien n'est pas correctement explicité c'est un truism"
Tu devrais lire un peu ça te ferais du bien, à toi et ton QI.
Le 09 septembre 2021 à 19:41:12 :
Le 09 septembre 2021 à 19:32:21 :
Putain les trisos du forum philo 10h par jour a se battre "gneugneu mais ton theorem intersubjectif kantien n'est pas correctement explicité c'est un truism"Tu devrais lire un peu ça te ferais du bien, à toi et ton QI.
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si il pouvait egalement supprimer son propre topic , ce serait super
Le 09 septembre 2021 à 19:41:12 :
Le 09 septembre 2021 à 19:32:21 :
Putain les trisos du forum philo 10h par jour a se battre "gneugneu mais ton theorem intersubjectif kantien n'est pas correctement explicité c'est un truism"Tu devrais lire un peu ça te ferais du bien, à toi et ton QI.
Je ne perd pas mon temps sur des sujets que je ne matrise pas contrai rement a certain
Le 09 septembre 2021 à 19:38:36 :
Le 09 septembre 2021 à 19:07:45 :
Le 09 septembre 2021 à 18:54:30 :
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Le 09 septembre 2021 à 18:31:56 :
> Le 09 septembre 2021 à 18:10:13 :
>Il se débrouille pas mal des fois
>
> > "Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique" est ce qui s'appelle faire preuve d'une pensée synthétique. Quand tu auras enfin compris que l'analytique n'apporte aucune autre connaissance nouvelle sur l'objet que ce qui le compose ; et que seule la pensée synthétique permet d'apporter des connaissances nouvelles ; alors n aura fait un grand pas.
> > On peut revenir à l'exemple de la Joconde si tu veux : la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique sera en mesure de nous décrire cette réalité insaisissable dans la langue du mathématicien qu'est celle de la beauté de Mona Lisa pour nous sujets.
> > Et c'est au philosophe que revient le devoir d'inviter à sa table et le mathématicien d'un coté, et le poète de l'autre, afin d'unifier leurs langues et d'en produire une synthèse qui aille au delà de leurs particularités respectives, et de les tenir ensemble dans un tout qui englobe l'ensemble du réel.
> > Voilà pourquoi tu es complétement à coté de la plaque et qu'on ne parviendra pas à s'entendre tous les deux. Parce que tu ne sais tout simplement pas placer les sciences à la place qui est la leur ; et persistes à les utiliser à très mauvais escient.
Oui enfin bon ce texte est très problématique hein : Déjà il réduit la science à l'analytique, donc c'est lui qui est le plus proche du scientisme, et en plus, il donne soit deux concepts différents du synthétique d'affilé, soit il dit que la poésie est synthétique au sens où elle "recompose les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique", donc la poésie pense de manière systématique, et la c'est un très gros contresens. En plus, il pense une synthèse de la poésie et des maths à propos d'un tableau, là ou clairement la pensée scientifique n'est pas à sa place ; alors il faudrait aussi faire l'inverse et penser la synthèse de la poésie et des maths sur une équation, la ou clairement la pensée poétique n'est pas à sa place... Ce n'est pas moi qui analyse un tableau à l'aide de la pensée scientifique. Donc oui pour la synthèse entre langage poétique et mathématique, mais non, l'exemple n'est pas probant.
Tu vois tu es tellement lamentable que tu n'as même pas saisit que j'en parlais sous l'aspect du philosophe; pas du poète. Et que l'analytique ne considère que l'aspect causal des choses.
Tu es bien un put1 de troll.
" la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique" : ce ne sont pas le pdv du philosophe, sauf si tu confonds philosophie, science et poésie. Ha tient, donc tu sors un nouveau concept d'analytique de nul part ? Si tu ne prends pas un sens courant, il faut l'expliciter, sinon on ne peut le deviner (c'est un de tes tours de passe-passe favori de ce que j'ai cru comprendre).
Tu vois bien justement que je ne place pas le synthétique au niveau du poète mais bien du philosophe.
Tu ne sais même pas lire un texte pourtant simple correctement ; et tu l'ouvres.C'est pourtant ce que ton texte laisse penser. Il laisse penser que tu utilises deux concepts de synthétique, un pour le poète et un pour le philosophe, qui se superposent finalement dans le point de vue du philosophe. " l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner". Tu utilises un couple de notion (analytique/synthétique), puis un autre (langage math/ langage poésie), tu range le premier sous le second : on s'attend donc à ce que le second se range sous le premier. Ce n'est pas un défaut de lecture ou d'interprétation de ma part, mais bien une lacune, un flou, dans ton texte, que je dénonce. Il résulte de l'autre argument auquel tu n'as pas voulu apporter de réponse : cet exemple, pour penser la synthèse philosophique, est mal venu, car il penche du côté du langage poétique, qui seule permet d'atteindre l'œuvre, alors que le langage du mathématicien ne fais que la rater. Dès lors, on ne voit pas en quoi la synthèse philosophique apporterait quelque chose de plus que la connaissance poétique (qui serait alors déjà le niveau de la synthèse, "dépassant" le langage mathématique), puisqu'elle reviendrait à exclure la pertinence du langage mathématique pour atteindre l'œuvre. La synthèse serait bancale.
C'est juste que tu es un handicapé qui ne comprend pas que pour faire une synthèse, il te faut deux axiomes. Et c'est pour ça que je met trois protagonistes. Thèse = mathématicien (langage univoque) ; antithèse = poète (langage équivoque) ; synthèse = philosophe . Ça fait 15 posts que j'ai expliqué ça mais que tu es incapable de coller les posts les uns avec les autres pour comprendre de quoi on te parle.
C'est bien ce que je dis, tu es clairement un guignol. ![]()
Le 09 septembre 2021 à 19:48:23 :
Le 09 septembre 2021 à 19:38:36 :
Le 09 septembre 2021 à 19:07:45 :
Le 09 septembre 2021 à 18:54:30 :
Le 09 septembre 2021 à 18:45:31 :
> Le 09 septembre 2021 à 18:31:56 :
>> Le 09 septembre 2021 à 18:10:13 :
> >Il se débrouille pas mal des fois
> >
> > > "Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique" est ce qui s'appelle faire preuve d'une pensée synthétique. Quand tu auras enfin compris que l'analytique n'apporte aucune autre connaissance nouvelle sur l'objet que ce qui le compose ; et que seule la pensée synthétique permet d'apporter des connaissances nouvelles ; alors n aura fait un grand pas.
> > > On peut revenir à l'exemple de la Joconde si tu veux : la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique sera en mesure de nous décrire cette réalité insaisissable dans la langue du mathématicien qu'est celle de la beauté de Mona Lisa pour nous sujets.
> > > Et c'est au philosophe que revient le devoir d'inviter à sa table et le mathématicien d'un coté, et le poète de l'autre, afin d'unifier leurs langues et d'en produire une synthèse qui aille au delà de leurs particularités respectives, et de les tenir ensemble dans un tout qui englobe l'ensemble du réel.
> > > Voilà pourquoi tu es complétement à coté de la plaque et qu'on ne parviendra pas à s'entendre tous les deux. Parce que tu ne sais tout simplement pas placer les sciences à la place qui est la leur ; et persistes à les utiliser à très mauvais escient.
>
> Oui enfin bon ce texte est très problématique hein : Déjà il réduit la science à l'analytique, donc c'est lui qui est le plus proche du scientisme, et en plus, il donne soit deux concepts différents du synthétique d'affilé, soit il dit que la poésie est synthétique au sens où elle "recompose les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique", donc la poésie pense de manière systématique, et la c'est un très gros contresens. En plus, il pense une synthèse de la poésie et des maths à propos d'un tableau, là ou clairement la pensée scientifique n'est pas à sa place ; alors il faudrait aussi faire l'inverse et penser la synthèse de la poésie et des maths sur une équation, la ou clairement la pensée poétique n'est pas à sa place... Ce n'est pas moi qui analyse un tableau à l'aide de la pensée scientifique. Donc oui pour la synthèse entre langage poétique et mathématique, mais non, l'exemple n'est pas probant.
Tu vois tu es tellement lamentable que tu n'as même pas saisit que j'en parlais sous l'aspect du philosophe; pas du poète. Et que l'analytique ne considère que l'aspect causal des choses.
Tu es bien un put1 de troll.
" la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique" : ce ne sont pas le pdv du philosophe, sauf si tu confonds philosophie, science et poésie. Ha tient, donc tu sors un nouveau concept d'analytique de nul part ? Si tu ne prends pas un sens courant, il faut l'expliciter, sinon on ne peut le deviner (c'est un de tes tours de passe-passe favori de ce que j'ai cru comprendre).
Tu vois bien justement que je ne place pas le synthétique au niveau du poète mais bien du philosophe.
Tu ne sais même pas lire un texte pourtant simple correctement ; et tu l'ouvres.C'est pourtant ce que ton texte laisse penser. Il laisse penser que tu utilises deux concepts de synthétique, un pour le poète et un pour le philosophe, qui se superposent finalement dans le point de vue du philosophe. " l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner". Tu utilises un couple de notion (analytique/synthétique), puis un autre (langage math/ langage poésie), tu range le premier sous le second : on s'attend donc à ce que le second se range sous le premier. Ce n'est pas un défaut de lecture ou d'interprétation de ma part, mais bien une lacune, un flou, dans ton texte, que je dénonce. Il résulte de l'autre argument auquel tu n'as pas voulu apporter de réponse : cet exemple, pour penser la synthèse philosophique, est mal venu, car il penche du côté du langage poétique, qui seule permet d'atteindre l'œuvre, alors que le langage du mathématicien ne fais que la rater. Dès lors, on ne voit pas en quoi la synthèse philosophique apporterait quelque chose de plus que la connaissance poétique (qui serait alors déjà le niveau de la synthèse, "dépassant" le langage mathématique), puisqu'elle reviendrait à exclure la pertinence du langage mathématique pour atteindre l'œuvre. La synthèse serait bancale.
C'est juste que tu es un handicapé qui ne comprend pas que pour faire une synthèse, il te faut deux axiomes. Et c'est pour ça que je met trois protagonistes. Thèse = mathématicien (langage univoque) ; antithèse = poète (langage équivoque) ; synthèse = philosophe . Ça fait 15 posts que j'ai expliqué ça mais que tu es incapable de coller les posts les uns avec les autres pour comprendre de quoi on te parle.
