Le 02 juin 2021 à 12:34:52 :
En vrai si il y a un système où l’on n’est pas nourrit logé blanchit sans avoir à travailler je suis pour.Je ne suis pas un rêveur, je suis un pragmatique, le capitalisme est ce qui me permet de subvenir à mes besoins en fournissant le moins d’effort et de contrainte possible
Toi, t'as vraiment rien pigé.
Le marxisme, c'est la reconnaissance philosophique des masses laborieuses comme vrais producteurs de toutes les richesses et de l'Histoire. Pas des branleurs.
C'est bien le capitalisme qui défend une poignée de branleurs qui jouit de tout pendant que tous les autres triment pour eux.
Le 02 juin 2021 à 13:10:29 :
J'ai deux questions :1/ il y a des banques où le taux d'intérêt est très faible (1% par exemple). Comment tu expliques cela ?
2/ peut-on justifier la plus-value par le risque que prend le patron ?
Là, il faudrait entrer dans des considérations techniques purement économiques. Mais pour faire simple :
1/ il y a des banques où le taux d'intérêt est très faible (1% par exemple). Comment tu expliques cela ?
Par la baisse tendancielle du taux de profit, et par les mutations historiques du capitalisme pour s'auto-préserver et perdurer.
2/ peut-on justifier la plus-value par le risque que prend le patron ?
Les libéraux essayent de le justifier ainsi. Mais dans la réalité, le capitalisme repose totalement sur la privatisation des gains, et la socialisation des pertes. La crise de 2008 ou la crise actuelle du covid - via la dette collée sur le dos des contribuables pour sauver les banques ou les entreprises en sont un édifiant exemple.
Même si la société devienne un jour généralement une société de branleurs grâce à l'IA, je pense qu'il y aura d'autres formes d'oppression qui vont s'instaurer dans une société post-capitaliste telle qu'on la connaît. Qui ne se fera plus sur du travail, mais sur d'autres critères, d'autres mécanismes de domination et de privation de droits.
Je ne crois pas du tout à un monde idyllique fait de justice et d'égalité
Les libéraux essayent de le justifier ainsi. Mais dans la réalité, le capitalisme repose totalement sur la privatisation des gains, et la socialisation des pertes.
Tu peux dire que le capitalisme repose en partie sur la socialisation des pertes, mais certainement pas totalement. Les petits entrepreneurs prennent en effet un risque de perte qui, en cas de faillite, ne sera pas épongée par une socialisation. Et du reste, la rhétorique libérale fonctionne sur ce ressort : faire comme si les détenteurs de leviers de capitaux suffisamment puissants pour faire plier les États étaient des petits boulangers avec 5 salariés.
Le 02 juin 2021 à 07:54:35 :
Quand ton mode de vie dépend entièrement du mondialisme et de l'ouverture des frontières, t'es plus disposé à avoir une idéologie cosmopolite car tu ressens aussi quelque part ton intérêt. Et tu peux te barrer quand les choses vont mal, ce qui, quelque part, te rend moins inquiet quant à l'avenir de la nation. En voyageant tu te sens plus homme du monde que français. Comme moins attaché à la nation où tu es né. Moi-même je suis pro-Europe car j'ai les moyens de voyager et je sais que le Frexit va bien me casser les couilles parce qu'on sortira des normes européennes qui limiteront les possibilités de déplacement.Ma soeur voulait partir étudier à Londres, pas de bol, il n'y a pas d'Erasmus car ils ne sont plus dans l'UE
t'es une belle merde ![]()
Le 02 juin 2021 à 13:37:00 :
Le 02 juin 2021 à 13:10:29 :
J'ai deux questions :1/ il y a des banques où le taux d'intérêt est très faible (1% par exemple). Comment tu expliques cela ?
2/ peut-on justifier la plus-value par le risque que prend le patron ?
Là, il faudrait entrer dans des considérations techniques purement économiques. Mais pour faire simple :
1/ il y a des banques où le taux d'intérêt est très faible (1% par exemple). Comment tu expliques cela ?
Par la baisse tendancielle du taux de profit, et par les mutations historiques du capitalisme pour s'auto-préserver et perdurer.
2/ peut-on justifier la plus-value par le risque que prend le patron ?
