CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

être soi même

marrr17
marrr17
Niveau 1
01 novembre 2017 à 18:49:40

Bonjour, j'ai une dissertation à faire dont le sujet est :
Le projet d'être soi même à t'il un sens ?
Je n'ai pas du tout d'idée pour y répondre
Merci d'avance

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 01 novembre 2017 à 18:59:41

Oui et non.

[ElPacho]
[ElPacho]
Niveau 10
01 novembre 2017 à 19:08:21

On va pas fournir plus d'efforts que toi :ok:

lerpert_one
lerpert_one
Niveau 10
01 novembre 2017 à 19:48:13

Tu dis que nous n’avons pas le choix que d’être nous même, à part en étant schizophrène ou quelque chose dans le genre. Qu’un individu qui change de comportement en fonction d’un environnement est soit en repli car il connait la nature de ce dernier et qu’il cherche à se protéger, soit qu’il est malveillant. Dans les 2 cas ce sont des formes d’intelligences.
De plus il est impossible pour autrui de juger quelqu’un sur ce qu’il est. (L’apparence, la perception blabla) Si ce n’est l’individu lui même. (Personne ne nous connaît mieux que nous même). Mais que néanmoins le fait d’être soi implique d’être un « produit fini » or pour la plupart d’entre nous ne nous connaissons vraiment qu’arrivé à un certain âge.
Par exemple être soit à 15 ans et être soit à 25 est différent, mais nous sommes toujours le même (ou bien des « faits » ont fait que cet individu de 15 ans une fois arrivé à 19 ans a cessé d’être « une chose » c’est parce qu’en réalité « cette chose » en se détachant de l’individu n’a fait que le révéler davantage et en faire un « produit fini »

Tu peux parler aussi du « moi » du « ça » du « surmoi » etc pour donner de la « valeur » à ta dissert. Ainsi tu auras 9/20 et tu auras le droit de traiter ton prof d’enculé. A+. :hap:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 01 novembre 2017 à 22:00:00

Le 01 novembre 2017 à 19:48:13 lerpert_one a écrit :
Tu dis que nous n’avons pas le choix que d’être nous même, à part en étant schizophrène ou quelque chose dans le genre. Qu’un individu qui change de comportement en fonction d’un environnement est soit en repli car il connait la nature de ce dernier et qu’il cherche à se protéger, soit qu’il est malveillant. Dans les 2 cas ce sont des formes d’intelligences.
De plus il est impossible pour autrui de juger quelqu’un sur ce qu’il est. (L’apparence, la perception blabla) Si ce n’est l’individu lui même. (Personne ne nous connaît mieux que nous même). Mais que néanmoins le fait d’être soi implique d’être un « produit fini » or pour la plupart d’entre nous ne nous connaissons vraiment qu’arrivé à un certain âge.
Par exemple être soit à 15 ans et être soit à 25 est différent, mais nous sommes toujours le même (ou bien des « faits » ont fait que cet individu de 15 ans une fois arrivé à 19 ans a cessé d’être « une chose » c’est parce qu’en réalité « cette chose » en se détachant de l’individu n’a fait que le révéler davantage et en faire un « produit fini »

Tu peux parler aussi du « moi » du « ça » du « surmoi » etc pour donner de la « valeur » à ta dissert. Ainsi tu auras 9/20 et tu auras le droit de traiter ton prof d’enculé. A+. :hap:

Mais ça alors ! ce forum est empli de génies !

Message édité le 01 novembre 2017 à 22:01:30 par Pseudo supprimé
lerpert_one
lerpert_one
Niveau 10
01 novembre 2017 à 23:03:26

:cool:

Zachem
Zachem
Niveau 10
01 novembre 2017 à 23:05:28

Non, ça n'a pas de sens. À part de manière mystique, il n'existe aucun « vrai moi » profond, par opposition à un « faux moi » superficiel. Établir l'essence de l'identité personnelle d'un être humain est chimérique. Rien de ce que fais ni dis n'est dissociable de ta personne, si tu admets l'existence de cette dernière. Tu n'es pas moins « toi-même » lorsque tu joues un rôle que lorsque tu te sens « naturel ». La croyance à un « vrai moi » profond et qui reste à découvrir est une des principales, si ce n'est la principale cause des malheurs de l'homme moderne. C'est ce qui pousse les petits bourgeois déracinés à consommer et multiplier les voyages autour du monde, les expériences sexuelles et tout ce qui a pour but de se « découvrir soi-même ».