C'est bien ce que je dis, tu es clairement un guignol.
Bon le débat se finit bel et bien là, lorsque tu ne comprends rien à ma déconstruction de ton texte, et que tu me rappelles une énième fois ce que je sais non pas aussi bien que toi, mais même mieux, parce que moi j'ai lu la Science de la Logique, et je sais que dans le dernier tome, Hegel montre explicitement que la synthèse dialectique est la synthèse de la méthode analytique et de la méthode synthétique (tu ira voir par toi-même), au sens kantien, que tu as justement donné. Donc 1) relis ma critique qui prend justement en compte l'aspect de la dialectique que tu as rappelé, pour montrer que justement tu en es resté à l'antithèse et 2) va relire la Science de la Logique pour apprendre la différence entre synthétique (au sens kantien) et synthèse.
Le 09 septembre 2021 à 19:40:38 :
Le 09 septembre 2021 à 19:30:06 :
Le 09 septembre 2021 à 19:24:49 :
Le 09 septembre 2021 à 19:03:53 :
Le 09 septembre 2021 à 18:50:32 :
> Le 09 septembre 2021 à 18:37:11 :
>>Bon j'avais commencé a répondre, mais on tourne en rond, tu tires encore et encore à côté.. Est-ce que j'ai mentionné Marx ? Non. Je ne l'ai donc pas critiqué, pas même implicitement. Est-il impossible de faire une critique de Hegel proche de celle de Marx, sans retomber dans Marx ? Bha oui, la critique que j'ai fais je la trouve chez B. Bourgeois, un hégélien... Tu ne fais que réduire et re réduire ma position (je n'avais jamais parlé de langue du mathématicien avant toi, je n'avais jamais eu à la distinguer de la raison... parce que c'est d'une évidence sans nom ; je n'ai jamais utiliser les mots "analytique" et "synthétique", et je n'ai jamais voulu réduire le synthétique à l'analytique ; et tu crois vraiment que je ne connais pas la distinction kantienne ??? ; je n'ai jamais parlé de "vérités parcellaires et atomisées", mais de vérités multiples... ).
>
> >Je te parle de certaines conséquences politique que je ne tire pas, tu me réponds par la cause, que "je suis incapable de me penser comme le produit d'un rapport social historiquement déterminé" : quel est le rapport ? Pourquoi ne pas tirer certaines conclusions politiques m'empêche de me penser comme le produit d'un rapport social historiquement déterminé ? Je peux tout à fait faire les deux, justement parce que je me pense comme le produit d'un rapport social historiquement déterminé et donc que je veux faire attention à ne pas reproduire la pensée de ma position sociale. La critique ne porte pas. Et elle est l'exemplification de la plupart de tes critiques.
>
> >Ha et oui, bien sur que je ne distingue pas entendement et raison, parce que la Raison donne accès à l'absolu chez Hegel, ce que je ne considère pas comme possible, donc bon, si je les distingue, c'est à la limite au sens kantien. Mais je connais la distinction, merci, ce n'est pas parce que je ne l'utilise pas que je ne l'as connais pas...
>
> >Pour ce qui est du fond, de l'accusation de scientisme et de la distinction entre langage du poète et du mathématicien, je te renvoie une dernière fois à ma distinction entre pensée rationnelle et pensée symbolique, qui a elle seule montre que 1) je ne réduit pas la philosophie à la science et 2) que ce que tu dis est en fait très proche de ce que je dis, mais avec ton vocabulaire hégélien que je rejette ; c'est peut-être pour ça que tu me renvoie à d'autres positions du passée pour tenter de me cadrer, mais c'est trop facile.
>
> C'est ça laisse tomber. J'ai mieux à faire que de feed un troll qui n'assume aucune de ses positions ; qui complexe à fond devant de simples recadrages théoriques ; qui passe son temps à dire des trucs pour ensuite dire que ce n'est pas ce qu'il a dit ; qui poste des liens sans même avoir vu ce qu'ils contenaient sur Marx ; et qui, pour finir, est clairement trop abruti pour voir que si ses vérités sont multiples, elles sont nécessairement atomisées et parcellaires puisqu'il est incapable ensuite de les relier entre elles et de les faire tenir dans un ensemble cohérent.
> A partir de là, il n'y a pas photo : si tu savais de quoi tu étais en train de causer, tu nous ferais alors de biens meilleures démonstrations, tu serais en mesure d'expliciter ton propos bien mieux que tu ne le fais là et tu ne serais pas juste là prostré sur la défensive en train de te défiler comme une anguille devant tes propres incohérences. Si le débat tourne en rond, c'est de ton fait, hein descolin. Il est clair que tu es littéralement ce qu'on appelle une baudruche. Et donc comme je t'ai dit, il n'y a rien d'autre à ajouter.
> Tu n'as clairement pas le niveau pour faire avancer cette discussion.
Il n'y a eu aucun recadrage théorique, simplement des rappels niveau terminal visant à réduire une position contemporaine à des concepts datant du XIXe. Je ne dit pas que ce n'est pas ce que j'ai dit pour rien, si je le dis, c'est que tu transforme tout mes énoncés avec ton cadre datant de la même époque. Si je poste un lien, c'est pour sourcer mes citations, pas pour reprendre l'intégralité des arguments qui se trouvent dans un article. Et si les vérités sont multiples, c'est justement le travail de la philosophie que de les lier en un modèle théorique qui se sait relatif, qui n'a pas la prétention de finir le travail de la pensée ; donc non, ce n'est pas parce que les vérités sont multiples qu'elles sont nécessairement atomisées et parcellaires, c'est parce que les vérités sont multiples qu'on a besoin de la philosophie ; mais ce n'est pas parce qu'on a besoin de plus de cohérence qu'on peut atteindre la Cohérence absolu de la Vérité absolue. Donc ne rejette pas la faute sur moi, toi qui ne peux que prendre ton interlocuteur pour un con, puisque tu dois toujours le ramener au XIXe siècle, et avoir l'impression que son vocabulaire actuel manque le vocabulaire technique dépassé de cette époque. Si je ne peut être que sur la défensive, c'est parce que tu ne peux que me donner l'impression de toujours me réduire à une manière de dire qui dépassée. Ce n'est pas que je n'ai pas le niveau, c'est que tu es dans le passé.
Je ne ramène pas au XIXème siècle, tête d'enclume. C'est les définitions telles que tu les trouveras dans n'importe quel dictionnaire de philo. Et tu le saurais s'il t'arrivait d'en ouvrir un de temps en temps et si tu maitrisais tes notions correctement.
Quand je dis que tu es une baudruche, tu le confirmes encore là d'une façon éclatante.Rien qu'utiliser ces termes est ramener dans le passer la pensée ; de plus, les termes analytiques et synthétiques, par exemple, sont susceptibles de très très nombreuses acceptions (chez Descartes, Kant, Frege... etc) : invoquer le dictionnaire est facile, mais il ne te dispense pas de définir les termes lorsque tu les emplois. Avant cela, je ne peux savoir dans quel sens tu les utilises. Et comme je le disais, tu joues sur cette indétermination : tu répètes constamment que je "confonds l'analytique et le synthétique", mais tant que n'as pas défini, cela ne veut rien dire, c'est trop indéterminé pour constituer une objection valable.
Ils sont parfaitement explicités. Si mon exemple de la joconde pour toi n'est pas suffisamment clair, c'est qu'on ne peut plus rien pour toi. Et si tu maitrises pas tes notions, va les revoir. C'est ce que je te dis d'ailleurs depuis le début.
Je ne parle pas de tes derniers post, qui effectivement ont explicité les notions, je parle de tous ceux avant qui avançaient cet argument sans les expliciter. Mauvaise foi, et, encore une fois, tu me prends de haut pour aucune raison.
Si je te prend de haut c'est que tu passes ton temps à faire des objections à la con, plutôt que d'essayer de comprendre tes erreurs. Et ce qui prouve que tu n'as rien d'un philosophe, mais tout du sophiste qui se contorsionne pour avoir raison même quand il ne comprend rien à ce qu'on lui raconte.
Le 09 septembre 2021 à 19:54:35 :
Le 09 septembre 2021 à 19:48:23 :
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> >> Le 09 septembre 2021 à 18:10:13 :
> > >Il se débrouille pas mal des fois
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> > > > "Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique" est ce qui s'appelle faire preuve d'une pensée synthétique. Quand tu auras enfin compris que l'analytique n'apporte aucune autre connaissance nouvelle sur l'objet que ce qui le compose ; et que seule la pensée synthétique permet d'apporter des connaissances nouvelles ; alors n aura fait un grand pas.
> > > > On peut revenir à l'exemple de la Joconde si tu veux : la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique sera en mesure de nous décrire cette réalité insaisissable dans la langue du mathématicien qu'est celle de la beauté de Mona Lisa pour nous sujets.
> > > > Et c'est au philosophe que revient le devoir d'inviter à sa table et le mathématicien d'un coté, et le poète de l'autre, afin d'unifier leurs langues et d'en produire une synthèse qui aille au delà de leurs particularités respectives, et de les tenir ensemble dans un tout qui englobe l'ensemble du réel.
> > > > Voilà pourquoi tu es complétement à coté de la plaque et qu'on ne parviendra pas à s'entendre tous les deux. Parce que tu ne sais tout simplement pas placer les sciences à la place qui est la leur ; et persistes à les utiliser à très mauvais escient.
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> > Oui enfin bon ce texte est très problématique hein : Déjà il réduit la science à l'analytique, donc c'est lui qui est le plus proche du scientisme, et en plus, il donne soit deux concepts différents du synthétique d'affilé, soit il dit que la poésie est synthétique au sens où elle "recompose les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique", donc la poésie pense de manière systématique, et la c'est un très gros contresens. En plus, il pense une synthèse de la poésie et des maths à propos d'un tableau, là ou clairement la pensée scientifique n'est pas à sa place ; alors il faudrait aussi faire l'inverse et penser la synthèse de la poésie et des maths sur une équation, la ou clairement la pensée poétique n'est pas à sa place... Ce n'est pas moi qui analyse un tableau à l'aide de la pensée scientifique. Donc oui pour la synthèse entre langage poétique et mathématique, mais non, l'exemple n'est pas probant.
