Le 08 décembre 2020 à 19:51:32 SizaI a écrit :
Tes retours à la ligne me filent un mal de crâne
C'est annonciateur d'un contenu type twitter

Je dis pas ça méchamment c'est juste que tu fais de la mise en scène et ça aide pas souvent à porter une réflexion, en fait ironiquement tu fais du moitié/moitié un peu similaire à ce dont tu parles
T'assumes moyennement le côté littéraire/grandiloquent/donnage de leçons, et moyennement la réflexion philosophique pure et sans déco, sans réellement savoir de quel côté pencher, et ça affaiblit les deux
Je pense avoir delivre mes arguments et le fond de ma pensee correctement. Ca me suffit.
J'aere mes messages c'est tout ca n'a pas de portee artistique ou je ne sais quoi.
Apres reste sur la forme si tu prefere rester sur la forme, j'en ai personellement pas grand chose a foutre.
Enndo menteur
Taime bien donner un ton grandiloqunt et un peu roccambonesque a tes ecrits. Ne le nie pas
Tu m'excuseras d'etre de nature grandiloquente et rocambolesque dans ce cas.
Tu parlerais avec moi IRL de ce genre de choses j'aurais le meme ton et la meme passion.
Le 08 décembre 2020 à 06:25:10 TheEndOf a écrit :
Nous avons envie de faire le bien pour les autres.Nous avons envie de faire exactement ce qui nous plait.
On pourrait appeller ça l'égoisme et l'altruisme.
Comment résoudre ces 2 désirs contradictoires ?
En faisant un peu le bien autour de nous et un peu ce qu'on veut ?
En séparant notre vie entre altruisme et égoisme sans jamais aller au bout de l'un ou de l'autre ?
Ou faudrait il plutôt trouver le moyen d'être à la fois absolument égoiste et absolument altruiste.
Pour moi l'exemple le plus clair de resolution de ce paradoxe, c'est l'amour romantique.
Il n'y a rien de plus egoiste que l'amour romantique.
RIen de plus égoiste que ce desir de possession, que cette discrimination arbitraire, presque capricieuse de notre amour universelle pour au final ne la donner qu'à une personne.
Et pourtant il n'y a rien de plus altruiste que l'amour romantique.
Rien de plus altruiste que les sacrifice que l'on serait prêt à faire pour cette personne, que l'empathie dont on est capable pour cette personne.
Mais je m'égare. Ce n'est pas d'amour que je veux parler.
Je veux parler de vos vies, de vos projets, de vos objectifs.
Comment compter vous concilier ces 2 concepts dans vos vies ?
Comment comptez vous etre totalement egoiste ET totalement altruiste ?
Moi je le sais déjà,
Je me suis rendu compte il y a très longtemps que les gens altruiste se mentaient pour la plupart à eux meme sur leur propre egoisme et n'etaient en realité jamais vraiment satisfait,
Que les gens egoiste se mentaient à eux meme sur leur autosuffisance et le pseudo sens qu'ils pensaient deriver de leur actions absurdes,
Et enfin que ceux qui se pensaient entre les 2 ni trop l'un ni trop l'autre etaient en réalité perdu dans le médiocre et l'ininteressant sans meme s'en rendre compte (ou pire en pensant ce médiocre inevitable).
Le bien qu'ils faisaient n'avait alors jamais le même réel impact PUISSANT qu'il aurait pu avoir s'ils s'y étaient attelé corps et ames.
L'égoisme dont ils faisaient preuve ne les menaient jamais qu'à des lieux communs plutôt qu'aux sommets que ceux qui ne pensent qu'à eux meme avaient atteint.
Et ces gens là adoreront te dire : "Justement si je ne suis qu'à moitié egoiste et à moitié altruiste c'est par contenance".
N'importe quoi, ils le sont parce que c'est le seul compromis qu'ils ont trouvé.
Incapable de se sacrifier totalement pour les autres. Incapable de sacrifier les autres pour eux même.
Incapable de se rendre compte qu'il faut en réalité faire les 2 à la fois. Totalement.