Klux
Klux
Niveau 10
02 novembre 2017 à 01:28:14

Le 01 novembre 2017 à 23:05:28 Zachem a écrit :
Non, ça n'a pas de sens. À part de manière mystique, il n'existe aucun « vrai moi » profond, par opposition à un « faux moi » superficiel. Établir l'essence de l'identité personnelle d'un être humain est chimérique. Rien de ce que fais ni dis n'est dissociable de ta personne, si tu admets l'existence de cette dernière. Tu n'es pas moins « toi-même » lorsque tu joues un rôle que lorsque tu te sens « naturel ». La croyance à un « vrai moi » profond et qui reste à découvrir est une des principales, si ce n'est la principale cause des malheurs de l'homme moderne. C'est ce qui pousse les petits bourgeois déracinés à consommer et multiplier les voyages autour du monde, les expériences sexuelles et tout ce qui a pour but de se « découvrir soi-même ».

Pas d'inconscient, donc?

Vrai-Mutant
Vrai-Mutant
Niveau 5
02 novembre 2017 à 01:44:13

Avoir pour projet d'être soi-même, ce peut-être avoir pour projet de devenir unique au moyen de ressources déjà uniques, ou quasiment, et inscrites profondément en nous. Ou alors, ce peut-être avoir pour projet de devenir unique tout court, entendu que la seule manière de le devenir réellement est de faire appel à ces ressources. Cependant, il n'est pas sûr que cette unicité puisse correspondre à ce que nous entendons généralement par "identité personnelle". En effet, ce qui répond à un tel appel peut, du moins, ressembler à une inspiration, un don venu d'un autre ou d'un ailleurs que soi (Inconscient cérébral, divinité, ou autre).
C'est par exemple ce que le terme de "génie" peut nous évoquer.

Zachem
Zachem
Niveau 10
02 novembre 2017 à 13:04:28

Le 02 novembre 2017 à 01:28:14 Klux a écrit :

Le 01 novembre 2017 à 23:05:28 Zachem a écrit :
Non, ça n'a pas de sens. À part de manière mystique, il n'existe aucun « vrai moi » profond, par opposition à un « faux moi » superficiel. Établir l'essence de l'identité personnelle d'un être humain est chimérique. Rien de ce que fais ni dis n'est dissociable de ta personne, si tu admets l'existence de cette dernière. Tu n'es pas moins « toi-même » lorsque tu joues un rôle que lorsque tu te sens « naturel ». La croyance à un « vrai moi » profond et qui reste à découvrir est une des principales, si ce n'est la principale cause des malheurs de l'homme moderne. C'est ce qui pousse les petits bourgeois déracinés à consommer et multiplier les voyages autour du monde, les expériences sexuelles et tout ce qui a pour but de se « découvrir soi-même ».

Pas d'inconscient, donc?

Il y a de manière évidente énormément d'informations dans notre cerveau et le reste de notre corps qui sont exclues de notre conscience à un instant t. Mais il n'existe pas d'entité telle que « l'inconscient psychique », c'est même dangereux d'en considérer l'existence. D'un point de vue pragmatique, à la limite, c'est un concept utile pour se faire beaucoup d'argent auprès de ceux en détresse psychologique.

kzekox
kzekox
Niveau 15
02 novembre 2017 à 13:38:33

Décidément on reapprend tout ici...
Donc l'inconscient n'existe pas et c'est même dangereux de considérer son existence...?

Pourtant :

En psychanalyse, le concept de l'Inconscient, au sens descriptif, désigne les contenus (représentants de la pulsion), régis par les processus primaires, et inaccessibles au champ actuel de la conscience. Au sens topique, l'inconscient désigne un des trois systèmes (Inc/Prec/Cons) de l'appareil psychique constitué de contenus refoulés à la suite de l’action du refoulement.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Inconscient

Ceci dit, il existe aujourd'hui la neurobiologie qui aurait éventuellement pu te donner raison mais ce n'est pas le cas... l'inconscience est bien aussi réelle que la conscience...

Zachem
Zachem
Niveau 10
02 novembre 2017 à 13:42:06

« En psychanalyse » oui, donc c'est exactement ce que je dis. De la même manière que la mémoire de l'eau existe « en homéopathie ».
Et je ne parle pas d'inconscience, mais de l’inconscient avec un grand L.

Klux
Klux
Niveau 10
02 novembre 2017 à 14:00:42

S'il n'y a pas de "moi" essentiel, qu'est-ce que tu dis de l'idée de "projet" de devenir soi-même? ça n'a pas de sens non plus ?
S'il est question d'essence, on naît, ou on est, soi-même. Mais sans essence, on peut tout à fait le devenir, non ? Diriger nos actions de manière à correspondre à ce qu'on décide d'être

Zachem
Zachem
Niveau 10
02 novembre 2017 à 14:09:13

Je pense que le projet de devenir soi-même n'a pas de sens, oui, formulé tel quel.