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> Tu vois tu es tellement lamentable que tu n'as même pas saisit que j'en parlais sous l'aspect du philosophe; pas du poète. Et que l'analytique ne considère que l'aspect causal des choses.
> Tu es bien un put1 de troll.
" la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique" : ce ne sont pas le pdv du philosophe, sauf si tu confonds philosophie, science et poésie. Ha tient, donc tu sors un nouveau concept d'analytique de nul part ? Si tu ne prends pas un sens courant, il faut l'expliciter, sinon on ne peut le deviner (c'est un de tes tours de passe-passe favori de ce que j'ai cru comprendre).
Tu vois bien justement que je ne place pas le synthétique au niveau du poète mais bien du philosophe.
Tu ne sais même pas lire un texte pourtant simple correctement ; et tu l'ouvres.C'est pourtant ce que ton texte laisse penser. Il laisse penser que tu utilises deux concepts de synthétique, un pour le poète et un pour le philosophe, qui se superposent finalement dans le point de vue du philosophe. " l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner". Tu utilises un couple de notion (analytique/synthétique), puis un autre (langage math/ langage poésie), tu range le premier sous le second : on s'attend donc à ce que le second se range sous le premier. Ce n'est pas un défaut de lecture ou d'interprétation de ma part, mais bien une lacune, un flou, dans ton texte, que je dénonce. Il résulte de l'autre argument auquel tu n'as pas voulu apporter de réponse : cet exemple, pour penser la synthèse philosophique, est mal venu, car il penche du côté du langage poétique, qui seule permet d'atteindre l'œuvre, alors que le langage du mathématicien ne fais que la rater. Dès lors, on ne voit pas en quoi la synthèse philosophique apporterait quelque chose de plus que la connaissance poétique (qui serait alors déjà le niveau de la synthèse, "dépassant" le langage mathématique), puisqu'elle reviendrait à exclure la pertinence du langage mathématique pour atteindre l'œuvre. La synthèse serait bancale.
C'est juste que tu es un handicapé qui ne comprend pas que pour faire une synthèse, il te faut deux axiomes. Et c'est pour ça que je met trois protagonistes. Thèse = mathématicien (langage univoque) ; antithèse = poète (langage équivoque) ; synthèse = philosophe . Ça fait 15 posts que j'ai expliqué ça mais que tu es incapable de coller les posts les uns avec les autres pour comprendre de quoi on te parle.
C'est bien ce que je dis, tu es clairement un guignol.Bon le débat se finit bel et bien là, lorsque tu ne comprends rien à ma déconstruction de ton texte, et que tu me rappelles une énième fois ce que je sais non pas aussi bien que toi, mais même mieux, parce que moi j'ai lu la Science de la Logique, et je sais que dans le dernier tome, Hegel montre explicitement que la synthèse dialectique est la synthèse de la méthode analytique et de la méthode synthétique (tu ira voir par toi-même), au sens kantien, que tu as justement donné. Donc 1) relis ma critique qui prend justement en compte l'aspect de la dialectique que tu as rappelé, pour montrer que justement tu en es resté à l'antithèse et 2) va relire la Science de la Logique pour apprendre la différence entre synthétique (au sens kantien) et synthèse.
J'ai pas de temps à perdre avec tes conneries postmodernistes qui agitent des signifiants creux dépourvus du moindre contenu. L'ensemble de cette discussion se résume à toi qui dit "c'est pas ce que j'ai dit" quand on essaye de définir ce que contient ton relativisme en carton. En français, ça s'appelle brasser du vent.
Le 09 septembre 2021 à 20:06:05 :
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> >> Le 09 septembre 2021 à 18:31:56 :
> > >> Le 09 septembre 2021 à 18:10:13 :
> > > >Il se débrouille pas mal des fois
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> > > > > "Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique" est ce qui s'appelle faire preuve d'une pensée synthétique. Quand tu auras enfin compris que l'analytique n'apporte aucune autre connaissance nouvelle sur l'objet que ce qui le compose ; et que seule la pensée synthétique permet d'apporter des connaissances nouvelles ; alors n aura fait un grand pas.
> > > > > On peut revenir à l'exemple de la Joconde si tu veux : la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique sera en mesure de nous décrire cette réalité insaisissable dans la langue du mathématicien qu'est celle de la beauté de Mona Lisa pour nous sujets.
> > > > > Et c'est au philosophe que revient le devoir d'inviter à sa table et le mathématicien d'un coté, et le poète de l'autre, afin d'unifier leurs langues et d'en produire une synthèse qui aille au delà de leurs particularités respectives, et de les tenir ensemble dans un tout qui englobe l'ensemble du réel.
> > > > > Voilà pourquoi tu es complétement à coté de la plaque et qu'on ne parviendra pas à s'entendre tous les deux. Parce que tu ne sais tout simplement pas placer les sciences à la place qui est la leur ; et persistes à les utiliser à très mauvais escient.
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> > > Oui enfin bon ce texte est très problématique hein : Déjà il réduit la science à l'analytique, donc c'est lui qui est le plus proche du scientisme, et en plus, il donne soit deux concepts différents du synthétique d'affilé, soit il dit que la poésie est synthétique au sens où elle "recompose les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique", donc la poésie pense de manière systématique, et la c'est un très gros contresens. En plus, il pense une synthèse de la poésie et des maths à propos d'un tableau, là ou clairement la pensée scientifique n'est pas à sa place ; alors il faudrait aussi faire l'inverse et penser la synthèse de la poésie et des maths sur une équation, la ou clairement la pensée poétique n'est pas à sa place... Ce n'est pas moi qui analyse un tableau à l'aide de la pensée scientifique. Donc oui pour la synthèse entre langage poétique et mathématique, mais non, l'exemple n'est pas probant.
> >
> > Tu vois tu es tellement lamentable que tu n'as même pas saisit que j'en parlais sous l'aspect du philosophe; pas du poète. Et que l'analytique ne considère que l'aspect causal des choses.
>
> > Tu es bien un put1 de troll.
>
> " la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique" : ce ne sont pas le pdv du philosophe, sauf si tu confonds philosophie, science et poésie. Ha tient, donc tu sors un nouveau concept d'analytique de nul part ? Si tu ne prends pas un sens courant, il faut l'expliciter, sinon on ne peut le deviner (c'est un de tes tours de passe-passe favori de ce que j'ai cru comprendre).
Tu vois bien justement que je ne place pas le synthétique au niveau du poète mais bien du philosophe.
Tu ne sais même pas lire un texte pourtant simple correctement ; et tu l'ouvres.C'est pourtant ce que ton texte laisse penser. Il laisse penser que tu utilises deux concepts de synthétique, un pour le poète et un pour le philosophe, qui se superposent finalement dans le point de vue du philosophe. " l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner". Tu utilises un couple de notion (analytique/synthétique), puis un autre (langage math/ langage poésie), tu range le premier sous le second : on s'attend donc à ce que le second se range sous le premier. Ce n'est pas un défaut de lecture ou d'interprétation de ma part, mais bien une lacune, un flou, dans ton texte, que je dénonce. Il résulte de l'autre argument auquel tu n'as pas voulu apporter de réponse : cet exemple, pour penser la synthèse philosophique, est mal venu, car il penche du côté du langage poétique, qui seule permet d'atteindre l'œuvre, alors que le langage du mathématicien ne fais que la rater. Dès lors, on ne voit pas en quoi la synthèse philosophique apporterait quelque chose de plus que la connaissance poétique (qui serait alors déjà le niveau de la synthèse, "dépassant" le langage mathématique), puisqu'elle reviendrait à exclure la pertinence du langage mathématique pour atteindre l'œuvre. La synthèse serait bancale.
C'est juste que tu es un handicapé qui ne comprend pas que pour faire une synthèse, il te faut deux axiomes. Et c'est pour ça que je met trois protagonistes. Thèse = mathématicien (langage univoque) ; antithèse = poète (langage équivoque) ; synthèse = philosophe . Ça fait 15 posts que j'ai expliqué ça mais que tu es incapable de coller les posts les uns avec les autres pour comprendre de quoi on te parle.
C'est bien ce que je dis, tu es clairement un guignol.Bon le débat se finit bel et bien là, lorsque tu ne comprends rien à ma déconstruction de ton texte, et que tu me rappelles une énième fois ce que je sais non pas aussi bien que toi, mais même mieux, parce que moi j'ai lu la Science de la Logique, et je sais que dans le dernier tome, Hegel montre explicitement que la synthèse dialectique est la synthèse de la méthode analytique et de la méthode synthétique (tu ira voir par toi-même), au sens kantien, que tu as justement donné. Donc 1) relis ma critique qui prend justement en compte l'aspect de la dialectique que tu as rappelé, pour montrer que justement tu en es resté à l'antithèse et 2) va relire la Science de la Logique pour apprendre la différence entre synthétique (au sens kantien) et synthèse.
J'ai pas de temps à perdre avec tes conneries postmodernistes qui agitent des signifiants creux dépourvus du moindre contenu. L'ensemble de cette discussion se résume à toi qui dit "c'est pas ce que j'ai dit" quand on essaye de définir ce que contient ton relativisme en carton. En français, ça s'appelle brasser du vent.
C'est marrant que tu dises ça quand on passe sur le terrain hégélien
Le 09 septembre 2021 à 22:29:46 :
Le 09 septembre 2021 à 20:06:05 :
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> Le 09 septembre 2021 à 19:07:45 :
>> Le 09 septembre 2021 à 18:54:30 :
> >> Le 09 septembre 2021 à 18:45:31 :
> > >> Le 09 septembre 2021 à 18:31:56 :
> > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:10:13 :
> > > > >Il se débrouille pas mal des fois
> > > > >
> > > > > > "Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique" est ce qui s'appelle faire preuve d'une pensée synthétique. Quand tu auras enfin compris que l'analytique n'apporte aucune autre connaissance nouvelle sur l'objet que ce qui le compose ; et que seule la pensée synthétique permet d'apporter des connaissances nouvelles ; alors n aura fait un grand pas.