Une vrai conciliation totale. Pas 50/50 mais 100% et 100% des 2 comme dans l'exemple de l'amour romantique/
Essayez de ne pas faire parti de ces gens.
Vivez passionement. Egoistement.
Vivez pour les autres. Altruistiquement.
Fuyez le commun et la médiocrité.
Faites le VRAIMENT, pas juste à moitié.
Ma solution, à moi au contraire, c'est le hobbit, donc en un sens la médiocrité. Les gens du commun, ceux qui puent, ceux qui suent, ceux qui pissent, ceux qui boivent. Ceux qui refusent de se faire manipuler par les arrogants qui se prétendent plus intelligents qu'eux.
Dans Vendredi ou les limbes du Pacifique, Entre Robinson et Vendredi, je choisis d'être un Vendredi, parce que c'est lui qui sait vivre. Il est égoïste, mais il est aussi altruiste, il apprend son mode de vie à Robinson, partage le résultat de sa chasse et de sa cueillette avec lui.
Et c'est lui qui a la recette de la belle vie, pas Robinson qui cherche à construire une civilisation sur le contresens d'un non-sens dans son organisation du travail.
Vendredi est bien plus rationnel que Robinson. Il vit pour vivre, et ne fournit que l'effort strictement nécessaire, sans chercher à se fatiguer pour bâtir du grandiose qui n'a de aucune signification (et pourtant, Vendredi a une culture du symbolique : il aime le vent, l'aérien, il construit des cerfs-volants et des flûtes éoliennes, il a une créativité artistique, etc.)
Je vois
Sur le fond je me sens pas concerné, je suis pas spécialement égoïste ni spécialement altruiste -du moins pas envers n'importe qui, j'imagine que c'est là que la scission se fait politiquement entre les deux types d'altruisme-
ça m'apporte du plaisir d'aider quelqu'un du moment que je l'identifie comme méritant ou que je lui accorde le bénéfice du doute, et je fais pas passer mes envies avant toute autre chose, je n'en ai pas non plus le projet
Pour moi l'état du monde idéal est celui dans lequel moi comme autrui sommes limités par nos devoirs respectifs envers l'un l'autre, mais jouissons de suffisamment de liberté pour pouvoir nous accomplir en tant qu'individus
"faire le bien pour les autres" c'était peut-être mon impératif principal avant de les connaître, mais il a pris du plomb dans l'aile depuis
Le fait est qu'il faut faire le bien pour ce qui a de la valeur, et c'est pas toujours les autres
Je ne sais plus qui tu es enndo tu refuses toutes mes perches d'IRL
Tu ne m'apparaît à présent que comme un simulacre de ta propre personne. Te jouant de tou de ton role a t y perdre, a y perdre cohérence cohésion identité.
Lorsque on aime (ou on fait tout) pour les autres ce que on aimes pour soi-même.
est-ce de l'altruisme, de l'égoïsme ètendu ou l'inverse, je pense que la réponse est la ![]()
Le 08 décembre 2020 à 20:21:31 edophoenix a écrit :
Le 08 décembre 2020 à 06:25:10 TheEndOf a écrit :
Nous avons envie de faire le bien pour les autres.Nous avons envie de faire exactement ce qui nous plait.
On pourrait appeller ça l'égoisme et l'altruisme.
Comment résoudre ces 2 désirs contradictoires ?
En faisant un peu le bien autour de nous et un peu ce qu'on veut ?
En séparant notre vie entre altruisme et égoisme sans jamais aller au bout de l'un ou de l'autre ?
Ou faudrait il plutôt trouver le moyen d'être à la fois absolument égoiste et absolument altruiste.
Pour moi l'exemple le plus clair de resolution de ce paradoxe, c'est l'amour romantique.
Il n'y a rien de plus egoiste que l'amour romantique.
RIen de plus égoiste que ce desir de possession, que cette discrimination arbitraire, presque capricieuse de notre amour universelle pour au final ne la donner qu'à une personne.
Et pourtant il n'y a rien de plus altruiste que l'amour romantique.
Rien de plus altruiste que les sacrifice que l'on serait prêt à faire pour cette personne, que l'empathie dont on est capable pour cette personne.
Mais je m'égare. Ce n'est pas d'amour que je veux parler.