Ensuite, si on part dans l'existentialisme, effectivement, on peut tout à fait décider de devenir quelqu'un en particulier. Mais ce personnage que l'on espère devenir n'est pas spécialement « soi », ou uniquement dans le langage. C'est-à-dire qu'on peut décider que cette projection de notre propre personne dans le futur est notre vraie identité, mais c'est arbitraire et, surtout, cela me semble conduire au malheur dans l'écrasante majorité des cas. Que ce soit lorsque notre destin ne colle pas à nos projets, et qu'on déprime alors parce qu'on a l'impression d'être passé à côté de notre propre vie, ou que ce soit lorsqu'on réussit ses projets mais qu'on se rend compte qu'ils ne nous comblent finalement pas.

Message édité le 02 novembre 2017 à 14:11:41 par Zachem
kzekox
kzekox
Niveau 15
02 novembre 2017 à 19:25:20

« En psychanalyse » oui, donc c'est exactement ce que je dis. De la même manière que la mémoire de l'eau existe « en homéopathie ».

Et je ne parle pas d'inconscience, mais de l’inconscient avec un grand L.

Je ne connais pas l'inconscient avec un grand L...

Ce que je sais c'est que si l'inconscience n'était qu'une "metaphore" les neurobiologistes ne l'étudieraient pas.
Et elle ne serait pas non plus au centre des études de marketing. (neuromarketing).

Es tu certain de ne pas avoir simplement un appriori sur l'inconscient ? ( j'ai la flemme de chercher les sources scientifiques mais si tu insistes...)

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 02 novembre 2017 à 19:38:32

L'inconscient existe bien. Les images subliminales c'est inconscient. Le blindsight c'est inconscient. Cependant, l'inconscient étudié par les neurobiologistes (l'inconscient cognitif) n'a pas grand chose à voir avec l'inconscient de la psychanalyse. Au point que l'inconscient freudien a été bien démonté. Voir par exemple le bouquin de Naccache Le nouvel inconscient

Zachem
Zachem
Niveau 10
02 novembre 2017 à 20:02:23

Je me cite :

Il y a de manière évidente énormément d'informations dans notre cerveau et le reste de notre corps qui sont exclues de notre conscience à un instant t.

Je n'ai jamais nié l'existence de phénomène cognitifs hors de notre conscience et c'est précisément ce qui est étudié en neurobiologie et en marketing. Si je parle d'inconscient avec un grand L, c'est pour parler d'un inconscient qui, tel qu'utilisé dans le langage courant, serait non pas un nom de convention pour regrouper un ensemble de phénomènes discontinu mais une entité cohérente (alors dites-moi où elle se trouve...) assimilable à notre identité personnelle profonde.

On peut à la limite considérer l'existence de cet inconscient comme une vérité supérieure, surnaturelle qui transcende le positivisme, un mythe quoi, puisque les gens y croient et qu'il est très présent dans la langage. Mais c'est un mythe faible, à rejeter, puisque, comme je l'ai dit, il est dangereux de le considérer, car il amène à la recherche douloureuse de refoulements et de tout sorte de choses profondément enfouies qui n'existent pas forcément.

Message édité le 02 novembre 2017 à 20:03:22 par Zachem
Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 02 novembre 2017 à 20:29:44

Dans ce sens là, je suis d'accord avec Zachem. Il n'y a pas d'inconscient qui reflète une identité personnelle profonde. L'inconscient cognitif qui est prouvé scientifiquement est évanescent et ne peut donc pas du tout assurer un tel rôle. L'image subliminale qui reste inconsciente a une durée de vie très courte (ça se compte en secondes).

Vrai-Mutant
Vrai-Mutant
Niveau 5
02 novembre 2017 à 21:56:09

Pour ma part, je n'ai pas dit que cet inconscient dont je parlais est de l'ordre du surnaturel, bien que j'ai évoqué la divinité. C'était seulement pour signifier la possibilité, fort probable, d'une identité entre l'expérience de l'inspiration soit disant divine chez les anciens, et l'expérience de l'idée subite, de l'intuition, etc... chez nous, mais aussi parce que ce champs lexical du divin me semble être encore présent dans le monde littéraire, voir cinématographique, sous une forme largement métaphorique. En fait, je remarque que ma formulation est telle qu'elle m'a fait placer sur le même plan "divinité" et "inconscient cérébral". Ça ne reflétait pas ce que je pensais.

