Mille feuilles se croisent
Dans un mouvement de vent brumeux,
De beaux marrons et de belles châtaignes
Rebondissent au sol sans qu'aucune ne m'atteigne.
Le froid crache son droit au dernier soubresaut estival
Qui d'une ultime caresse d'abandon
Chauffe mon corps engourdi par ce nouvel assaut.
Sans tambours ni trombones,
C'est lui, le voilà,
Le merveilleux Automne
