Je pense que le fait même d'utiliser la relation/fonction "probabilité" revient à admettre des propositions comme 100% vraies/fausses, par de ce qu'on définit être la relation/fonction "probabilité".
Par exemple, l'utilisation de cette relation revient à accepter la certitude de la proposition "Si E a 100% de chances de se produire, alors nonE existe théoriquement et a 0% de chances de se produire"
Quasiment tout le temps, on entend probabilité par probabilité épistémique, c'est à dire une probabilité relative à un état de connaissance et de quantité d'information E sur un univers donné.
Les subjectivistes, aussi connus comme bayésiens, ou adeptes de la « probabilité épistémique » donnent à la notion de probabilité un statut subjectif en la considérant comme une mesure du « degré de croyance » accordé par un individu quant à l'incertitude d'une situation particulière.
Un exemple de probabilité épistémique est l'assignement d'une probabilité à la proposition selon laquelle une loi proposée de physique est vraie ; un autre est la détermination du degré auquel il est probable que le suspect a commis un crime, sur la basé des preuves présentées.