"La communauté de l'apéro"
-"Ce titre est nul...
-Pardon?
-C'est n'importe quoi ce titre, c'est censé être un drame, pas une parodie d'une grosse production a la "démon du rire"!
-Attendez! Vous savez bien qu'on dit "de ne pas sujet un livre sur sa couverture" non?
-Un titre c'est pas une couverture l'ahuri...
-Mais...
-Sérieux Gérard! Ta putain d'histoire fait 100 pages et ton titre c'est "la communauté de l'apéro"! Non mais tu crois que les gens vont rester...
-103!
-Quoi 103?
-Y'a 103 pages, vous avez oublié la page vierge, le résumé et le dessein.
-Mais c'est quoi ce truc?
-Un sanglier.
-Un sanglier? Pourquoi un sanglier?!
-Parce qu'un sanglier c'est sympa.
-...
-Mais sinon vous pouvez lire le résumé... Il résume bien je vous jure...
-Il est plein de fautes!
-Ah?
-Regardez! Vous avez confondu "dessert" avec "désert"...
-Non.
-Que vient foutre un désert dans cette histoire d'apéro?
-C'est pour la scène de bataille avec les Apéricubes!
-Y'a une scène de bataille avec Apéricubes?
-Oui, ils ce battent contre leurs ennemis de toujours, les Crousti de Melin...
-Belin!
-Quoi?
-C'est Belin pas Melin...
-Mais non, je sur que la ville c'est Melin! Attendez je vérifie...
-Laisse tombé... Tu me déprimes Gérard...
-Ah ben vous voyez que mon histoire c'est bien un drame! C'est le futur Guerre et Paix mon récit!
-Ton histoire ça parle de putain d'Apéricubes qui combattent des Crousti de Belin...
-... Melin!
-Je m'en fous! ... Des trucs au fromage qui chevauchent... Des Knacki ball???
-Dans le désert! C'est très important!
-Mais on s'en fout! Il est ou le drame là?
-La chips héroïne est amoureuse d'un Apéricube mais elle est promise à un Crousti...
-...
-Du coup, vous pensez quoi de mon dessin? J'ai bien réussi la queue non?
-Je pense qu'on va en rester là pour aujourd'hui...
-Sinon je peux aussi dessiner un mouton.
-Gérard.
-Oui?
-Sort de ce bureau.
-Et pour le concours?
-Quel concours?
-Bah celui dont personnes participent et que l'ont fait depuis la lecture du titre.
-Tu fais quoi là? De la méta?
-C'est pas faux.
-SORT D'ICI!!!
-Mais on est même pas a 400 mots, l'auteur peut pas poster le commentaire comme ça il en faut 103 de plus minimum!
-Mais je m'en fous, je veux juste que tu tires d'ici avant que je te jette hors de ces locaux avec mon pied au cul!
-Non attendez! On en est qu'a 435 encore un peux plus...
-Lâche moi crétin!!!
-Si on maintient encore cette discussion on pourra être "validé" par l'élite!
-Et puis quoi encore?
-Issou!
-Hein?
-Ils disent tous ça sur le forum! Même les modos le font! Plus que 25 mots.
-Tu es viré...
-Oui! Continuez chez! Vous savez que j'ai utilisé des feutres de 5 couleurs pour le sanglier?
-500.
-Quoi?
-T'as t'es 500 mots maintenant. Dégage!
-Oui merci chef!
-Crétin!
"Au bout du chemin"
Nous sommes au milieu de la nuit, dans la campagne le temps semble s'être arrêté dans ces heures là où tout est tranquille, néanmoins le paysage paraît légèrement oppressant avec la lune qui dessine des paysages oniriques en mélangeant la légère brume et les arbres entremêlés. J'avale la dizaine de kilomètre qui sépare le troquet de ma maison lentement et bruyamment, au guidon de ma mobylette, une Peugeot 103 spx que je traîne depuis mon adolescence. Alors que je suis complètement seul sur les routes sinueuses que je pourrais faire les yeux fermés tellement j'ai arpenté les environs durant toutes ces années, je me mets à faire le point sur ma triste vie, le regard perdu sur le faible rayon jaunâtre que produit mon phare.
J'ai toujours vécu ici, dans cette campagne immortelle qui ressemble à tellement d'autres campagnes de France. Je n'ai d'ailleurs quitter la région que pour quelques occasions exceptionnelles. Absolument tous mes souvenirs sont liés à cette terre, qu'ils soient bons ou mauvais d'ailleurs. L'enfance passée entre les bancs d'école et la cour de récréation à faire les 400 coups, les ballades à vélo avec les copains, le football dans l'unique club de sport du village, les centimes durement économiser pour s'acheter la poche de bonbon géante qui trônait sur la plus haute étagère de l'épicerie... Mais aussi les premières disputes, les premières déceptions, le premier râteau infligé par la reine du collège. Je me rappelle quasiment de tout cela car je vis au milieu des souvenirs, les murs ont non seulement des oreilles mais aussi des bouches ici.