Je veux parler de vos vies, de vos projets, de vos objectifs.
Comment compter vous concilier ces 2 concepts dans vos vies ?
Comment comptez vous etre totalement egoiste ET totalement altruiste ?
Moi je le sais déjà,
Je me suis rendu compte il y a très longtemps que les gens altruiste se mentaient pour la plupart à eux meme sur leur propre egoisme et n'etaient en realité jamais vraiment satisfait,
Que les gens egoiste se mentaient à eux meme sur leur autosuffisance et le pseudo sens qu'ils pensaient deriver de leur actions absurdes,
Et enfin que ceux qui se pensaient entre les 2 ni trop l'un ni trop l'autre etaient en réalité perdu dans le médiocre et l'ininteressant sans meme s'en rendre compte (ou pire en pensant ce médiocre inevitable).
Le bien qu'ils faisaient n'avait alors jamais le même réel impact PUISSANT qu'il aurait pu avoir s'ils s'y étaient attelé corps et ames.
L'égoisme dont ils faisaient preuve ne les menaient jamais qu'à des lieux communs plutôt qu'aux sommets que ceux qui ne pensent qu'à eux meme avaient atteint.
Et ces gens là adoreront te dire : "Justement si je ne suis qu'à moitié egoiste et à moitié altruiste c'est par contenance".
N'importe quoi, ils le sont parce que c'est le seul compromis qu'ils ont trouvé.
Incapable de se sacrifier totalement pour les autres. Incapable de sacrifier les autres pour eux même.
Incapable de se rendre compte qu'il faut en réalité faire les 2 à la fois. Totalement.
Une vrai conciliation totale. Pas 50/50 mais 100% et 100% des 2 comme dans l'exemple de l'amour romantique/
Essayez de ne pas faire parti de ces gens.
Vivez passionement. Egoistement.
Vivez pour les autres. Altruistiquement.
Fuyez le commun et la médiocrité.
Faites le VRAIMENT, pas juste à moitié.
Ma solution, à moi au contraire, c'est le hobbit, donc en un sens la médiocrité. Les gens du commun, ceux qui puent, ceux qui suent, ceux qui pissent, ceux qui boivent. Ceux qui refusent de se faire manipuler par les arrogants qui se prétendent plus intelligents qu'eux.
Dans Vendredi ou les limbes du Pacifique, Entre Robinson et Vendredi, je choisis d'être un Vendredi, parce que c'est lui qui sait vivre. Il est égoïste, mais il est aussi altruiste, il apprend son mode de vie à Robinson, partage le résultat de sa chasse et de sa cueillette avec lui.
Et c'est lui qui a la recette de la belle vie, pas Robinson qui cherche à construire une civilisation sur le contresens d'un non-sens dans son organisation du travail.
Vendredi est bien plus rationnel que Robinson. Il vit pour vivre, et ne fournit que l'effort strictement nécessaire, sans chercher à se fatiguer pour bâtir du grandiose qui n'a de aucune signification (et pourtant, Vendredi a une culture du symbolique : il aime le vent, l'aérien, il construit des cerfs-volants et des flûtes éoliennes, il a une créativité artistique, etc.)
Heureusement que Michel Tournier n'est qu'un hypocrite qui ne pensait pas du tout ainsi
Comment aurait il pu ecrire un tel chef d'oeuvre Grand prix du roman de l'Académie française en n'êtant qu'un simple bon sauvage ?
Ce serait pas grandiose par hasard "Vendredi ou les limbes du pacifique
Il aurait pu l'ecrire dans son temps libre tu penses ?
Bref je trouve tout ce dédain pour l'elitisme et l'excellence absolument pathetique.
Contradictoire même. Vu le nombre de génie travailleurs que tu cites à tire l'arrigot.
Pas de romans, pas de penseurs, pas de philosophie, pas de sagesse dans un monde de médiocre tu sais
Encore heureux que certains vont plus loin que le hobby et c'est d'eux qu'on se rappelle, c'est eux qui prennent le temps d'ecrire, qui construisent des systèmes.
J'm'excuse pour le ton du message mais le resumé du roman m'a enervé.
