Bah si. Parménide rejette les apparences dans le non-Etre. Il faut le lire hein.
Je l'ai lu hein.
Et ça ne veut pas dire que ça n'existe pas, il veut revenir à l'essence pure de toute chose.
Cependant, là où il peut y avoir quiproquo et c'est avec ça que PLATON exprime Parménide : ah chacun a son essence propre ou plutot chaque type d'être. Là c'est bon, c'est parti, la métaphysique occidentale devient n'importe quoi à chercher une essence d'arbre, une essence de caillou, une essence d'homme. Heureusement que Darwin a remis les pendules à l'heure. Même si beaucoup de philosophes et sages (surtout en Asie) n'ont jamais reconnu une essence d'homme, d'animal untel, d'animal untel, etc. C'est juste une forme.
Et ça aussi en effet, si tu veux le bouddhisme, en effet, le bouddhisme aussi dit qu'il faut aller au-delà de la forme. Et en allant au-delà de la forme, on ne trouve également aucune essence (individuelle). Et la conclusion est que tout est vacuité. Mais dans cette vacuité, on retrouve une certaine essence commune à tous les êtres : la nature de Bouddha. En général, on va dire que c'est au moins la capacité de reconnaitre la réalité absolue un jour. Mais d'autres ont été plus loin en la comparant tout simplement à l'atma, etc.
En tout chez les gymnosophistes que Pyrrhon a côtoyé en Inde, leur philosophie ne de pense absolument pas par rapport à l'Etre 
Je trouve que tu tiens pour vrai trop de choses. Mais mettons.
On revient au même que ce que j'ai dit : l'Être ou le Non-Être sont la même chose. C'est deux façons de dire la même chose. Et s'il a rencontré des hindous alors ils ont exprimé et dit de retrouver l'atma, le Soi, l'Être Suprême en nous.
Message édité le 28 octobre 2020 à 18:29:33 par Daolong