Une fois l'innocence de l'enfance passée, tout s'est enclenché très vite. Les études ne m'intéressaient pas, je finis ma troisième année de collège et je rentre ensuite à l'usine, comme mon père à son âge. Stage, formation, un mois d'essai, CDI. En quelques années tout est réglé, me voilà un homme. Je m'entends relativement bien avec les collègues, même si certains sont de véritables abrutis, le désert intellectuel total dans leur boîte crânienne, de vrais coquilles vides. Après tout c'est l'usine, c'est pas Polytechique non plus.
Avec mes amis les plus proches, on a l'habitude d'aller boire l'apéro au bar du village une fois par semaine, histoire de se voir et de refaire le monde, certains bien inspirés après quelques verres. C'est le seul moment où je me sens relativement bien, une sorte de bulle spatio-temporelle où il n'y a plus d'usine, plus de routine infernale. Pendant un instant nous ne sommes plus de petits prolétaires ruraux mais des généraux de guerre puissants, des riches industriels, des sportifs populaires. Cela dure quelques tournées puis chacun repart de son côté, reprenant son rôle de petit français, dont l'existence n'est visible de tous qu'à travers le journal de Jean-Pierre Pernault.
Pendant le chemin du retour, la solitude soudaine et l'alcool me donnent toujours un certain sentiment de déchéance. Ce soir là c'est terriblement accentué, comme si j'avais enfin compris que je ne changerai jamais le monde. Mon existence se résume à faire un travail que je n'ai pas choisi et à me mettre une murge une fois par semaine pour oublier que j'ai autant d'impact sur la vie que ce pauvre sanglier qui gît sur le bord de la route, sûrement percuté par un camion. Je me mets même à envier les collègues imbéciles, dont les capacités cérébrales limitées les empêchent de connaître un état dépressif.
C'est drôle, j'ai l'impression d'être dans le début d'un western, je combats le froid assis sur ma monture, le regard perçant. Je ne laisse rien paraître, j'ai le regard dur et le visage figé. J'aperçois ma maison au bout du chemin, je finis les derniers mètres et je descends de mon destrier calmement. Pourtant je sais qu'à un moment ou un autre,sachant depuis cette nuit que je ne suis qu'un figurant et non le héros du film de mon existence, tout cela finira en drame.
Pourquoi tu réponds à ce topic Wef ?
Le 104 ème niveau
Je n’ai jamais aimé les jeux vidéo. Pauline Khainz, PDG de la société ITC-Company, m’a démontré qu’ils pouvaient même ruiner ma vie plus qu’elle était, en faisant de ces pixels un enfer. Pourtant j’étais déjà au fond.
Menteur, dépressif, alcoolique, et sans emploi, j’étais un artiste raté qui créait des petite sculptures en bois, que seul mes amis proche faisaient semblant d’apprécier. Et quand je parles d’amis proche, je parle de Guillaume Wepler. Mon seul ami qui me rendait visite de temps en temps dans mon appartement pourri, au dixième étage sans ascenseur. Les autres ? Et bien il y en a pas. J’ai perdu mon père très jeune, et ma mère a toujours été distante. mon entourage m’a toujours fuit.
Ce soir là Guillaume était venu me voir. Ça tombait bien j’avais un vin rosé bas de game qui transformait la gorge en brûlure au 3 éme degrés. J’avais posé deux verre au milieu de la table où je sculptais.
- J’aime bien celle là ! J’ai toujours trouvé les hérissons mignons
- Putain Guillaume c’est un sanglier. Tu penses que je devrait lui donner plus de forme ?
- Attends laisse moi voir de plus près. Oui en effet on voit bien que c’est un sanglier mais j’ai pas mes lunettes excuse moi
Guillaume était un mec gentil. Il était préparateur de commande dans une petite usine. Autant vous dire qu’il était bien plus riche que moi. Très petit, maigre, et sans cheveux, il ressemblait à un genre d’oiseux malade. Guillaume couvait une grave maladie, ce qui le rendait très faible. Dire que les femmes le trouvaient plus beau que moi. Parfois il m’achetait une une sculpture en me disant que c’est pour sa mère. Elle devait probablement les empiler dans sa cave.