Les libéraux essayent de le justifier ainsi. Mais dans la réalité, le capitalisme repose totalement sur la privatisation des gains, et la socialisation des pertes. La crise de 2008 ou la crise actuelle du covid - via la dette collée sur le dos des contribuables pour sauver les banques ou les entreprises en sont un édifiant exemple.
Cimer 
Le 02 juin 2021 à 13:50:38 :
Les libéraux essayent de le justifier ainsi. Mais dans la réalité, le capitalisme repose totalement sur la privatisation des gains, et la socialisation des pertes.
Tu peux dire que le capitalisme repose en partie sur la socialisation des pertes, mais certainement pas totalement. Les petits entrepreneurs prennent en effet un risque de perte qui, en cas de faillite, ne sera pas épongée par une socialisation. Et du reste, la rhétorique libérale fonctionne sur ce ressort : faire comme si les détenteurs de leviers de capitaux suffisamment puissants pour faire plier les États étaient des petits boulangers avec 5 salariés.
Ici, j'inclue les petits entrepreneurs (et donc tes boulangers avec 5 salariés) dans le développement que j'avais fait auparavant (cf. capital de départ/accumulation primitive). Ici, donc entendre surtout le grand capital.
Néanmoins merci pour la remarque qui permet de mieux préciser, et de mieux visualiser si besoin est.
Le 02 juin 2021 à 14:06:11 :
Le 02 juin 2021 à 13:50:38 :
Les libéraux essayent de le justifier ainsi. Mais dans la réalité, le capitalisme repose totalement sur la privatisation des gains, et la socialisation des pertes.
Tu peux dire que le capitalisme repose en partie sur la socialisation des pertes, mais certainement pas totalement. Les petits entrepreneurs prennent en effet un risque de perte qui, en cas de faillite, ne sera pas épongée par une socialisation. Et du reste, la rhétorique libérale fonctionne sur ce ressort : faire comme si les détenteurs de leviers de capitaux suffisamment puissants pour faire plier les États étaient des petits boulangers avec 5 salariés.
Ici, j'inclue les petits entrepreneurs (et donc tes boulangers avec 5 salariés) dans le développement que j'avais fait auparavant (cf. capital de départ/accumulation primitive). Ici, donc entendre surtout le grand capital.
Néanmoins merci pour la remarque qui permet de mieux préciser, et de mieux visualiser si besoin est.
Tu peux détailler ce qu'est une socialisation des pertes stp ? 
Le 02 juin 2021 à 13:57:24 :
Le 02 juin 2021 à 13:50:38 :
Les libéraux essayent de le justifier ainsi. Mais dans la réalité, le capitalisme repose totalement sur la privatisation des gains, et la socialisation des pertes.
Tu peux dire que le capitalisme repose en partie sur la socialisation des pertes, mais certainement pas totalement. Les petits entrepreneurs prennent en effet un risque de perte qui, en cas de faillite, ne sera pas épongée par une socialisation. Et du reste, la rhétorique libérale fonctionne sur ce ressort : faire comme si les détenteurs de leviers de capitaux suffisamment puissants pour faire plier les États étaient des petits boulangers avec 5 salariés.
Comment ca fonctionne une socialisation des pertes ?
Ça a été mentionné par Codsworth, l'exemple le plus significatif était le sauvetage des banques en 2008, qui, s'étant mises en situation de faillite par des suites d'opérations risquées et donc devant disparaître ou être rachetées pour leur valeur (0) d'après les règles mêmes du capitalisme, ont pris les États en otage selon le principe du "too big to fail" et de la menace d'un effondrement systémique de la monnaie, pour les forcer à les renflouer gratos aux frais des contribuables durant les décennies suivantes. Le tout s'est fait sans aucun engagement ni aucune contrepartie de la part des banques (ce qui implique qu'elles continuent leurs opérations toxiques et que ça se reproduira).
Le 02 juin 2021 à 14:09:17 :
Le 02 juin 2021 à 13:57:24 :
Le 02 juin 2021 à 13:50:38 :
Les libéraux essayent de le justifier ainsi. Mais dans la réalité, le capitalisme repose totalement sur la privatisation des gains, et la socialisation des pertes.
Tu peux dire que le capitalisme repose en partie sur la socialisation des pertes, mais certainement pas totalement. Les petits entrepreneurs prennent en effet un risque de perte qui, en cas de faillite, ne sera pas épongée par une socialisation. Et du reste, la rhétorique libérale fonctionne sur ce ressort : faire comme si les détenteurs de leviers de capitaux suffisamment puissants pour faire plier les États étaient des petits boulangers avec 5 salariés.