> > > > > > On peut revenir à l'exemple de la Joconde si tu veux : la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique sera en mesure de nous décrire cette réalité insaisissable dans la langue du mathématicien qu'est celle de la beauté de Mona Lisa pour nous sujets.
> > > > > > Et c'est au philosophe que revient le devoir d'inviter à sa table et le mathématicien d'un coté, et le poète de l'autre, afin d'unifier leurs langues et d'en produire une synthèse qui aille au delà de leurs particularités respectives, et de les tenir ensemble dans un tout qui englobe l'ensemble du réel.
> > > > > > Voilà pourquoi tu es complétement à coté de la plaque et qu'on ne parviendra pas à s'entendre tous les deux. Parce que tu ne sais tout simplement pas placer les sciences à la place qui est la leur ; et persistes à les utiliser à très mauvais escient.
> > > >
> > > > Oui enfin bon ce texte est très problématique hein : Déjà il réduit la science à l'analytique, donc c'est lui qui est le plus proche du scientisme, et en plus, il donne soit deux concepts différents du synthétique d'affilé, soit il dit que la poésie est synthétique au sens où elle "recompose les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique", donc la poésie pense de manière systématique, et la c'est un très gros contresens. En plus, il pense une synthèse de la poésie et des maths à propos d'un tableau, là ou clairement la pensée scientifique n'est pas à sa place ; alors il faudrait aussi faire l'inverse et penser la synthèse de la poésie et des maths sur une équation, la ou clairement la pensée poétique n'est pas à sa place... Ce n'est pas moi qui analyse un tableau à l'aide de la pensée scientifique. Donc oui pour la synthèse entre langage poétique et mathématique, mais non, l'exemple n'est pas probant.
> > >
> > > Tu vois tu es tellement lamentable que tu n'as même pas saisit que j'en parlais sous l'aspect du philosophe; pas du poète. Et que l'analytique ne considère que l'aspect causal des choses.
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> > > Tu es bien un put1 de troll.
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> > " la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique" : ce ne sont pas le pdv du philosophe, sauf si tu confonds philosophie, science et poésie. Ha tient, donc tu sors un nouveau concept d'analytique de nul part ? Si tu ne prends pas un sens courant, il faut l'expliciter, sinon on ne peut le deviner (c'est un de tes tours de passe-passe favori de ce que j'ai cru comprendre).
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> Tu vois bien justement que je ne place pas le synthétique au niveau du poète mais bien du philosophe.
> Tu ne sais même pas lire un texte pourtant simple correctement ; et tu l'ouvres.
C'est pourtant ce que ton texte laisse penser. Il laisse penser que tu utilises deux concepts de synthétique, un pour le poète et un pour le philosophe, qui se superposent finalement dans le point de vue du philosophe. " l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner". Tu utilises un couple de notion (analytique/synthétique), puis un autre (langage math/ langage poésie), tu range le premier sous le second : on s'attend donc à ce que le second se range sous le premier. Ce n'est pas un défaut de lecture ou d'interprétation de ma part, mais bien une lacune, un flou, dans ton texte, que je dénonce. Il résulte de l'autre argument auquel tu n'as pas voulu apporter de réponse : cet exemple, pour penser la synthèse philosophique, est mal venu, car il penche du côté du langage poétique, qui seule permet d'atteindre l'œuvre, alors que le langage du mathématicien ne fais que la rater. Dès lors, on ne voit pas en quoi la synthèse philosophique apporterait quelque chose de plus que la connaissance poétique (qui serait alors déjà le niveau de la synthèse, "dépassant" le langage mathématique), puisqu'elle reviendrait à exclure la pertinence du langage mathématique pour atteindre l'œuvre. La synthèse serait bancale.
C'est juste que tu es un handicapé qui ne comprend pas que pour faire une synthèse, il te faut deux axiomes. Et c'est pour ça que je met trois protagonistes. Thèse = mathématicien (langage univoque) ; antithèse = poète (langage équivoque) ; synthèse = philosophe . Ça fait 15 posts que j'ai expliqué ça mais que tu es incapable de coller les posts les uns avec les autres pour comprendre de quoi on te parle.
C'est bien ce que je dis, tu es clairement un guignol.Bon le débat se finit bel et bien là, lorsque tu ne comprends rien à ma déconstruction de ton texte, et que tu me rappelles une énième fois ce que je sais non pas aussi bien que toi, mais même mieux, parce que moi j'ai lu la Science de la Logique, et je sais que dans le dernier tome, Hegel montre explicitement que la synthèse dialectique est la synthèse de la méthode analytique et de la méthode synthétique (tu ira voir par toi-même), au sens kantien, que tu as justement donné. Donc 1) relis ma critique qui prend justement en compte l'aspect de la dialectique que tu as rappelé, pour montrer que justement tu en es resté à l'antithèse et 2) va relire la Science de la Logique pour apprendre la différence entre synthétique (au sens kantien) et synthèse.
J'ai pas de temps à perdre avec tes conneries postmodernistes qui agitent des signifiants creux dépourvus du moindre contenu. L'ensemble de cette discussion se résume à toi qui dit "c'est pas ce que j'ai dit" quand on essaye de définir ce que contient ton relativisme en carton. En français, ça s'appelle brasser du vent.
C'est marrant que tu dises ça quand on passe sur le terrain hégélien
Je t'ai expliqué au moins 50 fois la différence entre les sciences hypothético-déductives et les sciences dialectiques. Si t'es toujours pas foutu de remettre ce qui va à sa place, c'est que tu es juste un gogol.
Le 09 septembre 2021 à 22:46:56 :
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Le 09 septembre 2021 à 20:06:05 :
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> >> Le 09 septembre 2021 à 18:54:30 :
> > >> Le 09 septembre 2021 à 18:45:31 :
> > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:31:56 :
> > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:10:13 :
> > > > > >Il se débrouille pas mal des fois
> > > > > >
> > > > > > > "Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique" est ce qui s'appelle faire preuve d'une pensée synthétique. Quand tu auras enfin compris que l'analytique n'apporte aucune autre connaissance nouvelle sur l'objet que ce qui le compose ; et que seule la pensée synthétique permet d'apporter des connaissances nouvelles ; alors n aura fait un grand pas.
> > > > > > > On peut revenir à l'exemple de la Joconde si tu veux : la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique sera en mesure de nous décrire cette réalité insaisissable dans la langue du mathématicien qu'est celle de la beauté de Mona Lisa pour nous sujets.
> > > > > > > Et c'est au philosophe que revient le devoir d'inviter à sa table et le mathématicien d'un coté, et le poète de l'autre, afin d'unifier leurs langues et d'en produire une synthèse qui aille au delà de leurs particularités respectives, et de les tenir ensemble dans un tout qui englobe l'ensemble du réel.
> > > > > > > Voilà pourquoi tu es complétement à coté de la plaque et qu'on ne parviendra pas à s'entendre tous les deux. Parce que tu ne sais tout simplement pas placer les sciences à la place qui est la leur ; et persistes à les utiliser à très mauvais escient.
> > > > >
> > > > > Oui enfin bon ce texte est très problématique hein : Déjà il réduit la science à l'analytique, donc c'est lui qui est le plus proche du scientisme, et en plus, il donne soit deux concepts différents du synthétique d'affilé, soit il dit que la poésie est synthétique au sens où elle "recompose les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique", donc la poésie pense de manière systématique, et la c'est un très gros contresens. En plus, il pense une synthèse de la poésie et des maths à propos d'un tableau, là ou clairement la pensée scientifique n'est pas à sa place ; alors il faudrait aussi faire l'inverse et penser la synthèse de la poésie et des maths sur une équation, la ou clairement la pensée poétique n'est pas à sa place... Ce n'est pas moi qui analyse un tableau à l'aide de la pensée scientifique. Donc oui pour la synthèse entre langage poétique et mathématique, mais non, l'exemple n'est pas probant.
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> > > > Tu vois tu es tellement lamentable que tu n'as même pas saisit que j'en parlais sous l'aspect du philosophe; pas du poète. Et que l'analytique ne considère que l'aspect causal des choses.
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> > > > Tu es bien un put1 de troll.
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> > > " la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique" : ce ne sont pas le pdv du philosophe, sauf si tu confonds philosophie, science et poésie. Ha tient, donc tu sors un nouveau concept d'analytique de nul part ? Si tu ne prends pas un sens courant, il faut l'expliciter, sinon on ne peut le deviner (c'est un de tes tours de passe-passe favori de ce que j'ai cru comprendre).
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> > Tu vois bien justement que je ne place pas le synthétique au niveau du poète mais bien du philosophe.
> > Tu ne sais même pas lire un texte pourtant simple correctement ; et tu l'ouvres.
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> C'est pourtant ce que ton texte laisse penser. Il laisse penser que tu utilises deux concepts de synthétique, un pour le poète et un pour le philosophe, qui se superposent finalement dans le point de vue du philosophe. " l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner". Tu utilises un couple de notion (analytique/synthétique), puis un autre (langage math/ langage poésie), tu range le premier sous le second : on s'attend donc à ce que le second se range sous le premier. Ce n'est pas un défaut de lecture ou d'interprétation de ma part, mais bien une lacune, un flou, dans ton texte, que je dénonce. Il résulte de l'autre argument auquel tu n'as pas voulu apporter de réponse : cet exemple, pour penser la synthèse philosophique, est mal venu, car il penche du côté du langage poétique, qui seule permet d'atteindre l'œuvre, alors que le langage du mathématicien ne fais que la rater. Dès lors, on ne voit pas en quoi la synthèse philosophique apporterait quelque chose de plus que la connaissance poétique (qui serait alors déjà le niveau de la synthèse, "dépassant" le langage mathématique), puisqu'elle reviendrait à exclure la pertinence du langage mathématique pour atteindre l'œuvre. La synthèse serait bancale.
C'est juste que tu es un handicapé qui ne comprend pas que pour faire une synthèse, il te faut deux axiomes. Et c'est pour ça que je met trois protagonistes. Thèse = mathématicien (langage univoque) ; antithèse = poète (langage équivoque) ; synthèse = philosophe . Ça fait 15 posts que j'ai expliqué ça mais que tu es incapable de coller les posts les uns avec les autres pour comprendre de quoi on te parle.