Cela ne m’empêchais pas de m’assoir le long du boulevard Saint Germains, et d’essayer de vendre mes œuvres. Même si on les achetait très rarement, j’aimais bien faire ça. Je ne voyais jamais les meme personnes. Et quand ça ne fonctionnait pas, j’achetais un ou deux tableaux dans des brocantes pour les revendre en disant que je suis l’artiste. J’avais besoin d’argent. D’ailleurs je pense que si j’avais été une femme je ne me serais pas gêné pour louer mon cul. Malheureusement, même Odette la barmen du quartier ne veux pas de moi. Pourtant il faut avoir la dalle pour essayé. Je lui ai même offert une de mes sculptures. Elle a explosé de rire avec ses 4 dents en la voyant. Heureusement qu’un jour elle a été remplacé . Cette honte.
Le 21 avril 2015. Je n’oublierais jamais cette date. Assis sur mon boulevard, je commençais une œuvre. J’avais décidé de faire un effort cette fois pour les rendre plus appréciables. C’est vrais quoi, une sculpture doit être regardée avec plaisir. J’en avais mare que les mienne donne envie de se marrer ou même de vomir. Peut être que finalement je n’étais pas faire pour ça. Et d’ailleurs ce n’est rien de le dire.
Je ne sais pas pourquoi j’ai tourné la tête à ce moment là, mais je l’ai vu de loin. Une démarche si élégante, un tailleur noir feutré, et des mains qui se balançais comme une horloge le long de ses hanche parfaite. Je commençais à entendre le bruit rythmé de ses talons qui se dirigeaient vers moi. J’en oubliais ce que je commençais à créer. Elle devait faire 1m75, des cheveux blond platine lissés en arrière. Je ne sais pas si c’est sont parfum poivré ou sa voix qui me sont parvenu en premier.
-Vous commencez une sculpture?
-Oh heu... oui mademoi... madame
-J’ai entendu parlé de vous. Je ne passe pas ici par hasard.
-Vraiment ? Par des huissiers sans doute.
Elle ne ria pas.
-Je m’appelle Pauline Khainz, enchanté. Cela vous dirait de mettre de côté vos travaux et d’aller pendre un verre ?
Il était 11h du mat. Mais quand on est alcoolique, il n’y a pas d’heure pour l’apéro. J’ai appris très vite que Pauline était dans le développement informatique, et qu’elle cherchait des artistes pour décorer les niveaux d’un jeu vidéo. L’idée était pas mal, chaque artistes devaient apporter son œuvre pour chaque niveaux différents. L’œuvre serait retranscrite numériquement. Au début je n’ai pas compris pourquoi moi. Ensuite j’ai tout de suite vu que c’était une question de tune. On était pas payé bien cher. J’avais un mois pour réfléchir mais ma réponse était déjà faite, c’était du tout bon.
J’ai appelé Guillaume pour lui annoncer la nouvelle, et malheureusement en apprendre une autre. Guillaume était très malade, voir mourant. Je pense que sa maladie était en train de venir à bout de lui. Cela ne faisait pas longtemps que je le connaissais mais il comptait tant pour moi. Sa mort fut un supplice. Je pensais qu’il se serait sortie de là. Je n’avais plus personne.
Je décida d’être fort, de sortir de cette vie pourri, et d’aller voir Pauline.
Le travail était simple. Je devais créer une sculpture pour le 103 eme niveau de ce jeu. Le décor était déjà fait. Un vaste désert et des grand escalier qui descendent dans un trou. Ma sculpture serait en haut de ces escaliers.
J’ai réfléchis. Et j’ai créé deux scorpions qui se combattent. J’étais assez fière de mon œuvre.
Quelques temps se sont passés. J’étais si lasse d’être seul. Toutes les personnes autour de moi ont disparues . Je pensais même au suicide. Jusqu’à ce que je reçoive une lettre de ma mère plutôt bouleversante. Il y avait juste marqué
Tes sculptures.
Je décida d’aller la voir au bout de tant d’années de silence, pour comprendre ce message.
-Je n’ai jamais voulu regarder tes sculptures Damien. Tu ne vois donc rien ? Ce que tu es, ce que tu fais donne le mal.
Je n’avais jamais été aussi blessé. Elle était pourtant tout ce qu’il me restais.
-Maman ne dit pas ça. C’est pas de ma faute j’ai toujours été comme ça
-Tu es sourd ? Tes sculptures portent malheur ! Je te hais, tu as tué ton père, tu as tué tes proche, mais moi tu me tuera pas. Sors. Sors de chez moi.
J’étais abasourdi. Ce n’était pas possible. De la fiction. Ma mère devenait folle.
Puis je réfléchie. Pourquoi cette femme, cette Pauline Khainz m’avait demandé de m’occuper d’une sculpture a un niveau de ce jeu. Il fallait que je la revoie. Si c’était vrai ? Si il était possible que des gens comme moi transmettent le mal ? Et causer des drames chez tant de familles.
Je n’ai pas eu de difficulté pour revoir Pauline.