Comment ca fonctionne une socialisation des pertes ?
Ça a été mentionné par Codsworth, l'exemple le plus significatif était le sauvetage des banques en 2008, qui, s'étant mises en situation de faillite par des suites d'opérations risquées et donc devant disparaître ou être rachetées pour leur valeur (0) d'après les règles mêmes du capitalisme, ont pris les États en otage selon le principe du "too big to fail" et de la menace d'un effondrement systémique de la monnaie, pour les forcer à les renflouer gratos aux frais des contribuables durant les décennies suivantes. Le tout s'est fait sans aucun engagement ni aucune contrepartie de la part des banques (ce qui implique qu'elles continuent leurs opérations toxiques et que ça se reproduira).
T'as lu "Les luttes de classes en France" de Marx ?
Le 02 juin 2021 à 14:09:17 :
Le 02 juin 2021 à 13:57:24 :
Le 02 juin 2021 à 13:50:38 :
Les libéraux essayent de le justifier ainsi. Mais dans la réalité, le capitalisme repose totalement sur la privatisation des gains, et la socialisation des pertes.
Tu peux dire que le capitalisme repose en partie sur la socialisation des pertes, mais certainement pas totalement. Les petits entrepreneurs prennent en effet un risque de perte qui, en cas de faillite, ne sera pas épongée par une socialisation. Et du reste, la rhétorique libérale fonctionne sur ce ressort : faire comme si les détenteurs de leviers de capitaux suffisamment puissants pour faire plier les États étaient des petits boulangers avec 5 salariés.
Comment ca fonctionne une socialisation des pertes ?
Ça a été mentionné par Codsworth, l'exemple le plus significatif était le sauvetage des banques en 2008, qui, s'étant mises en situation de faillite par des suites d'opérations risquées et donc devant disparaître ou être rachetées pour leur valeur (0) d'après les règles mêmes du capitalisme, ont pris les États en otage selon le principe du "too big to fail" et de la menace d'un effondrement systémique de la monnaie, pour les forcer à les renflouer gratos aux frais des contribuables durant les décennies suivantes. Le tout s'est fait sans aucun engagement ni aucune contrepartie de la part des banques (ce qui implique qu'elles continuent leurs opérations toxiques et que ça se reproduira).
Ok merci. Mais ce phénomène de socialisation des pertes dans le capitalisme ne survient qu'à cause de grosses crises ? S'il y avait pas eu 2008 on aurait pas eu ce phénomène ? 
Petite question. La redistribution des richesses par l'État c'est quoi ? Une socialisation des pertes et une individualisation des gains ? Que disent les libéraux là dessus ? 
Le 02 juin 2021 à 14:21:42 :
Le 02 juin 2021 à 14:09:17 :
Le 02 juin 2021 à 13:57:24 :
Le 02 juin 2021 à 13:50:38 :
Les libéraux essayent de le justifier ainsi. Mais dans la réalité, le capitalisme repose totalement sur la privatisation des gains, et la socialisation des pertes.
Tu peux dire que le capitalisme repose en partie sur la socialisation des pertes, mais certainement pas totalement. Les petits entrepreneurs prennent en effet un risque de perte qui, en cas de faillite, ne sera pas épongée par une socialisation. Et du reste, la rhétorique libérale fonctionne sur ce ressort : faire comme si les détenteurs de leviers de capitaux suffisamment puissants pour faire plier les États étaient des petits boulangers avec 5 salariés.
Comment ca fonctionne une socialisation des pertes ?
Ça a été mentionné par Codsworth, l'exemple le plus significatif était le sauvetage des banques en 2008, qui, s'étant mises en situation de faillite par des suites d'opérations risquées et donc devant disparaître ou être rachetées pour leur valeur (0) d'après les règles mêmes du capitalisme, ont pris les États en otage selon le principe du "too big to fail" et de la menace d'un effondrement systémique de la monnaie, pour les forcer à les renflouer gratos aux frais des contribuables durant les décennies suivantes. Le tout s'est fait sans aucun engagement ni aucune contrepartie de la part des banques (ce qui implique qu'elles continuent leurs opérations toxiques et que ça se reproduira).
