Pour Freud il est universel car la mère est dans presque tous les cas "l'objet" vers lequel la "libido" se projette en premier. La relation privilégiée mère-enfant s'accompagne en effet généralement d'actes sexuels qu'il faut comprendre au sens large, c'est à dire comme des actes aboutissant à un "plaisir d'organe" : l'enfant qui tête le sein, les bisous, etc.
Or, cette relation privilégiée est contrariée par le père, ce qui peut faire naître une hostilité latente envers lui.
Pour Freud, tout le monde passe par cette étape, qu'il convient de "liquider" à l'âge adulte. Ceux qui n'y parviennent pas (ou pas suffisamment, puisque pour Freud, "tout le monde est malade"), et y restent fixés inconsciemment, sont dits "névrosés".
Message édité le 24 mars 2020 à 20:03:07 par Pseudo supprimé