Gouligoula ![]()
Et on ne demande à des gens qui sont forcés par la compétition et la course aux profits de toujours accumuler et investir d'aider les plus démunis (qui sont d'ailleurs les premiers à créer)
Parce que bon le budget de la publicité, on sait à quel point il est plus haut que budget de la sécurité sociale
Vis bien ton rêve à fond avec Macron, jeune et dynamique ![]()
Gouligoulag ![]()
J'ai beau revoir encore le discours. Ca ne fait que confirmer mes premières impressions. Il n'est pas contre les pauvres quand il dit ça mais contre les grévistes (C'est moi qui rajoute que être contre les grévistes c'est être pour la pauvreté). Il se fou ouvertement des grévistes (raison pour laquelle il parle précisément des gares)
Bref, à d'autre.
La phrase de Macron sur ceux qui ne "sont rien" c'est de juin 2017. La grève de la SNCF c'est depuis le mois d'avril de cette année.
C'est pas vraiment en pleine période de grève des cheminots si on veut être sérieux ![]()
Non mais c'est n'est pas en période de grève mais c'est au moment ou il annonçait ses programmes de réforme des services publics et notamment du rail. Il y a pas de grève mais c'est dirigé contre les grévistes de manière générale. Sinon pourquoi citer les gares ? ... Soit c'est les grévistes qui sont visés soit c'est les pauvres dans les deux cas ; son discours est à gerber. Toute interprétation de ces phrases est problématique et que des individus puissent prendre la défense de Macron montre leur caractère d'être docile.
Les gens qui prennent au sérieux appio jpp. ![]()
Faites lui des gouzigouzis comme aux bébés qui pleurent en agitant leur crécelle au lieu de répondre par des arguments.
Le 16 juin 2018 à 21:01:05 Rakl8 a écrit :
Gouligoulag
Salaud, j'aurais du y penser ![]()
Petit ad personam des familles
Moi je fais des topics intéressants autres chose que tes monolignes d'insultes
Rage pas trop ![]()
On va t'expliquer pourquoi. Parce que Macron en bon libéral croit fermement qu'il y a des distinctions naturelles qui imposent des hiérarchies dans laquelle il est en haut. Il le dit lui-même il y a ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien. Ceux qui ne sont rien étant évidemment ceux qui font pas de profits (en gros même Einstein n'était rien et Platon/Socrate avec).
Pas très honnête, ce que tu fais. Tu n'as visiblement pas écouté son discours et sors la phrase de son contexte pour enflammer les gens à partir de semi-vérités. Il parlait aux entrepreneurs et condamnait ceux qui ne pensent qu'à "accumuler dans un coin", insistant sur leur responsabilité devant la planète et le reste de la société, notamment devant "ceux qui ne sont rien", c'est-à-dire les prolétaires, ceux qui n'ont d'autre richesse que leurs enfants. Alors certes, l'expression est maladroite (le discours est improvisé, on peut l'excuser), mais son sens est strictement similaire à celle de Marx lui-même et, à mon avis, tout sauf méprisant dans la bouche du président. Sauf que là où Marx appelle les prolétaires à se soulever pour construire un monde de bisounours, une société parfaitement égalitaire qui serait en même temps une société d'abondance et de loisirs, Macron appelle les riches à donner la possibilité aux prolétaires de le devenir aussi. Comme il le dit :
"Tout ce que l’État porte, vous le partagez, disait-il. La capacité à faire réussir chacune et chacun, la responsabilité qui consiste à faire réussir ceux qui viennent du plus loin de la réussite, la capacité à considérer que la réussite oblige, vous en êtes les co-dépositaires."
On peut critiquer ce discours évidemment, y voir des contradictions ou même de l'hypocrisie, mais ne fais pas dire au Monsieur ce qu'il n'a pas dit, tu seras bien gentil.
Et évidemment 
Hop hop hop c'est l'heure de remettre ton honnêteté intellectuelle en question
Le 17 juin 2018 à 03:31:53 shayde09 a écrit :
On va t'expliquer pourquoi. Parce que Macron en bon libéral croit fermement qu'il y a des distinctions naturelles qui imposent des hiérarchies dans laquelle il est en haut. Il le dit lui-même il y a ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien. Ceux qui ne sont rien étant évidemment ceux qui font pas de profits (en gros même Einstein n'était rien et Platon/Socrate avec).
Pas très honnête, ce que tu fais. Tu n'as visiblement pas écouté son discours et sors la phrase de son contexte pour enflammer les foules à partir de semi-vérités. Il parlait aux entrepreneurs et condamnait ceux qui ne pensent qu'à "accumuler dans un coin", insistant sur leur responsabilité devant la planète et le reste de la société, notamment devant "ceux qui ne sont rien", c'est-à-dire les prolétaires, ceux qui n'ont d'autre richesse que leurs enfants. Alors certes, l'expression est maladroite (le discours est improvisé, on peut l'excuser), mais seuls des anti-Macron de bac à sable peuvent y voir du mépris, car son sens est strictement similaire à celle de Marx lui-même et tout sauf dénigrant dans la bouche du président. Sauf que là où Marx appelle les prolétaires à se soulever pour construire un monde de bisounours, une société parfaitement égalitaire qui serait en même temps une société d'abondance et de loisirs, Macron appelle les riches à donner la possibilité aux prolétaires de le devenir aussi. Comme il le dit :
"Tout ce que l’État porte, vous le partagez, disait-il. La capacité à faire réussir chacune et chacun, la responsabilité qui consiste à faire réussir ceux qui viennent du plus loin de la réussite, la capacité à considérer que la réussite oblige, vous en êtes les co-dépositaires."