C'est bien ce que je dis, tu es clairement un guignol.Bon le débat se finit bel et bien là, lorsque tu ne comprends rien à ma déconstruction de ton texte, et que tu me rappelles une énième fois ce que je sais non pas aussi bien que toi, mais même mieux, parce que moi j'ai lu la Science de la Logique, et je sais que dans le dernier tome, Hegel montre explicitement que la synthèse dialectique est la synthèse de la méthode analytique et de la méthode synthétique (tu ira voir par toi-même), au sens kantien, que tu as justement donné. Donc 1) relis ma critique qui prend justement en compte l'aspect de la dialectique que tu as rappelé, pour montrer que justement tu en es resté à l'antithèse et 2) va relire la Science de la Logique pour apprendre la différence entre synthétique (au sens kantien) et synthèse.
J'ai pas de temps à perdre avec tes conneries postmodernistes qui agitent des signifiants creux dépourvus du moindre contenu. L'ensemble de cette discussion se résume à toi qui dit "c'est pas ce que j'ai dit" quand on essaye de définir ce que contient ton relativisme en carton. En français, ça s'appelle brasser du vent.
C'est marrant que tu dises ça quand on passe sur le terrain hégélien
Je t'ai expliqué au moins 50 fois la différence entre les sciences hypothético-déductives et les sciences dialectiques. Si t'es toujours pas foutu de remettre ce qui va à sa place, c'est que tu es juste un gogol.
HS. Encore une fois : je connais la distinction, ce n'est pas pour ça que je l'accepte. La dialectique n'est pas une science, la philosophie non plus.
Le 09 septembre 2021 à 22:51:23 :
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> >> Le 09 septembre 2021 à 19:07:45 :
> > >> Le 09 septembre 2021 à 18:54:30 :
> > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:45:31 :
> > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:31:56 :
> > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:10:13 :
> > > > > > >Il se débrouille pas mal des fois
> > > > > > >
> > > > > > > > "Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique" est ce qui s'appelle faire preuve d'une pensée synthétique. Quand tu auras enfin compris que l'analytique n'apporte aucune autre connaissance nouvelle sur l'objet que ce qui le compose ; et que seule la pensée synthétique permet d'apporter des connaissances nouvelles ; alors n aura fait un grand pas.
> > > > > > > > On peut revenir à l'exemple de la Joconde si tu veux : la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique sera en mesure de nous décrire cette réalité insaisissable dans la langue du mathématicien qu'est celle de la beauté de Mona Lisa pour nous sujets.
> > > > > > > > Et c'est au philosophe que revient le devoir d'inviter à sa table et le mathématicien d'un coté, et le poète de l'autre, afin d'unifier leurs langues et d'en produire une synthèse qui aille au delà de leurs particularités respectives, et de les tenir ensemble dans un tout qui englobe l'ensemble du réel.
> > > > > > > > Voilà pourquoi tu es complétement à coté de la plaque et qu'on ne parviendra pas à s'entendre tous les deux. Parce que tu ne sais tout simplement pas placer les sciences à la place qui est la leur ; et persistes à les utiliser à très mauvais escient.
> > > > > >
> > > > > > Oui enfin bon ce texte est très problématique hein : Déjà il réduit la science à l'analytique, donc c'est lui qui est le plus proche du scientisme, et en plus, il donne soit deux concepts différents du synthétique d'affilé, soit il dit que la poésie est synthétique au sens où elle "recompose les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique", donc la poésie pense de manière systématique, et la c'est un très gros contresens. En plus, il pense une synthèse de la poésie et des maths à propos d'un tableau, là ou clairement la pensée scientifique n'est pas à sa place ; alors il faudrait aussi faire l'inverse et penser la synthèse de la poésie et des maths sur une équation, la ou clairement la pensée poétique n'est pas à sa place... Ce n'est pas moi qui analyse un tableau à l'aide de la pensée scientifique. Donc oui pour la synthèse entre langage poétique et mathématique, mais non, l'exemple n'est pas probant.
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> > > > > Tu vois tu es tellement lamentable que tu n'as même pas saisit que j'en parlais sous l'aspect du philosophe; pas du poète. Et que l'analytique ne considère que l'aspect causal des choses.
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> > > > > Tu es bien un put1 de troll.
> > > >
> > > > " la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique" : ce ne sont pas le pdv du philosophe, sauf si tu confonds philosophie, science et poésie. Ha tient, donc tu sors un nouveau concept d'analytique de nul part ? Si tu ne prends pas un sens courant, il faut l'expliciter, sinon on ne peut le deviner (c'est un de tes tours de passe-passe favori de ce que j'ai cru comprendre).
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> > > Tu vois bien justement que je ne place pas le synthétique au niveau du poète mais bien du philosophe.
> > > Tu ne sais même pas lire un texte pourtant simple correctement ; et tu l'ouvres.
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> > C'est pourtant ce que ton texte laisse penser. Il laisse penser que tu utilises deux concepts de synthétique, un pour le poète et un pour le philosophe, qui se superposent finalement dans le point de vue du philosophe. " l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner". Tu utilises un couple de notion (analytique/synthétique), puis un autre (langage math/ langage poésie), tu range le premier sous le second : on s'attend donc à ce que le second se range sous le premier. Ce n'est pas un défaut de lecture ou d'interprétation de ma part, mais bien une lacune, un flou, dans ton texte, que je dénonce. Il résulte de l'autre argument auquel tu n'as pas voulu apporter de réponse : cet exemple, pour penser la synthèse philosophique, est mal venu, car il penche du côté du langage poétique, qui seule permet d'atteindre l'œuvre, alors que le langage du mathématicien ne fais que la rater. Dès lors, on ne voit pas en quoi la synthèse philosophique apporterait quelque chose de plus que la connaissance poétique (qui serait alors déjà le niveau de la synthèse, "dépassant" le langage mathématique), puisqu'elle reviendrait à exclure la pertinence du langage mathématique pour atteindre l'œuvre. La synthèse serait bancale.
>
> C'est juste que tu es un handicapé qui ne comprend pas que pour faire une synthèse, il te faut deux axiomes. Et c'est pour ça que je met trois protagonistes. Thèse = mathématicien (langage univoque) ; antithèse = poète (langage équivoque) ; synthèse = philosophe . Ça fait 15 posts que j'ai expliqué ça mais que tu es incapable de coller les posts les uns avec les autres pour comprendre de quoi on te parle.
> C'est bien ce que je dis, tu es clairement un guignol.
Bon le débat se finit bel et bien là, lorsque tu ne comprends rien à ma déconstruction de ton texte, et que tu me rappelles une énième fois ce que je sais non pas aussi bien que toi, mais même mieux, parce que moi j'ai lu la Science de la Logique, et je sais que dans le dernier tome, Hegel montre explicitement que la synthèse dialectique est la synthèse de la méthode analytique et de la méthode synthétique (tu ira voir par toi-même), au sens kantien, que tu as justement donné. Donc 1) relis ma critique qui prend justement en compte l'aspect de la dialectique que tu as rappelé, pour montrer que justement tu en es resté à l'antithèse et 2) va relire la Science de la Logique pour apprendre la différence entre synthétique (au sens kantien) et synthèse.
J'ai pas de temps à perdre avec tes conneries postmodernistes qui agitent des signifiants creux dépourvus du moindre contenu. L'ensemble de cette discussion se résume à toi qui dit "c'est pas ce que j'ai dit" quand on essaye de définir ce que contient ton relativisme en carton. En français, ça s'appelle brasser du vent.
C'est marrant que tu dises ça quand on passe sur le terrain hégélien
Je t'ai expliqué au moins 50 fois la différence entre les sciences hypothético-déductives et les sciences dialectiques. Si t'es toujours pas foutu de remettre ce qui va à sa place, c'est que tu es juste un gogol.
HS. Encore une fois : je connais la distinction, ce n'est pas pour ça que je l'accepte. La dialectique n'est pas une science, la philosophie non plus.
Le non-savoir absolu.
Le 09 septembre 2021 à 22:57:48 :
Le 09 septembre 2021 à 22:51:23 :
Le 09 septembre 2021 à 22:46:56 :
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> >> Le 09 septembre 2021 à 19:38:36 :
> > >> Le 09 septembre 2021 à 19:07:45 :
> > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:54:30 :
> > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:45:31 :
> > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:31:56 :
> > > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:10:13 :
> > > > > > > >Il se débrouille pas mal des fois
> > > > > > > >
> > > > > > > > > "Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique" est ce qui s'appelle faire preuve d'une pensée synthétique. Quand tu auras enfin compris que l'analytique n'apporte aucune autre connaissance nouvelle sur l'objet que ce qui le compose ; et que seule la pensée synthétique permet d'apporter des connaissances nouvelles ; alors n aura fait un grand pas.
> > > > > > > > > On peut revenir à l'exemple de la Joconde si tu veux : la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique sera en mesure de nous décrire cette réalité insaisissable dans la langue du mathématicien qu'est celle de la beauté de Mona Lisa pour nous sujets.
> > > > > > > > > Et c'est au philosophe que revient le devoir d'inviter à sa table et le mathématicien d'un coté, et le poète de l'autre, afin d'unifier leurs langues et d'en produire une synthèse qui aille au delà de leurs particularités respectives, et de les tenir ensemble dans un tout qui englobe l'ensemble du réel.
> > > > > > > > > Voilà pourquoi tu es complétement à coté de la plaque et qu'on ne parviendra pas à s'entendre tous les deux. Parce que tu ne sais tout simplement pas placer les sciences à la place qui est la leur ; et persistes à les utiliser à très mauvais escient.
> > > > > > >
> > > > > > > Oui enfin bon ce texte est très problématique hein : Déjà il réduit la science à l'analytique, donc c'est lui qui est le plus proche du scientisme, et en plus, il donne soit deux concepts différents du synthétique d'affilé, soit il dit que la poésie est synthétique au sens où elle "recompose les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique", donc la poésie pense de manière systématique, et la c'est un très gros contresens. En plus, il pense une synthèse de la poésie et des maths à propos d'un tableau, là ou clairement la pensée scientifique n'est pas à sa place ; alors il faudrait aussi faire l'inverse et penser la synthèse de la poésie et des maths sur une équation, la ou clairement la pensée poétique n'est pas à sa place... Ce n'est pas moi qui analyse un tableau à l'aide de la pensée scientifique. Donc oui pour la synthèse entre langage poétique et mathématique, mais non, l'exemple n'est pas probant.