Un abandon d'un niveau... je sais même pas quoi dire.
J'me demande ce que Veyli va en penser.
Je le poste içi :
Robinson Crusoé, rescapé du naufrage de La Virginie (avec Tenn le chien du commandant de bord), échoue sur une île déserte, qu'il baptise Speranza (« Espérance »). Épuisé par la solitude et le désespoir, Robinson cède à la tentation de « la souille », le bain de boue, où il oublie sa condition d'homme et se laisse aller à la nostalgie. Pour ne plus se rabaisser à ce niveau, Robinson décide de revenir à l'humain, en s'entourant de cérémonials dont la démesure fait le grotesque : iente d'abord de soumettre à sa volonté d'homme les bêtes et les terres de l'île, avant de se proclamer gouverneur de l'île, et de créer tout un système de codes, de lois et de sanctions pour la régir. Dans sa solitude il philosophe, se remémore des souvenirs d'enfance, tente de combler le vide qui l'entoure malgré la présence du chien Tenn.
Robinson traverse plusieurs périodes de réconciliation avec la nature. Lors de sa « période tellurique », il descend dans une cavité rocheuse, et devient ainsi le noyau de Speranza, son fœtus. Il quitte cette situation lorsqu'il comprend qu'il est un homme mûr, et entre alors dans une « période végétale », où il entretient une sexualité avec l'île, enfantant par là des mandragores.
Ces expérimentations ontologiques prennent fin le jour où Robinson sauve fortuitement un Indien que ses congénères avaient condamné à mort. Il le nomme Vendredi, d'après le jour de la semaine où il l'a recueilli, car ce nom n'est ni un nom d'objet, ni un nom d'homme. Il considère donc que Vendredi n'a pas tout à fait le statut d'homme, étant donné sa condition de métis. Il le bat d'ailleurs à de nombreuses reprises, notamment lorsqu'il le surprend en train d'enfanter des mandragores rayées dans la plaine où lui-même satisfait ses pulsions sexuelles. Le jeune arrivant devient l'esclave de Robinson, lequel veille toujours à faire de son île un reflet de la civilisation occidentale.
Mais Vendredi, en fumant en cachette la pipe de son maître, provoque l'explosion de la grotte où se trouvaient quarante tonneaux de poudre à canon, détruisant ainsi toutes les constructions de Robinson. Robinson échappe à l'éboulement, mais l'équilibre fragile qu'il avait instauré vole en éclats. Les limbes peuvent se transformer en vent et en soleil, en cohésion avec la terre-mère de l'île de Speranza. Robinson devient alors l'élève de Vendredi : apprenant la liberté, il le considère à présent comme son frère. C'est le début de la troisième période de Robinson, la période « héliophane », où il s'expose au soleil et le contemple longuement.
Dans ce petit îlot perdu du Pacifique, les jeux d'amitié d'égal à égal, et le repos, deviennent le quotidien, jusqu'au jour où un navire arrive, le navire qu'avait tant espéré Robinson auparavant. Pourtant, face à ces hommes qui lui semblent dénués d'humanité, Robinson prend conscience du bonheur qu'il a connu sur l'île, et décide de demeurer sur Speranza. Mais Vendredi le quitte à son insu. L'espoir d'une nouvelle série de bonheurs renaît pour Robinson avec l'arrivée sur son île d'un petit mousse qui s'est enfui du bateau. Robinson l'initie d'abord à la contemplation du soleil, puis lui fera découvrir, on l'imagine, la vie sauvage.
J'ai quelques exemples. Hier j'ai bien aimé voir une vidéo de Franck Lopvet : https://youtu.be/ObBci8yc33w
J'ai adoré car il m'a trop fait marrer, je vous mets quelques passages qui m'ont fait marrer (mais vaut mieux voir toute la vidéo) :
19min30
40 min
50-51 min
55-56 min
1h06
-
Je vous met un seul passage :
"C'est la vie qui construit à travers ceux qui sont en vie. Nous, notre job c'était d'être en vie. On a atteint le but. Maintenant ça construit, ça se construit. Ca se fait. Ce qui serait judicieux pour nous en fait c'est d'observer les bourgeons en nous. C'est d'observer en nous la vie se développer. C'est d'observer le processus agir et faire ce qu'il est en train de faire. Ca c'est la véritable construction. C'est celle qui a lieu.