On peut critiquer ce discours évidemment, y voir des contradictions ou même de l'hypocrisie, mais ne fais pas dire au Monsieur ce qu'il n'a pas dit, tu seras bien gentil.
Non ce n'est pas ce qu'il a dit. Et j'ai réecouter le discours dans son entiéreté. Si les journaux en ont fait un scandale ; c'est pour une raison. C'est parce que sa phrase disait ceci : "Dans une gare, on croise ceux qui réussisent et ceux qui ne sont rien". Cette phrase dans un contexte où il annoncait à ce moment une réforme du rail et que les premiers mouvements de discussion sur le projet se faisaient n'est pas un hasard. Il cible exclusivement soit les grévistes, soit ceux qui n'ont pas réussis (et dans le vocabulaire de Macron ne pas réussir = ne pas faire de profits).
Or quand on sait ses autres discours où il accusait les grévistes de fainéants, on se penche plus pour la première option. Le mot gare dans le contexte est bien sujet à cette interprétation.
Et là je parle uniquement de la forme.
Parce que sur le fond ; tout son discours est merdique. On ne lutte pas contre la pauvreté avec la charité des capitalistes. C'est même contre leurs modes de fonctionnement. On ne lutte pas contre la pauvreté avec des actions individuelles surtout quand la pauverté est provoqué par ce systéme. On ne change pas le monde en devenant entrepreneur alors qu'être entrepeneur veut simplement dire créer son entreprise et lui faire faire des profits. Sur le fond (en plus de la forme et de sa phrase qui dans le contexte est bien problématique) tout est bidesque.
Le 17 juin 2018 à 03:39:20 shayde09 a écrit :
Hop hop hop c'est l'heure de remettre ton honnêteté intellectuelle en question
Mon honnêté se porte très bien ; étonnant tu ne fais aucun commentaire sur l'insulte de Bichass ! tu as une drole de façon de voir l'honnêté. Ton honnêté serait donc partisane d'une idéologie en particulier ... ce n'est donc pas de l'honnêté mais bien un mode d'action politique dans lequel tu cherches non pas à rétablir une quelconque honnêté mais à affirmer un rapport de force en tentant un ad personam.
Si tu serais vraiment honnête et chercherais à protéger l'honneté et la vérité ; tu aurais aussi "recadrer" Bitchass mais pourquoi ne le fais-tu pas ?
Si tu serais vraiment honnête et chercherais à protéger l'honneté et la vérité ; tu aurais aussi "recadrer" Bitchass mais pourquoi ne le fais-tu pas ?
Parce que je ne sais pas ce qu'il a dit et que je m'en fous.
Je répondais juste pour rectifier ton propos.
Réforme de la SNCF avril 2018, avec les grèves qui s'ensuivent. Sauf erreur.
Phrase de Macron fin juin 2017
Alors oui il parle de gare parce que euh... comment dire... il se trouve dans des anciennes halles de hem.... euh... la gare d'Austerlitz... où il inaugure... roulement de tambour... Station F.
J'sais pas, doit y avoir un lien de cause à effet m'voyez.
Pareil pour la phrase où faut travailler pour avoir un costard. Qui tombe un peu sous le bon sens. Après on va pas commenter toutes les saillies du président qui est particulièrement doué dans l'exercice des petites phrases téléguidées pour faire mouiller les droitards et qui ne sont pas suivies par des actes (le coup de com' des aides sociales et du pognon de dingue par ex.) ![]()
Macron a vaguement évoqué la réforme de la SNCF en Septembre 2017 et a commencé les travaux en février 2018, le discours de Station F date de Juin 2017. Pour ton information, Station F se situe dans une ancienne gare c'est pour ça qu'il y revient sans cesse parce que ça le laisse rêveur.
Ceux qui citent cette phrase pour dire qu'il insulte les pauvres sont des menteurs ou des ignorants. A toi de choisir dans quel camp tu te situe.
Dans le camp de ceux qui ont compris ce qu'est Macron
Un libéral qui insulte de fainéants les grévistes et veut "responsabiliser les pauvres"
Un pantin du Capital qui est applaudi au MEDEF.
Honnêtement Appiodici pourquoi tu t'embête à essayer de raisonné ces libéraux sur les méfait du libéralisme c'est fondamentalement inutile il ne te prendrons JAMAIS au sérieux tu parle dans le vide khey ![]()
D'ailleurs je dis alors que je ne suis même pas de gauche mais je sais reconnaître les méfait du libéralisme et quand je vois vers quelle type de société nous amène cette idéologie je me mets du côté d'appiodici bien que à mes yeux l'idéologie communiste n'aboutira jamais car foncièrement incompatible avec la nature humaine oui je suis pessimiste sur l'avenir de l'homme
c'est pour cela que je ne suis pat de gauche car la gauche est fondamentalement optimiste dans sa vision du monde