> > > > > >
> > > > > > Tu vois tu es tellement lamentable que tu n'as même pas saisit que j'en parlais sous l'aspect du philosophe; pas du poète. Et que l'analytique ne considère que l'aspect causal des choses.
> > > > >
> > > > > > Tu es bien un put1 de troll.
> > > > >
> > > > > " la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique" : ce ne sont pas le pdv du philosophe, sauf si tu confonds philosophie, science et poésie. Ha tient, donc tu sors un nouveau concept d'analytique de nul part ? Si tu ne prends pas un sens courant, il faut l'expliciter, sinon on ne peut le deviner (c'est un de tes tours de passe-passe favori de ce que j'ai cru comprendre).
> > > >
> > > > Tu vois bien justement que je ne place pas le synthétique au niveau du poète mais bien du philosophe.
> > > > Tu ne sais même pas lire un texte pourtant simple correctement ; et tu l'ouvres.
> > >
> > > C'est pourtant ce que ton texte laisse penser. Il laisse penser que tu utilises deux concepts de synthétique, un pour le poète et un pour le philosophe, qui se superposent finalement dans le point de vue du philosophe. " l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner". Tu utilises un couple de notion (analytique/synthétique), puis un autre (langage math/ langage poésie), tu range le premier sous le second : on s'attend donc à ce que le second se range sous le premier. Ce n'est pas un défaut de lecture ou d'interprétation de ma part, mais bien une lacune, un flou, dans ton texte, que je dénonce. Il résulte de l'autre argument auquel tu n'as pas voulu apporter de réponse : cet exemple, pour penser la synthèse philosophique, est mal venu, car il penche du côté du langage poétique, qui seule permet d'atteindre l'œuvre, alors que le langage du mathématicien ne fais que la rater. Dès lors, on ne voit pas en quoi la synthèse philosophique apporterait quelque chose de plus que la connaissance poétique (qui serait alors déjà le niveau de la synthèse, "dépassant" le langage mathématique), puisqu'elle reviendrait à exclure la pertinence du langage mathématique pour atteindre l'œuvre. La synthèse serait bancale.
> >
> > C'est juste que tu es un handicapé qui ne comprend pas que pour faire une synthèse, il te faut deux axiomes. Et c'est pour ça que je met trois protagonistes. Thèse = mathématicien (langage univoque) ; antithèse = poète (langage équivoque) ; synthèse = philosophe . Ça fait 15 posts que j'ai expliqué ça mais que tu es incapable de coller les posts les uns avec les autres pour comprendre de quoi on te parle.
> > C'est bien ce que je dis, tu es clairement un guignol.
>
> Bon le débat se finit bel et bien là, lorsque tu ne comprends rien à ma déconstruction de ton texte, et que tu me rappelles une énième fois ce que je sais non pas aussi bien que toi, mais même mieux, parce que moi j'ai lu la Science de la Logique, et je sais que dans le dernier tome, Hegel montre explicitement que la synthèse dialectique est la synthèse de la méthode analytique et de la méthode synthétique (tu ira voir par toi-même), au sens kantien, que tu as justement donné. Donc 1) relis ma critique qui prend justement en compte l'aspect de la dialectique que tu as rappelé, pour montrer que justement tu en es resté à l'antithèse et 2) va relire la Science de la Logique pour apprendre la différence entre synthétique (au sens kantien) et synthèse.
J'ai pas de temps à perdre avec tes conneries postmodernistes qui agitent des signifiants creux dépourvus du moindre contenu. L'ensemble de cette discussion se résume à toi qui dit "c'est pas ce que j'ai dit" quand on essaye de définir ce que contient ton relativisme en carton. En français, ça s'appelle brasser du vent.
C'est marrant que tu dises ça quand on passe sur le terrain hégélien
Je t'ai expliqué au moins 50 fois la différence entre les sciences hypothético-déductives et les sciences dialectiques. Si t'es toujours pas foutu de remettre ce qui va à sa place, c'est que tu es juste un gogol.
HS. Encore une fois : je connais la distinction, ce n'est pas pour ça que je l'accepte. La dialectique n'est pas une science, la philosophie non plus.
Le non-savoir absolu.
Ce n'est pas parce que la philosophie n'est pas une science, son contenu n'étant pas assimilable à du savoir au même titre que la science, puisqu'elle n'a pas de rapport directe avec l'empirie, qu'elle équivaut au non-savoir absolu. Tu penses de manière binaire Savoir absolu/non-Savoir absolu, alors même que Hegel critique cette manière de penser. Il y a tout un continuum de type de savoir entre le Savoir absolu et le non-Savoir absolu, une infinité de type de savoirs relatifs différents. Tu es aussi caricatural que le Gaulois avec son Être et non-Être.
Le 09 septembre 2021 à 23:04:16 :
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> Le 09 septembre 2021 à 20:06:05 :
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> > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:45:31 :
> > > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:31:56 :
> > > > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:10:13 :
> > > > > > > > >Il se débrouille pas mal des fois
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> > > > > > > > > > "Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique" est ce qui s'appelle faire preuve d'une pensée synthétique. Quand tu auras enfin compris que l'analytique n'apporte aucune autre connaissance nouvelle sur l'objet que ce qui le compose ; et que seule la pensée synthétique permet d'apporter des connaissances nouvelles ; alors n aura fait un grand pas.
> > > > > > > > > > On peut revenir à l'exemple de la Joconde si tu veux : la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique sera en mesure de nous décrire cette réalité insaisissable dans la langue du mathématicien qu'est celle de la beauté de Mona Lisa pour nous sujets.
> > > > > > > > > > Et c'est au philosophe que revient le devoir d'inviter à sa table et le mathématicien d'un coté, et le poète de l'autre, afin d'unifier leurs langues et d'en produire une synthèse qui aille au delà de leurs particularités respectives, et de les tenir ensemble dans un tout qui englobe l'ensemble du réel.
> > > > > > > > > > Voilà pourquoi tu es complétement à coté de la plaque et qu'on ne parviendra pas à s'entendre tous les deux. Parce que tu ne sais tout simplement pas placer les sciences à la place qui est la leur ; et persistes à les utiliser à très mauvais escient.
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> > > > > > > > Oui enfin bon ce texte est très problématique hein : Déjà il réduit la science à l'analytique, donc c'est lui qui est le plus proche du scientisme, et en plus, il donne soit deux concepts différents du synthétique d'affilé, soit il dit que la poésie est synthétique au sens où elle "recompose les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique", donc la poésie pense de manière systématique, et la c'est un très gros contresens. En plus, il pense une synthèse de la poésie et des maths à propos d'un tableau, là ou clairement la pensée scientifique n'est pas à sa place ; alors il faudrait aussi faire l'inverse et penser la synthèse de la poésie et des maths sur une équation, la ou clairement la pensée poétique n'est pas à sa place... Ce n'est pas moi qui analyse un tableau à l'aide de la pensée scientifique. Donc oui pour la synthèse entre langage poétique et mathématique, mais non, l'exemple n'est pas probant.
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> > > > > > > Tu vois tu es tellement lamentable que tu n'as même pas saisit que j'en parlais sous l'aspect du philosophe; pas du poète. Et que l'analytique ne considère que l'aspect causal des choses.
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> > > > > > > Tu es bien un put1 de troll.
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> > > > > > " la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique" : ce ne sont pas le pdv du philosophe, sauf si tu confonds philosophie, science et poésie. Ha tient, donc tu sors un nouveau concept d'analytique de nul part ? Si tu ne prends pas un sens courant, il faut l'expliciter, sinon on ne peut le deviner (c'est un de tes tours de passe-passe favori de ce que j'ai cru comprendre).
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> > > > > Tu vois bien justement que je ne place pas le synthétique au niveau du poète mais bien du philosophe.
> > > > > Tu ne sais même pas lire un texte pourtant simple correctement ; et tu l'ouvres.
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> > > > C'est pourtant ce que ton texte laisse penser. Il laisse penser que tu utilises deux concepts de synthétique, un pour le poète et un pour le philosophe, qui se superposent finalement dans le point de vue du philosophe. " l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner". Tu utilises un couple de notion (analytique/synthétique), puis un autre (langage math/ langage poésie), tu range le premier sous le second : on s'attend donc à ce que le second se range sous le premier. Ce n'est pas un défaut de lecture ou d'interprétation de ma part, mais bien une lacune, un flou, dans ton texte, que je dénonce. Il résulte de l'autre argument auquel tu n'as pas voulu apporter de réponse : cet exemple, pour penser la synthèse philosophique, est mal venu, car il penche du côté du langage poétique, qui seule permet d'atteindre l'œuvre, alors que le langage du mathématicien ne fais que la rater. Dès lors, on ne voit pas en quoi la synthèse philosophique apporterait quelque chose de plus que la connaissance poétique (qui serait alors déjà le niveau de la synthèse, "dépassant" le langage mathématique), puisqu'elle reviendrait à exclure la pertinence du langage mathématique pour atteindre l'œuvre. La synthèse serait bancale.
> > >
> > > C'est juste que tu es un handicapé qui ne comprend pas que pour faire une synthèse, il te faut deux axiomes. Et c'est pour ça que je met trois protagonistes. Thèse = mathématicien (langage univoque) ; antithèse = poète (langage équivoque) ; synthèse = philosophe . Ça fait 15 posts que j'ai expliqué ça mais que tu es incapable de coller les posts les uns avec les autres pour comprendre de quoi on te parle.
> > > C'est bien ce que je dis, tu es clairement un guignol.