Le 02 novembre 2017 à 14:09:13 Zachem a écrit :
Je pense que le projet de devenir soi-même n'a pas de sens, oui, formulé tel quel.

Ensuite, si on part dans l'existentialisme, effectivement, on peut tout à fait décider de devenir quelqu'un en particulier. Mais ce personnage que l'on espère devenir n'est pas spécialement « soi », ou uniquement dans le langage. C'est-à-dire qu'on peut décider que cette projection de notre propre personne dans le futur est notre vraie identité, mais c'est arbitraire et, surtout, cela me semble conduire au malheur dans l'écrasante majorité des cas.

C'est la raison pour laquelle j'ai précisé : " ce peut-être avoir pour projet de devenir unique au moyen de ressources déjà uniques, ou quasiment, et inscrites profondément en nous." C'est une possible condition de possibilité de devenir, en un sens, ce que l'on est déjà. On peut remettre en question cette manière de décrire ce possible fait, ou remettre en question ce dernier.
Effectivement, ce ne peut-être d'ores et déjà une identité personnelle à proprement parlé, mais ce peut-être de l'intuition centrale en devenir, du genre de celles qui ordonnent toute une vie (Par exemple, la fameuse intuition de Bergson sur l'espace et la durée). Cela dit, je pense que tu as raison de mettre en garde contre une possible mystification de cet inconscient. Ce qui est certain, c'est que Bergson n'est pas né avec de telles ressources. Seulement, il est possible que notre pensée la plus profonde, et donc la plus à même de faire en sorte qu'il y ait de l’événement, du singulier ou du nouveau dans la pensée, soit une pensée inconsciente.

À ce propos, je me souviens avoir noté ce passage d'Ainsi parlait Zarathoustra :

"Ce que le sens perçoit, ce que l’esprit connaît, cela jamais en soi n’a sa fin propre. Mais sens et esprit te voudraient persuader qu’ils sont de toutes choses fin : tant ils sont vaniteux.
Des instruments et des jouets, voilà ce que sont sens et esprit : derrière eux se tient encore le soi. Le soi cherche également avec les yeux du sens ; avec les oreilles de l’esprit il épie également.
Toujours épie le soi et cherche ; il confronte, réduit, conquiert, détruit. Il commande, et même du je il est le maître.
Derrière tes pensée et tes sentiments, mon frère, se tient un puissant maître, un inconnu montreur de route – qui se nomme soi. En ton corps il habite, il est ton corps.
Il est plus de raison en ton corps qu’en ta meilleure sagesse.
Et qui sait donc pourquoi c’est justement de ta meilleure sagesse que ton corps a besoin ?
Ton soi rit de ton je et de ses fiers élans. « Que m’importent, se dit-il, ces sauts et ces envols de la raison ? Ils me détourne de mon but. En lisière je tiens le je et lui souffle ses concepts. »"

C'est juste une piste.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 03 novembre 2017 à 22:32:24

Effectivement, ce ne peut-être d'ores et déjà une identité personnelle à proprement parlé, mais ce peut-être de l'intuition centrale en devenir, du genre de celles qui ordonnent toute une vie (Par exemple, la fameuse intuition de Bergson sur l'espace et la durée). Cela dit, je pense que tu as raison de mettre en garde contre une possible mystification de cet inconscient. Ce qui est certain, c'est que Bergson n'est pas né avec de telles ressources. Seulement, il est possible que notre pensée la plus profonde, et donc la plus à même de faire en sorte qu'il y ait de l’événement, du singulier ou du nouveau dans la pensée, soit une pensée inconsciente.

Je te conseille cette vidéo sur la conscience et l'inconscient : https://www.youtube.com/watch?v=alGQ-g2-FxM

L'intuition de l'espace ou du temps ne sont pas des pensées. Ce sont plus des fonctionnements internes de notre système mental. J'appréhende le monde extérieur selon mon intuition de l'espace et du temps. J'appréhendes conflits éthiques selon mon sens moral. J'appréhende des émotions humaines selon mon mécanisme de détection faciale etc. Ce sont des mécanismes qui fonctionnent de manière inconsciente, mais ils ne créent pas un monde mental inconscient (car c'est évanescent et que ça ne dure que quelques secondes si ça n'arrive pas à la conscience) qui pourrait ordonner toute une vie.

Pour faire court : selon les théories modernes de l'inconscient, il n'y a pas de pensée inconsciente profonde. Désolé.

Sous forums
  • Métiers & Orientation
  • Histoire
  • Cours et Devoirs
  • Politique
  • Environnement & Nature
  • Philosophie
La vidéo du moment