Ok merci. Mais ce phénomène de socialisation des pertes dans le capitalisme ne survient qu'à cause de grosses crises ?
Les "crises", quand elles sont un produit mécanique et cyclique d'un système, deviennent le fonctionnement normal du système.
Le 02 juin 2021 à 14:26:24 :
Le 02 juin 2021 à 14:21:42 :
Le 02 juin 2021 à 14:09:17 :
Le 02 juin 2021 à 13:57:24 :
Le 02 juin 2021 à 13:50:38 :
>Les libéraux essayent de le justifier ainsi. Mais dans la réalité, le capitalisme repose totalement sur la privatisation des gains, et la socialisation des pertes.
Tu peux dire que le capitalisme repose en partie sur la socialisation des pertes, mais certainement pas totalement. Les petits entrepreneurs prennent en effet un risque de perte qui, en cas de faillite, ne sera pas épongée par une socialisation. Et du reste, la rhétorique libérale fonctionne sur ce ressort : faire comme si les détenteurs de leviers de capitaux suffisamment puissants pour faire plier les États étaient des petits boulangers avec 5 salariés.
Comment ca fonctionne une socialisation des pertes ?
Ça a été mentionné par Codsworth, l'exemple le plus significatif était le sauvetage des banques en 2008, qui, s'étant mises en situation de faillite par des suites d'opérations risquées et donc devant disparaître ou être rachetées pour leur valeur (0) d'après les règles mêmes du capitalisme, ont pris les États en otage selon le principe du "too big to fail" et de la menace d'un effondrement systémique de la monnaie, pour les forcer à les renflouer gratos aux frais des contribuables durant les décennies suivantes. Le tout s'est fait sans aucun engagement ni aucune contrepartie de la part des banques (ce qui implique qu'elles continuent leurs opérations toxiques et que ça se reproduira).
Ok merci. Mais ce phénomène de socialisation des pertes dans le capitalisme ne survient qu'à cause de grosses crises ?
Les "crises", quand elles sont un produit mécanique et cyclique d'un système, deviennent le fonctionnement normal du système.
Je vois. Donc tu crois à cette théorie des "cycles" de crise en économie ? J'ai du mal avec ça. On multiplie et on démultiplie ces modèles sans que ce soit satisfaisant je trouve 
Le marxisme, c'est la reconnaissance philosophique des masses laborieuses comme vrais producteurs de toutes les richesses et de l'Histoire. Pas des branleurs.
Donc c'est bel et bien de la merde, réduire la richesse à la matière alors que la spécificité de l'homme c'est d'informer cette dernière ça n'a aucun sens si on n'assume pas l'entreprise marxiste comme une destruction de l'humanité
Le 02 juin 2021 à 14:27:59 :
Le 02 juin 2021 à 14:26:24 :
Le 02 juin 2021 à 14:21:42 :
Le 02 juin 2021 à 14:09:17 :
Le 02 juin 2021 à 13:57:24 :
> Le 02 juin 2021 à 13:50:38 :
>>Les libéraux essayent de le justifier ainsi. Mais dans la réalité, le capitalisme repose totalement sur la privatisation des gains, et la socialisation des pertes.
>
> Tu peux dire que le capitalisme repose en partie sur la socialisation des pertes, mais certainement pas totalement. Les petits entrepreneurs prennent en effet un risque de perte qui, en cas de faillite, ne sera pas épongée par une socialisation. Et du reste, la rhétorique libérale fonctionne sur ce ressort : faire comme si les détenteurs de leviers de capitaux suffisamment puissants pour faire plier les États étaient des petits boulangers avec 5 salariés.
Comment ca fonctionne une socialisation des pertes ?
Ça a été mentionné par Codsworth, l'exemple le plus significatif était le sauvetage des banques en 2008, qui, s'étant mises en situation de faillite par des suites d'opérations risquées et donc devant disparaître ou être rachetées pour leur valeur (0) d'après les règles mêmes du capitalisme, ont pris les États en otage selon le principe du "too big to fail" et de la menace d'un effondrement systémique de la monnaie, pour les forcer à les renflouer gratos aux frais des contribuables durant les décennies suivantes. Le tout s'est fait sans aucun engagement ni aucune contrepartie de la part des banques (ce qui implique qu'elles continuent leurs opérations toxiques et que ça se reproduira).