> >
> > Bon le débat se finit bel et bien là, lorsque tu ne comprends rien à ma déconstruction de ton texte, et que tu me rappelles une énième fois ce que je sais non pas aussi bien que toi, mais même mieux, parce que moi j'ai lu la Science de la Logique, et je sais que dans le dernier tome, Hegel montre explicitement que la synthèse dialectique est la synthèse de la méthode analytique et de la méthode synthétique (tu ira voir par toi-même), au sens kantien, que tu as justement donné. Donc 1) relis ma critique qui prend justement en compte l'aspect de la dialectique que tu as rappelé, pour montrer que justement tu en es resté à l'antithèse et 2) va relire la Science de la Logique pour apprendre la différence entre synthétique (au sens kantien) et synthèse.
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> J'ai pas de temps à perdre avec tes conneries postmodernistes qui agitent des signifiants creux dépourvus du moindre contenu. L'ensemble de cette discussion se résume à toi qui dit "c'est pas ce que j'ai dit" quand on essaye de définir ce que contient ton relativisme en carton. En français, ça s'appelle brasser du vent.
C'est marrant que tu dises ça quand on passe sur le terrain hégélien
Je t'ai expliqué au moins 50 fois la différence entre les sciences hypothético-déductives et les sciences dialectiques. Si t'es toujours pas foutu de remettre ce qui va à sa place, c'est que tu es juste un gogol.
HS. Encore une fois : je connais la distinction, ce n'est pas pour ça que je l'accepte. La dialectique n'est pas une science, la philosophie non plus.
Le non-savoir absolu.
Ce n'est pas parce que la philosophie n'est pas une science, son contenu n'étant pas assimilable à du savoir au même titre que la science, puisqu'elle n'a pas de rapport directe avec l'empirie, qu'elle équivaut au non-savoir absolu. Tu penses de manière binaire Savoir absolu/non-Savoir absolu, alors même que Hegel critique cette manière de penser. Il y a tout un continuum de type de savoir entre le Savoir absolu et le non-Savoir absolu, une infinité de type de savoirs relatifs différents. Tu es aussi caricatural que le Gaulois avec son Être et non-Être.
Vas relire ton platon et ftg.
Le 09 septembre 2021 à 23:05:32 :
Le 09 septembre 2021 à 23:04:16 :
Le 09 septembre 2021 à 22:57:48 :
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> >> Le 09 septembre 2021 à 19:54:35 :
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> > > > >> Le 09 septembre 2021 à 19:07:45 :
> > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:54:30 :
> > > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:45:31 :
> > > > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:31:56 :
> > > > > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:10:13 :
> > > > > > > > > >Il se débrouille pas mal des fois
> > > > > > > > > >
> > > > > > > > > > > "Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique" est ce qui s'appelle faire preuve d'une pensée synthétique. Quand tu auras enfin compris que l'analytique n'apporte aucune autre connaissance nouvelle sur l'objet que ce qui le compose ; et que seule la pensée synthétique permet d'apporter des connaissances nouvelles ; alors n aura fait un grand pas.
> > > > > > > > > > > On peut revenir à l'exemple de la Joconde si tu veux : la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique sera en mesure de nous décrire cette réalité insaisissable dans la langue du mathématicien qu'est celle de la beauté de Mona Lisa pour nous sujets.
> > > > > > > > > > > Et c'est au philosophe que revient le devoir d'inviter à sa table et le mathématicien d'un coté, et le poète de l'autre, afin d'unifier leurs langues et d'en produire une synthèse qui aille au delà de leurs particularités respectives, et de les tenir ensemble dans un tout qui englobe l'ensemble du réel.
> > > > > > > > > > > Voilà pourquoi tu es complétement à coté de la plaque et qu'on ne parviendra pas à s'entendre tous les deux. Parce que tu ne sais tout simplement pas placer les sciences à la place qui est la leur ; et persistes à les utiliser à très mauvais escient.
> > > > > > > > >
> > > > > > > > > Oui enfin bon ce texte est très problématique hein : Déjà il réduit la science à l'analytique, donc c'est lui qui est le plus proche du scientisme, et en plus, il donne soit deux concepts différents du synthétique d'affilé, soit il dit que la poésie est synthétique au sens où elle "recompose les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique", donc la poésie pense de manière systématique, et la c'est un très gros contresens. En plus, il pense une synthèse de la poésie et des maths à propos d'un tableau, là ou clairement la pensée scientifique n'est pas à sa place ; alors il faudrait aussi faire l'inverse et penser la synthèse de la poésie et des maths sur une équation, la ou clairement la pensée poétique n'est pas à sa place... Ce n'est pas moi qui analyse un tableau à l'aide de la pensée scientifique. Donc oui pour la synthèse entre langage poétique et mathématique, mais non, l'exemple n'est pas probant.
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> > > > > > > > Tu vois tu es tellement lamentable que tu n'as même pas saisit que j'en parlais sous l'aspect du philosophe; pas du poète. Et que l'analytique ne considère que l'aspect causal des choses.
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> > > > > > > > Tu es bien un put1 de troll.
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> > > > > > > " la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique" : ce ne sont pas le pdv du philosophe, sauf si tu confonds philosophie, science et poésie. Ha tient, donc tu sors un nouveau concept d'analytique de nul part ? Si tu ne prends pas un sens courant, il faut l'expliciter, sinon on ne peut le deviner (c'est un de tes tours de passe-passe favori de ce que j'ai cru comprendre).
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> > > > > > Tu vois bien justement que je ne place pas le synthétique au niveau du poète mais bien du philosophe.
> > > > > > Tu ne sais même pas lire un texte pourtant simple correctement ; et tu l'ouvres.
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> > > > > C'est pourtant ce que ton texte laisse penser. Il laisse penser que tu utilises deux concepts de synthétique, un pour le poète et un pour le philosophe, qui se superposent finalement dans le point de vue du philosophe. " l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner". Tu utilises un couple de notion (analytique/synthétique), puis un autre (langage math/ langage poésie), tu range le premier sous le second : on s'attend donc à ce que le second se range sous le premier. Ce n'est pas un défaut de lecture ou d'interprétation de ma part, mais bien une lacune, un flou, dans ton texte, que je dénonce. Il résulte de l'autre argument auquel tu n'as pas voulu apporter de réponse : cet exemple, pour penser la synthèse philosophique, est mal venu, car il penche du côté du langage poétique, qui seule permet d'atteindre l'œuvre, alors que le langage du mathématicien ne fais que la rater. Dès lors, on ne voit pas en quoi la synthèse philosophique apporterait quelque chose de plus que la connaissance poétique (qui serait alors déjà le niveau de la synthèse, "dépassant" le langage mathématique), puisqu'elle reviendrait à exclure la pertinence du langage mathématique pour atteindre l'œuvre. La synthèse serait bancale.
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> > > > C'est juste que tu es un handicapé qui ne comprend pas que pour faire une synthèse, il te faut deux axiomes. Et c'est pour ça que je met trois protagonistes. Thèse = mathématicien (langage univoque) ; antithèse = poète (langage équivoque) ; synthèse = philosophe . Ça fait 15 posts que j'ai expliqué ça mais que tu es incapable de coller les posts les uns avec les autres pour comprendre de quoi on te parle.
> > > > C'est bien ce que je dis, tu es clairement un guignol.
> > >
> > > Bon le débat se finit bel et bien là, lorsque tu ne comprends rien à ma déconstruction de ton texte, et que tu me rappelles une énième fois ce que je sais non pas aussi bien que toi, mais même mieux, parce que moi j'ai lu la Science de la Logique, et je sais que dans le dernier tome, Hegel montre explicitement que la synthèse dialectique est la synthèse de la méthode analytique et de la méthode synthétique (tu ira voir par toi-même), au sens kantien, que tu as justement donné. Donc 1) relis ma critique qui prend justement en compte l'aspect de la dialectique que tu as rappelé, pour montrer que justement tu en es resté à l'antithèse et 2) va relire la Science de la Logique pour apprendre la différence entre synthétique (au sens kantien) et synthèse.
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> > J'ai pas de temps à perdre avec tes conneries postmodernistes qui agitent des signifiants creux dépourvus du moindre contenu. L'ensemble de cette discussion se résume à toi qui dit "c'est pas ce que j'ai dit" quand on essaye de définir ce que contient ton relativisme en carton. En français, ça s'appelle brasser du vent.
>
> C'est marrant que tu dises ça quand on passe sur le terrain hégélien
Je t'ai expliqué au moins 50 fois la différence entre les sciences hypothético-déductives et les sciences dialectiques. Si t'es toujours pas foutu de remettre ce qui va à sa place, c'est que tu es juste un gogol.
HS. Encore une fois : je connais la distinction, ce n'est pas pour ça que je l'accepte. La dialectique n'est pas une science, la philosophie non plus.
Le non-savoir absolu.
Ce n'est pas parce que la philosophie n'est pas une science, son contenu n'étant pas assimilable à du savoir au même titre que la science, puisqu'elle n'a pas de rapport directe avec l'empirie, qu'elle équivaut au non-savoir absolu. Tu penses de manière binaire Savoir absolu/non-Savoir absolu, alors même que Hegel critique cette manière de penser. Il y a tout un continuum de type de savoir entre le Savoir absolu et le non-Savoir absolu, une infinité de type de savoirs relatifs différents. Tu es aussi caricatural que le Gaulois avec son Être et non-Être.
Vas relire ton platon et ftg.
Le concept de science que j'utilise est postérieur à la révolution moderne. Donc raté. Ha et je suis en train de le lire justement là.
Le 09 septembre 2021 à 23:18:48 :
Le 09 septembre 2021 à 23:05:32 :
Le 09 septembre 2021 à 23:04:16 :
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> Le 09 septembre 2021 à 22:46:56 :
>> Le 09 septembre 2021 à 22:29:46 :
> >> Le 09 septembre 2021 à 20:06:05 :
> > >> Le 09 septembre 2021 à 19:54:35 :
> > > >> Le 09 septembre 2021 à 19:48:23 :
> > > > >> Le 09 septembre 2021 à 19:38:36 :
> > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 19:07:45 :
> > > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:54:30 :
> > > > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:45:31 :
> > > > > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:31:56 :
> > > > > > > > > >> Le 09 septembre 2021 à 18:10:13 :
> > > > > > > > > > >Il se débrouille pas mal des fois
> > > > > > > > > > >
> > > > > > > > > > > > "Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique" est ce qui s'appelle faire preuve d'une pensée synthétique. Quand tu auras enfin compris que l'analytique n'apporte aucune autre connaissance nouvelle sur l'objet que ce qui le compose ; et que seule la pensée synthétique permet d'apporter des connaissances nouvelles ; alors n aura fait un grand pas.
