On vit sa propre vie pleinement et à la première personne et on ne voit celle des autres que partiellement et soit à la troisième personne soit en propos rapportés. Il est évident que notre vie va paraître plus riche en nuances que celle d'autrui mais cela ne veut pas dire que c'est effectivement le cas.
Dénigrer le manque de richesse de la vie d'autrui est plus signe de la platitude de notre propre vie, nous rendant incapable de trouver des nuances dans celle d'autrui, qu'un véritable jugement sur ces autres.