Ok merci. Mais ce phénomène de socialisation des pertes dans le capitalisme ne survient qu'à cause de grosses crises ?
Les "crises", quand elles sont un produit mécanique et cyclique d'un système, deviennent le fonctionnement normal du système.
Je vois. Donc tu crois à cette théorie des "cycles" en économie ? J'ai du mal avec ça. On multiplie et on démultiplie ces modèles sans que ce soit satisfaisant je trouve
Aucun modèle général et permanent de tels cycles ne saurait rendre compte du devenir des sociétés historiques. Mais, sur des périodes circonscrites, ils peuvent expliquer le fonctionnement d'un système.
Le 02 juin 2021 à 14:30:15 :
Le marxisme, c'est la reconnaissance philosophique des masses laborieuses comme vrais producteurs de toutes les richesses et de l'Histoire. Pas des branleurs.
Donc c'est bel et bien de la merde, réduire la richesse à la matière alors que la spécificité de l'homme c'est d'informer cette dernière ça n'a aucun sens si on n'assume pas l'entreprise marxiste comme une destruction de l'humanité
La richesse c'est aussi le capital social, symbolique; culturel et déterminent une position sociale. Qui sont tous reliés par des liens circulaires interdépendants.
Le 02 juin 2021 à 13:21:01 :
Le 02 juin 2021 à 12:34:52 :
En vrai si il y a un système où l’on n’est pas nourrit logé blanchit sans avoir à travailler je suis pour.Je ne suis pas un rêveur, je suis un pragmatique, le capitalisme est ce qui me permet de subvenir à mes besoins en fournissant le moins d’effort et de contrainte possible
Toi, t'as vraiment rien pigé.
Le marxisme, c'est la reconnaissance philosophique des masses laborieuses comme vrais producteurs de toutes les richesses et de l'Histoire. Pas des branleurs.
C'est bien le capitalisme qui défend une poignée de branleurs qui jouit de tout pendant que tous les autres triment pour eux.
Hein ? Pourquoi t'es si caricatural ?
T’as déjà bossé de ta vie ?
Moi j’ai travaillé des années au statut ouvrier, et j’avais un bon salaire et des bonnes horaires, aujourd'hui je touche le chômage, donc j’ai pas à me plaindre du capitalisme, j’aurais bien aimé connaître mes conditions et ma liberté sous un système communiste, t’es vraiment déconnecté de la vie comme tous les pseudo marxistes d’ici qui ont jamais été en bas de l’échelle et qui s’inventent des systèmes chimeriques qui vont foutre tout le monde dans la merde 
En gros le marxisme c’est de bosser à l’usine, prendre ce qu’on nous donne et surtout fermer sa gueule sinon c’est direction le goulag 
Le 02 juin 2021 à 14:38:27 :
Le 02 juin 2021 à 13:21:01 :
Le 02 juin 2021 à 12:34:52 :
En vrai si il y a un système où l’on n’est pas nourrit logé blanchit sans avoir à travailler je suis pour.Je ne suis pas un rêveur, je suis un pragmatique, le capitalisme est ce qui me permet de subvenir à mes besoins en fournissant le moins d’effort et de contrainte possible
Toi, t'as vraiment rien pigé.
Le marxisme, c'est la reconnaissance philosophique des masses laborieuses comme vrais producteurs de toutes les richesses et de l'Histoire. Pas des branleurs.
C'est bien le capitalisme qui défend une poignée de branleurs qui jouit de tout pendant que tous les autres triment pour eux.
Hein ? Pourquoi t'es si caricatural ?
T’as déjà bossé de ta vie ?
Moi j’ai travaillé des années au statut ouvrier, et j’avais un bon salaire et des bonnes horaires, aujourd'hui je touche le chômage, donc j’ai pas à me plaindre du capitalisme, j’aurais bien aimé connaître mes conditions et ma liberté sous un système communiste, t’es vraiment déconnecté de la vie comme tous les pseudo marxistes d’ici qui ont jamais été en bas de l’échelle et qui s’inventent des systèmes chimeriques qui vont foutre tout le monde dans la merde
C'est aussi pour ça que le communisme est mort.
Il est désarmé face au capitalisme vert à visage humain qui transforment les hommes en compagnons d'ulysse chez cyclope
vivement le R.U
Ton relatif confort tu le dois aux mvt de gauche anticapitalistes des années 1900-1970