> > > > > > > > > > > > On peut revenir à l'exemple de la Joconde si tu veux : la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique sera en mesure de nous décrire cette réalité insaisissable dans la langue du mathématicien qu'est celle de la beauté de Mona Lisa pour nous sujets.
> > > > > > > > > > > > Et c'est au philosophe que revient le devoir d'inviter à sa table et le mathématicien d'un coté, et le poète de l'autre, afin d'unifier leurs langues et d'en produire une synthèse qui aille au delà de leurs particularités respectives, et de les tenir ensemble dans un tout qui englobe l'ensemble du réel.
> > > > > > > > > > > > Voilà pourquoi tu es complétement à coté de la plaque et qu'on ne parviendra pas à s'entendre tous les deux. Parce que tu ne sais tout simplement pas placer les sciences à la place qui est la leur ; et persistes à les utiliser à très mauvais escient.
> > > > > > > > > >
> > > > > > > > > > Oui enfin bon ce texte est très problématique hein : Déjà il réduit la science à l'analytique, donc c'est lui qui est le plus proche du scientisme, et en plus, il donne soit deux concepts différents du synthétique d'affilé, soit il dit que la poésie est synthétique au sens où elle "recompose les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique", donc la poésie pense de manière systématique, et la c'est un très gros contresens. En plus, il pense une synthèse de la poésie et des maths à propos d'un tableau, là ou clairement la pensée scientifique n'est pas à sa place ; alors il faudrait aussi faire l'inverse et penser la synthèse de la poésie et des maths sur une équation, la ou clairement la pensée poétique n'est pas à sa place... Ce n'est pas moi qui analyse un tableau à l'aide de la pensée scientifique. Donc oui pour la synthèse entre langage poétique et mathématique, mais non, l'exemple n'est pas probant.
> > > > > > > > >
> > > > > > > > > Tu vois tu es tellement lamentable que tu n'as même pas saisit que j'en parlais sous l'aspect du philosophe; pas du poète. Et que l'analytique ne considère que l'aspect causal des choses.
> > > > > > > >
> > > > > > > > > Tu es bien un put1 de troll.
> > > > > > > >
> > > > > > > > " la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique" : ce ne sont pas le pdv du philosophe, sauf si tu confonds philosophie, science et poésie. Ha tient, donc tu sors un nouveau concept d'analytique de nul part ? Si tu ne prends pas un sens courant, il faut l'expliciter, sinon on ne peut le deviner (c'est un de tes tours de passe-passe favori de ce que j'ai cru comprendre).
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> > > > > > > Tu vois bien justement que je ne place pas le synthétique au niveau du poète mais bien du philosophe.
> > > > > > > Tu ne sais même pas lire un texte pourtant simple correctement ; et tu l'ouvres.
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> > > > > > C'est pourtant ce que ton texte laisse penser. Il laisse penser que tu utilises deux concepts de synthétique, un pour le poète et un pour le philosophe, qui se superposent finalement dans le point de vue du philosophe. " l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner". Tu utilises un couple de notion (analytique/synthétique), puis un autre (langage math/ langage poésie), tu range le premier sous le second : on s'attend donc à ce que le second se range sous le premier. Ce n'est pas un défaut de lecture ou d'interprétation de ma part, mais bien une lacune, un flou, dans ton texte, que je dénonce. Il résulte de l'autre argument auquel tu n'as pas voulu apporter de réponse : cet exemple, pour penser la synthèse philosophique, est mal venu, car il penche du côté du langage poétique, qui seule permet d'atteindre l'œuvre, alors que le langage du mathématicien ne fais que la rater. Dès lors, on ne voit pas en quoi la synthèse philosophique apporterait quelque chose de plus que la connaissance poétique (qui serait alors déjà le niveau de la synthèse, "dépassant" le langage mathématique), puisqu'elle reviendrait à exclure la pertinence du langage mathématique pour atteindre l'œuvre. La synthèse serait bancale.
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> > > > > C'est juste que tu es un handicapé qui ne comprend pas que pour faire une synthèse, il te faut deux axiomes. Et c'est pour ça que je met trois protagonistes. Thèse = mathématicien (langage univoque) ; antithèse = poète (langage équivoque) ; synthèse = philosophe . Ça fait 15 posts que j'ai expliqué ça mais que tu es incapable de coller les posts les uns avec les autres pour comprendre de quoi on te parle.
> > > > > C'est bien ce que je dis, tu es clairement un guignol.
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> > > > Bon le débat se finit bel et bien là, lorsque tu ne comprends rien à ma déconstruction de ton texte, et que tu me rappelles une énième fois ce que je sais non pas aussi bien que toi, mais même mieux, parce que moi j'ai lu la Science de la Logique, et je sais que dans le dernier tome, Hegel montre explicitement que la synthèse dialectique est la synthèse de la méthode analytique et de la méthode synthétique (tu ira voir par toi-même), au sens kantien, que tu as justement donné. Donc 1) relis ma critique qui prend justement en compte l'aspect de la dialectique que tu as rappelé, pour montrer que justement tu en es resté à l'antithèse et 2) va relire la Science de la Logique pour apprendre la différence entre synthétique (au sens kantien) et synthèse.
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> > > J'ai pas de temps à perdre avec tes conneries postmodernistes qui agitent des signifiants creux dépourvus du moindre contenu. L'ensemble de cette discussion se résume à toi qui dit "c'est pas ce que j'ai dit" quand on essaye de définir ce que contient ton relativisme en carton. En français, ça s'appelle brasser du vent.
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> > C'est marrant que tu dises ça quand on passe sur le terrain hégélien
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> Je t'ai expliqué au moins 50 fois la différence entre les sciences hypothético-déductives et les sciences dialectiques. Si t'es toujours pas foutu de remettre ce qui va à sa place, c'est que tu es juste un gogol.
HS. Encore une fois : je connais la distinction, ce n'est pas pour ça que je l'accepte. La dialectique n'est pas une science, la philosophie non plus.
Le non-savoir absolu.
Ce n'est pas parce que la philosophie n'est pas une science, son contenu n'étant pas assimilable à du savoir au même titre que la science, puisqu'elle n'a pas de rapport directe avec l'empirie, qu'elle équivaut au non-savoir absolu. Tu penses de manière binaire Savoir absolu/non-Savoir absolu, alors même que Hegel critique cette manière de penser. Il y a tout un continuum de type de savoir entre le Savoir absolu et le non-Savoir absolu, une infinité de type de savoirs relatifs différents. Tu es aussi caricatural que le Gaulois avec son Être et non-Être.
Vas relire ton platon et ftg.
Le concept de science que j'utilise est postérieur à la révolution moderne. Donc raté.
Le concept que tu utilises est un signifiant vide. Tu l'as suffisamment démontré.
Tu es juste un petit branleur qui se paluche sur de l'abstrait, et qui brasse du vent pour ne rien dire.
Une baudruche pour salon mondain.
Ha et je suis en train de le lire justement là.
Tant mieux pour toi, tu en as plus que grand besoin. ![]()
Tu l'as suffisamment démontré.
Tu es juste un petit branleur qui se paluche sur de l'abstrait, et qui brasse du vent pour ne rien dire.
Une baudruche pour salon mondain
t'avais pas a lui dire ca
Le 09 septembre 2021 à 23:30:43 :
Tu l'as suffisamment démontré.
Tu es juste un petit branleur qui se paluche sur de l'abstrait, et qui brasse du vent pour ne rien dire.
Une baudruche pour salon mondaint'avais pas a lui dire ca
Il s'en remettra.
Surtout que c'est pour son bien. 
Le 09 septembre 2021 à 18:10:13 :
Il se débrouille pas mal des fois"Recomposer les phénomènes dans ce qui les a constitué pour les penser de manière systématique" est ce qui s'appelle faire preuve d'une pensée synthétique. Quand tu auras enfin compris que l'analytique n'apporte aucune autre connaissance nouvelle sur l'objet que ce qui le compose ; et que seule la pensée synthétique permet d'apporter des connaissances nouvelles ; alors n aura fait un grand pas.
On peut revenir à l'exemple de la Joconde si tu veux : la connaissance analytique de la Joconde (la langue du mathématicien), c'est nous renseigner sur ses divers composants et matériaux, sur ses dimensions, sur le pourcentage chimique détaillé de sa teneur en pigments, en vernis, etc.. utilisés dans sa composition ; mais en aucun cas, l'analytique ne sera en capacité de nous renseigner sur la réalité de la beauté de la Joconde pour nous sujets. Pour pouvoir la connaitre, c'est bien vers le poète qu'il faudra alors se tourner ; car seule sa langue métaphorique, allégorique, symbolique et esthétique sera en mesure de nous décrire cette réalité insaisissable dans la langue du mathématicien qu'est celle de la beauté de Mona Lisa pour nous sujets.
Et c'est au philosophe que revient le devoir d'inviter à sa table et le mathématicien d'un coté, et le poète de l'autre, afin d'unifier leurs langues et d'en produire une synthèse qui aille au delà de leurs particularités respectives, et de les tenir ensemble dans un tout qui englobe l'ensemble du réel.
Voilà pourquoi tu es complétement à coté de la plaque et qu'on ne parviendra pas à s'entendre tous les deux. Parce que tu ne sais tout simplement pas placer les sciences à la place qui est la leur ; et persistes à les utiliser à très mauvais escient.
Merci. 
D'ailleurs si ça t'intéresse, tu as une nouvelle d'Edgard Poe ; La lettre volée qui revient aussi bien là dessus.
: https://youtu.be/5yW9UFOI5kM
Question de merde, où veux-tu en venir ? Si tu parles de la vérité en la référant à une idée, oui ça existe.
Même en savant cela, ton sujet reste ambiguë, on n'arrive pas à saisir ta pensée. De quelle théorie de la vérité parles-tu ? L'intérêt de ton topax ? La Vérité ? Vérité en tant que objet réel ?
À part faire singer le forum, je ne saisis pas la pertinence de ta présence ici en toute unanimité 