-Que puis-je faire pour vous ?
-Je veux retirer ma sculpture de votre jeu.
Souriant, elle me répondit:
-Peut de gens vont la voir vous savez. Il faut être très douée et très intelligent pour atteindre le niveau 103.
-Croyez moi ou non les gens qui la verrons mourrons.
-Oui je sais. Ce n’ai pas pour rien que j’ai fais appel à vous. Je sais ce que vous êtes.
-Ce n’est pas possible. Pourquoi vouloir faire ça ? Qui êtes vous ?
Elle me parla pendant longtemps, m’expliquant que le gouvernement veut se débarrasser des gens qui réfléchissent, qui utilise leur cerveau à ce point. Afin d’avoir un peuple plus soumis, docile, stupide.
J’avais l’impression de vivre un cauchemar. C’était irréel. Je me suis mis dans une colère pas possible. Je tremblais de haine/ Enlevez ce niveau !! Enlevez ma sculpture !! Vous être un monstre !! Jusqu’à ce que deux hommes entrent dans la pièce et me sorte de force. Je marcha, les jambes tremblantes, des larmes coulaient le long de mes joue, jusqu’à ce que je m’effondre sur un banc dans le hall de l’immeuble. Un grand homme en costume noir était assis à côté de moi. Il avait une voix très calme :
-J’ai hâte de présenter mon projet. Vous savez, pour le jeu vidéo.
-Quoi ? Vous y travaillez aussi ?
-Oui, je suis peintre, et je vais m’occuper du niveau 104.
FIN
Désolé si y’a des fautes + j’ai pas compté le nombre de mots 
Le 15 février 2019 à 14:50:21 Play-Me a écrit :
Désolé si y’a des fautes + j’ai pas compté le nombre de mots
1420
Sombracier, ton texte est très sympa, mais il manque le mot DÉPRESSIF (ou une des formes suivantes : DÉPRESSIFS / DÉPRESSIVE / DÉPRESSIVES )
Dans l'idéal faudrait l'ajouter quelque part pour qu'il ne soit pas HS et disqualifié
(Ce qui serait dommage je pense
)
il a dis je deprime
donc il y est
Je déprime, c'est un verbe comjugué, il fallait utiliser un des adjectifs.
Je suis flexible sur le nombre de mots/ la forme, mais là je vais être tatillon. ![]()
j'ai vu au caummu il y a des texte sans tes mots imposer
tu leur dis rien ![]()
Le 16 février 2019 à 15:23:50 wef1 a écrit :
j'ai vu au caummu il y a des texte sans tes mots imposer
tu leur dis rien
Je viens de commencer mes lectures là, j'y viens, j'y viens 
tu ma pris la tete pour le nombres de mots au 35
j'vais aussi jouer le tatillon
suis partout ![]()
on vise pas de gagner me doute on a déjà perdu ![]()
Quand je dis flexible, c'est que je compte pas au mot près, mais tu avais fait 200 mots (350 dans la dernière version
) , c'est vraiment en deçà des 500. ![]()
Le 16 février 2019 à 15:36:44 Mandoulis a écrit :
Quand je dis flexible, c'est que je compte pas au mot près, mais tu avais fait 200 mots (350 dans la dernière version) , c'est vraiment en deçà des 500.
j'ai pas compter
tu fera avec
Le 16 février 2019 à 15:23:50 wef1 a écrit :
j'ai vu au caummu il y a des texte sans tes mots imposer
tu leur dis rien
Après lecture, les deux textes postés sur le Commu contiennent les mots imposés désolé. ![]()
sur 4
j'vais te taper toi vu la com que tu a mis ![]()
J’ai bien peur que personne n’est lu mon texte ou que c’est nul ![]()
Le 16 février 2019 à 16:04:55 Mandoulis a écrit :
Le 16 février 2019 à 15:23:50 wef1 a écrit :
j'ai vu au caummu il y a des texte sans tes mots imposer
tu leur dis rien
Après lecture, les deux textes postés sur le Commu contiennent les mots imposés désolé.
De toute façon on est bien meilleur que les cancres du commu ![]()
![]()
Play-Me, je lis tous les textes et donnerai mon feedback une fois le concours achevé (pour ne pas influencer les votes.
) Donc vous aurez au moins un comm' (mais j'espère avec plus de votants que d'auteur sinon ça va être un gros bide
)
Le 16 février 2019 à 22:39:32 Mandoulis a écrit :
Play-Me, je lis tous les textes et donnerai mon feedback une fois le concours achevé (pour ne pas influencer les votes.) Donc vous aurez au moins un comm' (mais j'espère avec plus de votants que d'auteur sinon ça va être un gros bide
)
Je trouve que c'est déjà bien pour le 25-35 