Quand on souhaite construire, on veut aller plus vite que la musique [...]"
(c'était en réaction à la fin d'une question qu'il avait reçu et à laquelle il répondait où le gars disait qu'il était perdu dans sa vie, qu'il arrivait pas à construire quelque chose)
Ca c'était vers la fin. Une note plus loin "Je laisse la vie circuler, il n'y a pas besoin de la vaincre" ou note finale que j'ai écrite "L'autre est un moyen d'accéder à soi"
Voilà je met ça car globalement si vous piochez à gauche à droite il peut penser égoïste dans le sens de s'en foutre de tout. C'est juste plutot qu'il a dépassé les trucs tout carrés, il est dans une vie pleine et en expansion, que les gens arrêtent de se donner des rôles spécifiques cramés à l'avance, que chacun soit lui-même (égoïsme sain), que chacun se développe, que chacun progresse comme il le souhaite et aussi, surtout naturellement, spontanément (gros rapport avec le libéralisme et l'anarchisme), arrêtez de casser les couilles aux gens, que les gens soient eux mêmes. Et de par cette pensée qui peut paraitre égoïste, cela n'empêche pas du tout l'altruisme. L'altruisme est même quelque chose de naturel (animal social ; je crois que tout homme aime bien aider quelqu'un ou quelque chose et se lier d'amitié, tant que c'est pas quelque chose de forcé, comme d'hab).
J'me demande ce que Veyli va en penser.
Je me suis déjà exprimé sur ce genre de position, elles sont hypocrites. J'ai rien en soi contre l'idée de se complaire dans la simplicité, quand on l'assume, et quand on revient de fait aux choses simples. C'est ce qu'envisageait l'autre fois Shayde. Mais quand on est un militant politique de la haute qui chiale depuis sa tour d'ivoire, à longueur de journée, sur le capitalisme, on se contrefiche de cette simplicité et on ne l'incarnera jamais. Ce que fait Edo c'est la regarder de haut. Et très précisément, d'ailleurs, ce qu'il fait c'est de tenter avec arrogance de manipuler cette simplicité à des fins idéologiques. Il n'a rien du sublime des grands hommes, ni de l'innocence des petits.
ça m'étonnerait que son Vendredi tant aimé ait été du genre à chouiner, comme il le fait, contre le capital à l'idée de devoir se nourrir par lui-même s'il en refuse les codes. Vendredi n'avait vraisemblablement pas de revenu universel ni de moyen de production
Au passage si ton résumé est fidèle le roman pue la merde, mais ça sent la propagande
Ah mais c'est Vendredi, pas Robinson, je me disais aussi
Vendredi n'organisait pas la dictature du prolétariat, il se branlait sur une île. ça me dérangerait pas que toute la gauche aille se branler sur une île bien loin de mon pays, en fait c'est tout ce que je lui souhaite.
Oui et le livre est "Vendredi ou les limbes du pacifique"
Pas "Robinson crusoé" de Daniel Dafoe.
Je suis totalement égoïste. Je donne des cadeaux pour que les autres soient mes débiteurs. Je donne aux mendiants pour ressentir un sentiment de supériorité. Je rends service aux gens car leurs regards et leurs remerciements me procurent un plaisir égoïste.
Et par dessus le marché tu paies des pintes de biere a flash pour quil soit bouré et quon rigole de lui🙈
Le 09 décembre 2020 à 21:13:33 toto_au_bistro a écrit :
Je suis totalement égoïste. Je donne des cadeaux pour que les autres soient mes débiteurs. Je donne aux mendiants pour ressentir un sentiment de supériorité. Je rends service aux gens car leurs regards et leurs remerciements me procurent un plaisir égoïste.
Ok, tu es égoiste quand tu sembles altruiste.
Mais es tu altruiste quand tu semble égoiste ?
J'ai dit qu'il fallait être les 2 à 100% pour résoudre le paradoxe.
Ta réponse est donc non indiqué.